Mes bien-Aimées ! Je suis l’Archange Michaël !

Je ne suis pas venu ici pour jeter, comme vous le dites habituellement, plus d’huile sur le feu. Aujourd’hui, je vous propose un moment de réflexion.

L’atmosphère de votre planète atteint son apogée pour vivre le grand moment. Je dirais que tout est extrêmement exacerbé ; les réactions sont intenses ; les sentiments sont intenses.

 

C’est comme un grand hangar abandonné au fil du temps qui a une grande couche de poussière et un jour quelqu’un décide de le nettoyer. Il y a beaucoup de poussière parce qu’il est resté longtemps sans activité. Cette poussière envahit donc l’air ; elle sera éliminée d’une manière ou d’une autre, mais elle envahira l’air entretemps, elle s’élèvera et polluera l’air pendant un certain temps, jusqu’à ce qu’il soit totalement nettoyé.

Alors, je vous dirais qu’en ce moment, sur votre planète, toute la poussière est soulevée, il n’y a plus de tapis, il n’y a plus de cachettes, il n’y a plus rien. Rien n’est caché, tout est dévoilé au grand jour.

Lorsque toutes ces énergies se manifestent, une grande masse d’énergie négative s’élève en même temps, car ce ne sont pas des sentiments agréables. Tout ce qui est caché sous le tapis, caché dans des endroits interdits, n’est pas de la Lumière. Il s’agit d’infractions, de mauvaises actions, de mauvais sentiments, tout ce qui est de basse vibration. Votre planète vit cette expérience aujourd’hui. Vous vivez dans cette grande masse d’énergie négative.

Il paraît ensuite que tout est déréglé, que tous les problèmes du monde apparaissent, que des choses inédites sont révélées. De nouvelles choses ? Non, des choses très anciennes, mais qui étaient occultées et qui sont maintenant mises au grand jour.

Bien entendu, cette couche entière atteint chacun d’entre vous. Il est impossible que vous ne puissiez pas être dans cette couche. Il n’y a aucun endroit sur la planète où l’on peut dire :  » Non, ici je suis immunisé ! « . Non, car il s’agit d’une grande aura ; c’est comme un grand égrégore d’énergie négative autour de toute la planète.

Que se passe-t-il aujourd’hui ? Selon les lois de la Physique, disons que chaque particule a un poids. Ainsi, les particules légères flottent, restent dans l’air ; les particules plus lourdes ont tendance à sombrer. Imaginez donc un grand égrégore d’énergie négative et la lumière du soleil central autre grand égrégore de lumière autour de la planète. Ces particules plus légères, c’est-à-dire ces énergies négatives plus légères, ont déjà été consommées il y a longtemps. Et ce grand égrégore de Lumière est en train d’atteindre l’apex, les particules lourdes, celles qui causent le plus de dégâts. Et celles-ci ne sont pas si faciles à transmuter.

Vous traversez ce moment où tout déséquilibre, toute porte ouverte, laisse entrer une avalanche de problèmes. Alors que faire ? S’asseoir, s’allonger dans un hamac et dormir ? S’asseoir sur le pas de la porte et pleurer ? Non, je ne pense pas non plus que ce soit une bonne solution. C’est le moment de penser à voix haute, de penser à l’équilibre, de penser à tout avec Amour, de ne pas laissez votre cœur déborder de mauvais sentiments, de ne pas vous laisser contaminer par ce qui est extérieur.

 

Je vais faire ici une pause. Que signifie la souffrance pour vous ? Est-elle une chose qui fait mal, qui apporte du déséquilibre, une situation sans solution, que l’on aime ressentir ? Chacun parmi vous aura sa propre définition. Quelle est la tendance de l’Etre Humain ? « Oh, le monde provoque en moi cette souffrance”.

Quand vous dites « le monde », c’est l’autre, c’est la vie, c’est Dieu Père-Mère. Ah, vous avez toujours quelqu’un à qui reprocher, oubliant que chaque pas que vous faites se retourne contre vous. Ainsi, si la souffrance arrive, c’est le retour d’un faux pas fait par le passé, peu importe si c’est dans cette vie ou dans une autre, cela n’a pas d’importance. Ceci est le retour. Qui l’a provoqué ? C’est l’autre ? Non, c’est vous-mêmes. Vous avez causé votre propre souffrance.

