Entretiens de Juillet 2021

BIDI (Partie 2)

14 Juillet 2021

 

Eh bien Bidi est de retour

(Rires)

Et nous allons donc poursuivre nos entretiens, vos questions, mes réponses, les témoignages, ce que vous voulez. Alors nous écoutons.

…Silence…

Elisa : J’ai vu une question dans mon téléphone où quelqu’un met… je ne sais plus si…

Eh bien on t’écoute

Elisa : Si je la retrouve, un instant … “Est-ce que vous pouvez nous parler de se laisser aller, et de se laisser confier dans l’Unique ? Pour ce personnage, il arrive ce qu’il arrive dans ce jeu, en sachant ce que réellement nous sommes ?” C’est ça la question.

Il existe déjà dans un premier temps d’accepter que vous n’êtes pas seulement ce personnage, qu’il y a quelque chose qui vous est inconnu, que vous ne pouvez pas chercher, que vous ne pouvez pas trouver par une quelconque activité du mental, de la conscience et même de la vibration. Cela vous place dans une position particulière qui a été nommée dans différentes circonstances, le principe de l’accueil et de l’acceptation.

Il suffit déjà de se placer, je dirais dans cette posture, dans ce point de vue, de faire le silence et de laisser arriver à vous, que vous ne connaissez pas et qui a toujours été là, en abandonnant l’idée de vouloir vous en saisir, en abandonnant l’idée de vouloir arrêter ce qui va se passer, et de ne rien attendre, quoi qu’il se déroule, de laisser être ce qui se déroule sans s’y attacher d’aucune manière. Si une pensée arrive, vous le constatez, vous ne vous en emparez pas, vous ne l’arrêtez pas et vous la laissez s’évacuer d’elle-même.

Bien évidemment il peut y avoir une succession de pensées qu’il convient de traiter avec indifférence. Cela va en quelque sorte amplifier le fait d’accueillir ce qui est. Au bout d’un temps qui est variable, vous allez constater que le flot des pensées, s’il y en avait plusieurs, va disparaître de lui-même. Vos yeux peuvent être aussi bien fermés que clos. Faites ce genre d’expérience si possible dans un élément naturel de la nature, l’idéal étant près d’arbres ou près de l’eau.

 

Vous êtes simplement assis, confortablement, vous pouvez vous aider de l’écoute des bruits de la nature, là ici de la même façon sans vous en saisir, sans les analyser, de la même manière que pour les pensées, de les laisser s’écouler librement. S’il est possible de laisser le corps immobile, en l’espace de quelques minutes, une forme de paix et de silence se manifestera tout naturellement. Là aussi, ne vous en saisissez pas, constatez simplement ce qui est, vous pouvez vous aider du regard d’un point fixe, d’un arbre ou de l’eau, sans rien attendre, sans rien demander et sans rien projeter.

Au bout de quelques instants, vous constaterez que le silence, que le bruit de la nature, que l’immobilité de votre corps, et la fixité de votre regard si vos yeux sont ouverts, vous permettront de vous approcher naturellement ainsi du temps Zéro, ou si vous préférez de l’instant présent. Laissez cela s’installer sans effort, s’il vous semble ressentir une tension quelconque ou un effort quelconque, laissez tout cela se relâcher de lui-même, alors vous serez disponibles pour ce qui pourra éventuellement se dérouler.

Ceci est la manière la plus naturelle, la plus spontanée d’avoir la possibilité de vous rencontrer, et de ne pas être arrêtés par vos pensées ou votre personnage. Pour ceux qui ont la capacité de ressentir les énergies ou les vibrations, là aussi ne vous arrêtez pas à ce que vous percevez au niveau subtil.

Vous n’avez pas besoin de porter votre conscience ailleurs que dans ce que vous regardez, et si vous avez les yeux fermés, ailleurs que de maintenir une conscience sur le centre du cœur, du chakra du cœur, au milieu de votre poitrine, laissez, là aussi, se dérouler le processus subtil, énergétique ou vibratoire, sans vous en emparer en aucune manière, simplement en décidant de laisser être ce qui se manifeste. Et là aussi vous constaterez une disparition de l’intérêt de votre conscience pour les perceptions énergétiques ou vibrales.