Bien des personnes diront que je dis n’importe quoi. Je ne suis pas inquiet à ce sujet. Alors, que faites-vous de cette souffrance ? « Non, je ne l’ai pas créé cela, c’est la faute à l’autre personne”. Alors qu’est-ce que je vais faire ? Je dépose ma souffrance sur les genoux de l’autre, pour qu’il souffre avec moi. Ah, c’est très injuste que je souffre tout seul. Donc, je prends un mégaphone et je raconte ma souffrance à tout le monde. Puis il y aura toujours ces commentaires tels que …  » Pauvre chose ! Oh, mon Dieu, quel dommage !” Et tout le monde commence à avoir de la peine pour celui qui souffre.

Maintenant, je demande : qu’est-ce que vous avez à faire avec la souffrance des autres ? Je réponds : rien. Chacun doit s’occuper de ses propres affaires, pas de celles de l’autre. Si l’autre vous a fait quelque chose, c’est votre création. Tout commence en vous. Je voudrais alors vous poser une question : pourquoi, lorsque vous avez un problème, vous avez besoin de le transmettre à quelqu’un d’autre ? Car ceci est un besoin que vous avez, de prendre le problème et de le transférer à d’autres personnes ? Et à combien d’entre elles ? Vous ne savez pas, le jeter sur tout un tas de personnes, pour voir si quelqu’un vous aide.

Alors, je vous pose une question : à qui est le problème ? À vous. Qui a créé le problème ? Vous. Alors, pourquoi pensez-vous que l’autre va résoudre votre problème ? Il y a là un grand égoïsme.  » Si je souffre, je transmettrai cette souffrance à autant de personnes que possible, car alors tout le monde souffrira avec moi “. Eh bien, vous avez vraiment une grande capacité à aimer les autres !  » Oh non, je vais le transmettre pour voir s’ils m’aident “. Et pourquoi devez-vous demander de l’aide à quelqu’un d’autre ?

Combien de fois devrons-nous répéter ici, que l’aide est en vous, pas à l’extérieur ? Vous criez, vous exaltez :  » Oh, je crois en celui-ci ; je crois en celui-là ; je l’adore ; je l’aime”. Mais quand vous avez un problème, à qui vous adressez-vous ? À l’autre. C’est intéressant. C’est comme si vous nous disiez : « Regardez ! Je vous crois, je vous fais confiance, c’est bon, mais j’ai besoin de quelqu’un de physique pour m’aider, ok ? Car ce n’est pas possible d’envisager tout cela seulement dans mon esprit « .

Hum ! Cette façon de penser est intéressante, car demain, si vous vous retrouvez seuls quelque part et qu’il n’y a personne à qui demander de l’aide, comment cela se passera-t-il ? Vous vous arracherez les cheveux, vous deviendrez chauves, mais vous ne demanderiez pas d’aide à celui qui est en vous, car vous avez toujours dépendu des autres. C’était toujours l’autre qui réglait vos problèmes, en vous donnant souvent son avis pour ce problème-là, et ce n’était pas la meilleure réponse pour vous, car le problème était le vôtre, pas le sien.

Quand apprendrez-vous cela ? Écoutez, depuis le temps qu’on le dit, je pense que vous ne l’apprendrez jamais. Puis, vous nous dites : « Mais je ne vous entends pas ». C’est intéressant le besoin absurde que vous avez de tout avoir en vue. Vous ne pouvez pas croire sans voir. Alors, je vous le dis : apprenez cela, parce que demain, lorsque chacun d’entre vous, pour quelque raison que ce soit, sera seul, comment le ferez-vous ? Oh, je vois, vous allez vous asseoir dans un petit coin et pleurer jusqu’à ce que quelqu’un vienne. C’est intéressant. Très intéressante ce comportement.