Vous devez rester immobiles, sans souhait et sans désir, ce qui va là aussi majorer le principe de l’accueil et de l’acceptation de ce qui est dans cette nature où vous êtes immergés. À ce moment-là vous ne serez plus attirés par les perceptions subtiles et vous serez de plus en plus disponibles, disponibles à ce qui est, disponibles à l’ici et maintenant, disponibles à l’instant présent.

Ne considérez par ceci comme une méditation ou une relaxation, mais simplement comme un acte de présence, sans intérêt particulier, à ce qui peut se passer. Vous constaterez alors que vous devenez de plus en plus immobiles intérieurement, diverses manifestations peuvent arriver au niveau de votre corps, même si vous ne percevez pas les énergies ou la vibration. De cette manière, éventuellement en répétant cette espèce d’expérience, l’État Naturel se révèlera à vous.

La Vérité aujourd’hui est tellement simple, tellement accessible que vous n’avez besoin d’aucune volonté de quoi que ce soit, simplement d’être là, immobiles, sans rien réfuter ou refuser, simplement en laissant s’écouler la Vie. Et vous vous retrouverez. Cela peut paraître bien sûr, soit farfelu, soit très simple, par rapport à toutes les pratiques, tous les yogas et tout ce qu’on peut imaginer, parce que aujourd’hui, c’est effectivement de plus en plus accessible et effectivement de plus en plus simple.

Je dirais même que plus vous êtes simples dans l’expérience que je vous propose, plus vous êtes sans attente, et plus vous avez de chances et de probabilités de vivre l’État Naturel. À un moment donné, le double tore du cœur, la Couronne Radiante du Cœur, que vous les perceviez ou pas, se manifesteront et déclencheront une espèce de basculement de la conscience de ce que vous étiez en train de vivre dans cet environnement. Spontanément et naturellement, votre conscience se dirigera au-dedans de vous, vous faisant découvrir et vivre l’État Naturel. Vous repèrerez ce moment en essayant de ne pas vous en saisir là non-plus.

L’expérience ne sera pas nécessairement d’emblée un état stable, mais dès que vous aurez perçu ce basculement intérieur de la conscience, ce mouvement intime de la conscience, vous pourrez le retrouver de plus en plus aisément et de plus en plus naturellement. Encore une fois ce n’est pas une pratique, ce n’est pas une technique, mais c’est simplement se placer dans les meilleures dispositions pour vivre ce qui a toujours été là, et que vous aviez oublié.

Vous n’avez pas besoin de faire une quelconque référence à l’Absolu, à la Demeure de Paix Suprême ou à d’autres concepts, c’est justement la libération de tous les concepts qui vous place spontanément et automatiquement en l’instant présent, en la Vérité. Parce que l’information du temps Zéro s’est propagée de partout sur cette Terre, et partout dans toutes les dimensions de la Création, dans tous les univers et multivers, elle est à portée de cœur, et vous comprendrez intimement par le vécu que vous êtes cet observateur, et non pas ce corps ou ce personnage qui pense ou qui ressent.

Quand vous constatez par ce retournement de la conscience, il vous suffit simplement là aussi de lâcher quelque part l’observation, pour pénétrer en quelque sorte de plus en plus profondément en le Cœur du Cœur et en la Vérité. Cela se fait sans visions, c’est juste le mécanisme du retournement et du basculement de la conscience qui s’établira spontanément.

Nous ne sommes plus dans les temps de la pratique, du Yoga de l’Unité ou de la Vérité communiqués par Un Ami. Retenez que si vous êtes dans cet état, dans l’humilité et la simplicité de l’acceptation, vous le vivrez, vous n’avez besoin de rien d’autre, vous n’avez plus besoin d’envisager des montées vibratoires, par quelques pratiques ou techniques que ce soit, et plus vous êtes en quelque sorte dépouillés de vous-mêmes, plus cela vous sera accessible. Ne vous posez même pas la question de ce que vous allez en faire, là aussi de retour dans votre personnage et votre vie, n’y pensez même plus.

Au bout de quelques expériences, vous fusionnerez avec votre corps d’Eternité, et la Vérité se fera jour tout naturellement aussi. Ce n’est pas pour rien que cela a été nommé l’État Naturel ou le Je éternel. Il n’y a aucun risque d’illusion, vous en aurez une certitude absolue qui mettra fin à tout questionnement sur qui vous êtes.

Petit à petit, les manifestations de la Grâce, des synchronicités, vous donneront à voir l’assemblage du puzzle de la conscience. Plus vous acceptez d’être humbles par rapport à cela, plus vous acceptez de ne rien en comprendre et de rien attendre, plus vous le vivrez, avec facilité. Le sentiment laissé par ce vécu ne peut laisser aucun doute quant à sa véracité. Si vous observez que vous vous questionnez après ce genre de vécu, c’est que le personnage est revenu au premier plan. N’en concevez aucune amertume, aucune frustration, simplement il vous suffira de reproduire la même chose, toujours sans rien attendre, et la Vérité finira par éclater en vous.

Retenez surtout que cela est tellement évident quand cela est vécu, qu’il ne peut exister la moindre question sur ce qui est vécu. Votre personnage, votre histoire sera là jusqu’à votre dernier souffle, mais vous constaterez que ce personnage, qui est vôtre, n’est pas vous. Il y aura une forme de désintérêt pour tout ce qui vous questionnait auparavant. À ce moment-là, il vous suffira simplement d’accepter toutes les composantes de votre vie, toutes les composantes de vos problèmes, et de la même façon, vous constaterez que vous n’êtes ni vos joies, ni vos peines.

L’Etat Naturel se déploiera et sera sur le devant de votre scène de théâtre de manière de plus en plus naturelle et spontanée, sans avoir besoin de reproduire l’expérience. Vous ne pouvez pas contrôler le processus, c’est le principe même de l’Intelligence de la Lumière. Vous constaterez alors une joie sans objet, indépendante des circonstances de votre mental ou de votre vie, et que cette joie grandira, même si vous éprouvez des émotions ou des pensées qui vous déstabilisent. Vous constaterez que, sans devenir insensibles, les choses et les événements, sans aucun effort, glisseront en quelque sorte sur vous sans vous affecter.

Retenez surtout que vous n’y pouvez rien, et qu’à ce moment-là vous accepterez de plus en plus tout ce qui peut se produire dans le personnage, comme dans la scène de théâtre de votre vie, comme dans la scène de théâtre du monde, surtout en cette période où plus rien d’extérieur ne tiendra debout.

Vous ne croirez plus en rien, ni en votre mental ni en votre histoire, mais vous accepterez qu’elle est encore là, et vous n’en serez plus affectés. Et vous vivrez l’instant présent, l’éternel présent, et le temps Zéro, tout ça en même temps. Peu importe les manifestations perçues ou pas, car ce mécanisme concerne plutôt la conscience, ce que j’avais nommé la Conscience Nue, ne dépendant ni d’un état vibratoire ni d’un état d’ouverture de quoi que ce soit.

Et je rappelle que vous serez convaincus devant l’évidence, et vous constaterez au fur et à mesure des changements spontanés dans votre comportement, dans votre relation au monde, dans vos communications, et cela deviendra de plus en plus naturel et évident. Je parle ici de temps extrêmement court, si vous êtes sincères, si vous ne vous mentez pas, alors vous le vivrez.

Voilà ce que je peux dire brièvement sur ce laisser faire, ou plutôt de laisser être.

Nous pouvons continuer.

…Silence…

Tout le monde dort ?

Sœur : Non, non.

Elisa : Elle dit qu’avec ce déroulement d’explications, elles sont restées totalement imprégnées, en train d’assimiler tout ça.

Le Silence est aussi l’enseignement parfait.

…Silence…

Je vous précise d’ailleurs, si certains d’entre vous ont eu l’occasion de lire ce que j’ai pu dire lors de mon incarnation, tous les auditeurs ont mentionné ces moments de Silence, où personne effectivement ne disait rien, ne demandait rien, et ils avaient tous constaté que c’est dans ces moments de Silence qu’il y avait le plus d’état naturel, le plus de Présence et le plus d’Évidence.

Il est dont tout à fait normal aujourd’hui plus qu’il y a quelques années, que vous observiez ce genre de pause qui, effectivement comme l’a dit notre sœur, correspond à une forme d’intégration des paroles qui ont été prononcées. Cela aussi vous rapproche de la Vérité.

…Silence…

As-tu d’autres questions sur ton téléphone ?

Elisa : Je regardais, mais en fait ce Silence est déjà, en fait une réponse en soi. On n’a plus envie à un moment donné de poser de question à un certain stade, on n’a plus envie de réponse, on n’a plus envie de rien. On est là, et puis on est complet, et on a toutes les réponses.