Il ne s’agit pas d’une récrimination, mais plutôt d’une réflexion que je vous propose ici. Vous traversez une période difficile sur cette planète, où chacun d’entre vous commencera à regarder de plus en plus attentivement ces énergies qui sont bien gardées et qui sont les vôtres, auxquelles chacun d’entre vous devra faire face. Vous devrez les regarder en face et trouver la solution. Comment trouver la solution ? Ah, j’entends la réponse à l’unisson : « En demandant de l’aide à l’autre !”

 

Oui, vous n’avez vraiment rien appris. Vous répétez toujours la même erreur. L’autre personne est plus importante que nous. Nous ne vous écoutons pas, nous ne faisons rien pour vous, nous ne vous donnons pas de réponses, nous ne nous occupons pas de vous.

Vous avez raison. Si vous nous dites tout cela, vous avez raison, c’est votre choix.

Pensez-y : chaque fois que vous prenez votre souffrance et que vous la jetez au visage de tout le monde, est-ce que quelqu’un vous a-t-il demandé de le faire ? Quelqu’un vous a-t-il demandé de connaître votre problème ? Est-ce que quelqu’un vous a-t-il dit :  » Vous avez un problème ? Raconte-moi.  »

Quelqu’un vous a-t-il dit cela ? Non, car les gens sont polis ; ils ne vous diront pas ça. Mais vous l’avez fait. Vous avez pris votre problème, vous l’avait mis en boule et l’avez jeté au visage de tous. Tout le monde souffre avec vous. Êtes-vous heureux maintenant ? Êtes-vous heureux ?

Je crois que vous êtes heureux, car vous répandez votre souffrance. C’est merveilleux ! Maintenant tout le monde souffre avec vous, pense à votre problème pour vous donner une solution. C’est bien, non ? Vous aurez plusieurs solutions. C’est merveilleux !

Qu’avez-vous fait ? Rien. Vous aviez la réponse entre vos mains.

Vous n’avez pas réfléchi ou médité sur le problème, vous l’avez transmis et obtenu la réponse. C’est merveilleux ! Alors, je ne vous dirai qu’une chose : Premièrement, vous avez violé le libre arbitre des autres, car personne n’a demandé à connaître votre problème. Et bien, cela va revenir, et revenir avec beaucoup plus de force, car ce n’est pas vous qui l’avez résolu, ce sont les autres.

Alors, mes frères, une fois de plus, je poserai la question suivante : quoi partager ? Des expériences. Quelles sont ces expériences ? Sont-elles de souffrances, de moments de douleur, d’angoisse ? Sont-elles des expériences ?

Je ne crois pas. Alors, je vous le demande une fois de plus : celui qui a des problèmes, gardez-les, personne n’a rien à voir avec cela. Ce sont VOS problèmes, non pas des problèmes du groupe, ce n’est pas le problème des autres. Partagez vos expériences, échangez vos points de vue, pas vos souffrances. Est-ce si difficile de comprendre cela ?

Deuxièmement et pour finir sur ce sujet, pourquoi avez-vous besoin de demander à l’autre de faire quelque chose pour vous ? Pourquoi faites-vous cela ? Pourquoi avez-vous ce besoin ? « Je vais faire ça, comme ça, comme ça ». “Voulez-vous prier pour moi ? “ Vous forcez ces gens à prier pour vous. Ils se sentiront obligés de prier pour vous. Est-ce juste? Non, ce n’est pas le cas. Pourquoi ?

Je vais vous dire une chose : Lorsque vous partagez un problème avec quelqu’un et que vous demandez aux autres de prier pour aider à résoudre ce problème qui est le vôtre, vous ne recevez pas seulement des énergies positives. Beaucoup d’entre eux prennent plaisir à grossir votre problème. Alors, pensez-y.

 

Chacun a le libre arbitre de donner autant qu’il le souhaite. Personne ne doit le faire.

Demander quelque chose reviens à imposer aux autres de le faire. Pensez-y et commencez à changer vos attitudes.

Rappelez-vous d’une phrase : le chemin deviendra plus difficile à chaque jour. La définition de ce que sera ce chemin dépend de chacun d’entre vous. Faites donc de bons choix.

Canalisé par Vania Rodrigues

Traduit du Portugais par : https://messagescelestes.ca

Partagé par : https://messagescelestes.ca

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