Elisa : Ce Silence qui en fait remplit tout.

Le Silence est rempli de l’Évidence, de Vérité, et aujourd’hui plus que jamais vous le constatez. Voilà de nombreuses années il était proposé, lors de l’enseignement D’Autres Dimensions, des moments très longs, soit de silence des mots, soit le silence des regards, où vous pouviez parler sans regarder quoi que ce soit, parce qu’à ce moment là vous ne regardez plus le masque de l’autre, c’est-à-dire son visage ou son regard, et que les mots qui étaient prononcés alors par l’autre, vous pénétraient directement sans le voile des visages.

C’était des expériences de l’époque qui étaient une approche certes différente du Silence, mais qui ont aussi contribuées en son temps à la découverte du Soi, et qui permettaient ainsi de s’approcher de la Vérité et du Réel.

Je vous rappelle que la Vérité et le Réel ne sont pas une communication, ni même une relation en vous ou à l’autre, mais bien plus ce qui a été nommé une résonance, c’est-à-dire une mise en adéquation de l’un et de l’autre, là où il n’y a plus un qui écoute et l’autre qui entend, ou l’autre qui parle et l’autre qui écoute, et si les deux même écoutent le Silence sans se regarder, alors la résonance s’établit naturellement. Il en est de même dans ce que vous nommez les résonances Agapè réseaux. C’est aujourd’hui ce que vous vivez dans ces moments de Silence où vous vous rapprochez inexorablement de vous-mêmes.

Si vous arrivez à faire Silence avant de réagir, de parler ou d’interagir dans les circonstances ordinaires de vos vies et de vos relations, vous allez constater que là aussi vous remplacez la relation et la communication par la résonance de cœur à cœur, entre votre cœur physique, vos corps subtils et le cœur d’éternité.

Le cœur d’éternité qui a, je vous le rappelle, la forme d’un tétrakis hexaèdre, c’est-à-dire d’une figure géométrique parfaite à vingt-quatre faces. Vous n’avez même plus besoin de voir ce tétrakis hexaèdre, mais simplement de le vivre en le cœur du cœur, vous plaçant d’emblée dans le rythme du cœur à trois temps qui est le marqueur de l’installation du Réel.

Sauf que, aujourd’hui, vous n’avez pas besoin de vous encombrer de tout ce qui avait été développé voilà quelques années, parce que cela se fait là aussi naturellement.

…Silence…

Vous avez le droit de poser d’autres questions.

Elisa : Allez, posez des questions, ne dormez pas, réveillez-vous !

Sœur : Quelle est la place des autres êtres vivants que nous côtoyons tous les jours dans notre monde ?

Elisa : Comment ?

Sœur : La place des animaux, par exemple. Parce que, je fais juste une parenthèse, moi j’étais restée quand même sur l’évolution des règnes, minéral, végétal, animal, dans le monde relatif où chaque règne évoluait. Là ça va s’arrêter. Même si effectivement on est dans un théâtre, j’ai bien intégré, mais j’aimerais bien avoir l’avis de Bidi.

Ce qu’il faut retenir dans ce principe de l’évolution du minéral à l’ange, il ne s’agit pas à proprement parler d’une évolution, mais d’une progression où chaque règne a incorporé le précédent. Mais du point de vue de l’ensemble de la création le minéral, le cristal est certainement plus proche de l’instant zéro que l’animal, l’homme ou l’ange.

Quand vous vivez l’état naturel, Absolu, Parabrahman, Ultime Présence, tout cela ne représente strictement plus rien si ce n’est que, effectivement, tout est dans tout. Le règne végétal se nourrit du règne minéral, le règne animal se nourrit du règne végétal, je parle ici aussi bien de nourriture physique et de nourriture spirituelle.

Chaque règne a intégré, incorporé le règne qui lui est directement inférieur, mais le règne de l’ange n’est rien par rapport au règne du cristal qui est resté au plus proche de la Vérité, par sa structure immuable, pendant des durées de temps en ce monde extrêmement longues par rapport à la vie d’un végétal, d’un animal ou d’un humain.

Mais tous ces concepts et toutes ces croyances sont balayés par l’Absolu, puisque tout est dans tout, et que le tout est dans le rien. Que peut-il exister comme différence – si ce n’est dans l’apparence de mouvement, de forme et de couleur, mais aussi bien sûr de conscience -, entre l’atome et l’univers ? Strictement aucune.

Cela fait partie de l’apparition du rêve et de l’organisation spontanée de ce rêve en l’instant zéro, mais quand vous vivez que vous n’êtes rien et êtes tout dans le même moment, toutes ces connaissances sont totalement inutiles et finalement fausses.

C’était uniquement un niveau d’organisation du rêve qui ne présente aucune solution de continuité, ni même la moindre progression quand vous êtes le Parabrahman. Les connaissances ne sont pas rejetées, mais elles sont largement transcendées par la connaissance directe de qui vous êtes. Bref cela ne représente plus rien.

L’homme est en position centrale, il n’a rien à devoir à personne, ni à la conscience, ni à la création, ni à une hiérarchie quelle qu’elle soit, puisque tout a été créé par nous-mêmes et pour nous-mêmes. Vous le voyez clairement, vous le vivez avec de plus en plus de clarté et de plus en plus de lucidité.

Sœur : Je peux poser une question. Quelle est la raison, enfin pourquoi une âme décide de venir sur le plan terrestre ?

Elle ne dépend d’aucune raison. Ce sont les organisations hiérarchiques des plans astraux, qui se sont nommés pompeusement les seigneurs du karma, qui ont isolé l’âme de l’Esprit en insérant en elle une imperfection, empêcher l’âme de retourner à la Vérité au-travers d’incarnations itératives, qui n’ont aucunes raison et aucun sens.

Seul le personnage, seule l’âme se croit justiciable de quoi que ce soit, ou responsable de quoi que ce soit. Il n’existe aucune liberté dans la vie, le libre arbitre et le karma sont un leurre total. La création est apparue, la création disparaîtra sans aucune raison et sans aucune justification. Voir cela est la Liberté.

Sœur : Est-ce qu’on est obligé, l’astral nous oblige à descendre si on ne veut pas descendre ?

Tant que l’âme n’a pas retrouvé la Vérité, ni même l’esprit, elle se croit imparfaite. L’âme n’est pas immortelle, elle est mortelle dès l’instant où l’esprit est vécu, le feu causal détruit le corps causal. À ce moment-là il y a transfiguration, mais la transfiguration est suivie dans les enseignements, même de l’esprit, d’une crucifixion et d’une résurrection, et ce qui a toujours été là n’a pas à ressusciter, ni à être crucifier, justement parce qu’il a toujours été là.

C’est l’escroquerie de la spiritualité, c’est l’escroquerie des enseignements qui ne s’adressent pas au Réel et à ce qui vous détourne du Réel. Vous êtes parfaits avant de naitre, vous êtes parfaits en sortant de la forme, vous n’êtes d’aucun monde, vous n’êtes d’aucune origine et vous avez toujours été là. Quand vous vous souvenez de cela le monde, est pulvérisé, il n’y a plus de place pour aucun concept, ni d’âme ni d’esprit, ni d’aucune entité.

Quand j’étais incarné, j’avais l’habitude de recevoir des médiums, qui m’affirmaient être en contact avec Maharshi par exemple. Je le voyais, c’était vrai, réellement ils avaient à leurs cotés le maître Maharshi,  et je leurs disais systématiquement de laisser tomber cela, non pas parce que c’était une illusion totale, mais parce que cela les empêchait de vivre la Vérité.

La Vérité est sans vous, la Vérité est sans âme, la Vérité est antérieure à la création, antérieure à tout rêve. Tant que vous croyez à ces sottises, vous ne pouvez vivre la Liberté. J’ai même dit durant les dernières années de ma vie que même le ‘’ Je Suis’’, le Soi, est une illusion totale au regard de la Vérité.

C’est ce que vous êtes des millions à vivre mais les enseignements spirituels, les religions ont la peau dure. Ils font partie de vos mémoires enkystées mais ne représentent rien, des illusions et des escroqueries qui ont été utiles dans cette phase d’involution apparente, mais qui aujourd’hui doivent être abandonnées totalement avant la fin du rêve, sinon vous serez piégez pendant un certain temps par vos propres créations, par vos propres croyances qui sont fausses.

Nous sommes tous un mensonge, sans aucune exception. Il n’y a jamais eu personne, il n’y a jamais eu vous ou l’autre, ce ne sont que des étapes en la redécouverte de la Vérité et de votre vécu.

Sœur : Apparemment c’est bien verrouillé, puisque l’on est encore ici dans ce monde de rêve ou de cauchemar, et que c’est si difficile entre guillemets pour chacun, pour la plupart, de pouvoir se désidentifier de ce personnage et ne pas se laisser entraîner dans ces souffrances et dans ce chaos. Donc il y a, bien sûr comme tu dis, on a tout créé, mais on est quand même chapeauté par quelque chose.

Vous êtes chapeauté par les mémoires de l’âme, vous êtes chapeauté par le monde de la mort. Parce que le monde des mémoires est le monde de la mort. Tant que vous adoptez ce point de vue, vous vous limitez vous-mêmes et vous amputez la Liberté. Vous n’avez rien à conquérir, vous n’avez rien à gravir, vous avez juste à vous reconnaître. Je le répète, la Création est un mythe total qui ne fait que passer.

Vous aviez oublié qui vous étiez au-delà de la forme, séduits par la conscience, séduits par l’expérience, et je rectifie ce que tu as dit, parce que c’est de toute évidence, le chaos que vous vivez qui vous libère ou qui vous fait souvenir de qui vous êtes. Il n’est pas question d’éviter le chaos, il est question de le traverser, pour voir et vivre ce qui est véritable. Il n’y a aucun espace de solutionnement en la totalité de la Création, il y a juste une forme de transsubstantiation, depuis l’illusion jusqu’au Réel, et cela englobe tous les mondes et toutes les formes.

Vous ne pouvez pas croire ce que je dis, vous ne pouvez pas l’accepter tant que vous ne le vivez pas, parce que nous avons été rêvés ainsi, parce que nous nous sommes créés ainsi. Viendra un moment où le chaos extérieur sera le chaos intérieur de tout ce qu’il reste comme croyances, comme adhésion aux mensonges, et à ce moment-là vous vivrez tous la liberté, et comme je l’ai dit, vous vous reconnaîtrez. Vous ne pouvez vous reconnaître dans aucune histoire, dans aucune mémoire, tout cela appartient au monde de la mort. La seule chose qui est vivante et qui l’a toujours été, c’est vous.

Vous ne pouvez pas réfléchir ces paroles, vous ne pouvez pas les accepter, vous ne pouvez pas les comprendre, mais vous pouvez le vivre. La compréhension vient après. Tant que vous mettez le besoin de comprendre devant, vous créez un mur entre ce que vous croyez être et ce que vous êtes en vérité.

Sœur : Oui c’est vrai ce que tu dis, ce que j’ai entendu, c’est comme, enfin c’est comme ça que je le perçois, c’est comme si on s’était menti à nous-mêmes quand on est descendus. Et donc aujourd’hui, c’est une totale incompréhension pour ce mental parce que ce n’est pas comme ça, c’est dans l’acceptation ça c’est clair, mais on est scotchés à des choses qui sont au-delà de ce qu’on a pu jusqu’à maintenant croire puisqu’on est dans la totale illusion et que …

Je ne m’adresse pas à toi, je m’adresse à ce qui écoute à l’intérieur de toi. Je répète, tu ne peux pas le comprendre, quoi que tu fasses, mes mots sont au-delà de leur signification, tout ce que tu peux croire ne peut être que lié au monde de la mort. Tant qu’il persiste la moindre croyance, issue d’un enseignement ou d’une expérience quelle qu’elle soit, tu te prives de liberté, parce que tu mets fondamentalement une distance.

Toute connaissance et toute expérience ne sont qu’une illusion qui passe. Celui qui vit la Vérité ne peut pas présenter la moindre question de ce genre, puisqu’il est lui-même l’évidence et qu’il a constaté que toute connaissance n’est en définitive que de l’ignorance, et que seul le Jani peut dire qu’il est réellement dans l’ignorance, et la vraie Liberté est là. Tout le reste n’est que mensonge.

Encore une fois, tu ne peux ni le croire, ni l’accepter et encore moins le comprendre. Il n’y a que quand tu mettras tout cela derrière toi, que tu te présenteras nu, sans aucune prétention, que la Vérité te trouvera. Parce que tu es la Vérité.

…Silence…

Vous êtes en définitive, et nous avons tous été, identifiés à des ombres, que nous croyions être dans le passé, sans voir que c’est la Lumière elle-même qui projetait ces ombres à travers l’opacité des corps sur le fond de l’écran. Un jour, un être a cherché à comprendre, non pas ce qu’il était en tant qu’ombre, mais à comprendre la réalité de cette ombre. Il s’est retourné, il a vu la Lumière qui projetait l’ombre, il a créé la spiritualité pour rejoindre la Lumière, il n’a pas vu qu’il était lui-même la source de cette Lumière.

Le Christ disait : “Moi et mon Père sommes Un”, en Occident, mais nous avons été à mon époque, et dans les siècles précédents, extrêmement peu à être capable de comprendre et de vivre qu’il n’y avait ni écran, ni ombre, ni projection de Lumière, et ni Lumière, et que nous étions la totalité du créé et de l’incréé.

Là est l’unique Vérité, elle a d’’ailleurs été nommée par l’Archange Anaël dès 2009 la Vérité Absolue, en opposition formelle avec la vérité relative. Il a insisté très longuement, dès l’année 2009, sur la différence entre ces deux choses : l’être libre est celui qui a accompli qu’il a toujours été le non-être.

Tout le reste ne sont que des divagations, des oublis, des mémoires, et appartiennent sans exception à la vérité relative. La Vérité Absolue ne peut pas se discuter, elle n’offre aucun point de comparaison, elle ne peut que se vivre. Je répète, la compréhension découle du vécu. Tant que vous mettez la compréhension au-devant, vous ne pouvez pas le vivre. Cette phrase qui peut vous sembler complexe est la phrase la plus directe et la plus simple qu’on puisse vous donner.

…Silence…

La vie n’a aucun sens, et surtout pas de sens interdit. Elle s’est déployée sans raison, avec des créations automatiques de lois et de plans, et elle se résout de la même façon, d’elle-même et surtout sans nous.

…Silence…

Elisa : Je peux poser une question ?

Oui.

Elisa : À l’heure actuelle, peut-on encore, après la mort, se laisser attraper par le monde astral ou par nos mémoires ?

Le Commandeur des Anciens a évoqué voilà de nombreuses années la dissolution de l’astral, la dissolution des Loges Noires des Maitres Ascensionnés, la dissolution des royaumes de l’ombre travestie en Lumière. Il n’y a donc plus d’astral collectif qui ne subsiste encore aujourd’hui que par habitude. Les mémoires se dissolvent d’elles-mêmes, il en est de même au niveau éthérique, au niveau mental, au niveau causal, et à tous les échelons de la Création.

À partir du moment où vous n’êtes jamais nés, comment peut-on encore imaginer être saisis par les mondes des Archontes ? Le cauchemar est sur Terre et seulement sur Terre. Les mondes infernaux, qu’ils soient situés en Intra terre, comme les résidus situés dans le monde astral, seront dissous dans le Paradis Blanc et retourneront à ce qu’ils ont toujours été, eux aussi, l’Absolu.

Elisa : Donc aujourd’hui, toutes les personnes qui partent seront libérées ?

Elles sont déjà libérées, le Commandeur l’avait exprimé à de très nombreuses reprises voilà déjà quelques années, où ceux qui transitaient de ce plan ne pouvaient pas être arrêtés dans leur chemin, par les hologrammes de Lumière totalement creux. Dans la Vérité, la Lumière est à l’intérieur de la forme. Dans le monde de la mort et dans le monde astral, la Lumière est à l’extérieur de la forme.

Au moment de la mort, vous étiez arrêtés dans votre progression vers la lumière du Soleil, par vos proches désincarnés avant vous, par des êtres dits de Lumière. Tout ceci était une illusion totale qui vous forçait à vous réincarner en renforçant l’oubli de qui vous êtes. Tout cela n’existe plus, les désincarnés comme vous dites, sont placés en stase, en ce qui est nommé l’astral supérieur, dans ce que vous nommerez vous bientôt le Paradis Blanc, attendant sans temps et sans espace, la résolution du mythe de la Création.

Sœur : Est-ce que les âmes, les personnes qui ont vécu sur Terre, et qui ont été, qui ont commis des meurtres ou qui ont été méchants, enfin, qui ont vécu des choses difficiles et qu’elles sont mortes, est-ce qu’elles trouvent la Vérité ?

Pourquoi vous intéressez-vous autant au monde de la mort plutôt qu’à la Vérité ? Quelle est cette curiosité morbide qui ne concerne que le plan de l’illusion ? Quelle est cette forme de curiosité, d’où vient-elle ? Je me refuse encore à nourrir encore plus l’illusion du monde de la mort et je vous renvoie à tout ce qui avait été expliqué longuement entre 2012 et 2017 par le Commandeur des Anciens lui-même. Il existe d’innombrables références au monde astral, au monde de la mort, qui vous éloigneraient aujourd’hui de ce qui est ici et maintenant. En quoi cette curiosité vous permettra de vivre le Réel ? C’est la question que je pose maintenant.

Elisa : En quoi ça peut te libérer, en fait c’est ça ?

Sœur : Parce que, ce n’est pas parce que je ne veux pas vivre le Réel, mais c’est une réalité, il y a des gens qui ont été méchants qui sont morts, et…

Elisa : Parce que, peut-être, à cause du jugement des méchants, et il y a cette dualité, c’est les gens qui…, après on peut penser qu’ils ont tué, ils ont été méchants, donc il y a un jugement.

Mais tu as été l’assassin comme le Saint, tu as tenu tous les rôles.

Elisa : Ah oui, puisqu’on a été les uns dans les autres je comprends. Qu’est-ce que tu sépares l’assassin, il y a là une séparation encore.

Où est cette peur ? Car ce questionnement, et la réponse qui est apportée, ne font que traduire la peur de l’inconnu et la peur du Réel.

Sœur : La peur c’est…

Je te répète Il n’y a PERSONNE !

Il n’y a que la pure Béatitude. Et tant qu’il y a un intérêt qui demeure, sous forme de peur pour l’inconnu, des méchants, des Archontes, des forces démoniaques, vous êtes piégés par vous-mêmes, pas par des entités. Le chaos de ce monde est largement suffisant à vivre pour y rajouter des peurs occultes qui ne montrent que l’ignorance de la Vérité, et qui t’éloignent de la Vérité, inexorablement.

J’ai donc eu l’occasion de répéter, à d’innombrables interventions, que vous aviez l’apparence d’un choix entre la souffrance ou l’Amour, alors pourquoi souffrir de peurs qui ne sont que des projections de ce qui n’a même pas été vécu ? Où se situe cette peur, si ce n’est dans le mental, dans des projections et dans un cinéma qui est raconté à soi-même.

Elisa : C’est l’heure

Il n’y a rien à éviter, il n’y a rien à craindre, il y a juste à être ce que vous êtes. Tout le reste nourrit vos fantasmes, et ne nourrit pas la Vérité que vous êtes. Vous vous programmez pour une souffrance qui est tout aussi illusoire.

La Béatitude de l’Etat Naturel vous donne à vivre l’Amour Agapè, ici-même, au travers de ce sac de viande. Qu’allez-vous chercher ? Vous êtes entiers, vous êtes complets et vous êtes parfaits, vous l’avez toujours été. Il faut donc arrêter de vous raconter vos fantasmes, de nourrir les mondes de la mort, et de vous tourner enfin vers la Vérité. La Vérité est sans histoire, sans scenario et sans monde. Vous allez avoir suffisamment à faire dans ce que vous donne à vivre ce monde pour aller craindre les Archontes ou je ne sais quelle entité.

Soyez disponibles pour ce que vous êtes et, comment diriez-vous, soyez aux abonnés absents pour toutes ces entités qui n’ont aucune substance. Elles existent, bien sûr, mais elles font partie de la vérité relative. C’est aussi donc un mensonge vis-à-vis de l’Absolu et de la pure Béatitude que vous avez toujours été. Ce sont des espèces de jeux morbides de la conscience qui jouent avec vos mémoires et qui n’ont rien de réel.

Elisa : Il est l’heure, il est 32.

Comment ?

Elisa : Il est 32.

Alors il est 32 !

Eh bien Bidi vous salue, je vous remercie de ces échanges, d’absolument toutes vos questions, de tous vos témoignages, car ils nous ont permis à tous de vivre ce Réel, ou tout au moins de s’en approcher pour vous, et je ne peux que vous souhaiter la Vérité et la Paix, qui ne dépend de rien, d’aucun archonte, d’aucun dieu, d’aucun être de lumière, et qui ne dépend réellement et concrètement que de vous, et de vous seul !

À bientôt.

À bientôt Bidi. Merci. Merci Bidi. Merci.

(Applaudissements)

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