Bonjour mes amis ! Voici ma question du jour :

D’un côté, j’ai l’impression qu’il est important de mettre de plus en plus en lumière les manipulations et mensonges que nous subissons ; de l’autre, vous insistez sur le fait de ne pas nourrir les énergies de peur, de ne pas nous battre contre ceux qui nous manipulent, mais de nous tourner vers la création du nouveau. Quel est l’axe le plus judicieux, selon vous ?

 

Laina

Je vais te répondre selon ma compréhension des choses. La question que tu poses est importante et, comme d’habitude, il est utile de quitter le mode de pensée binaire. N’oppose pas le fait de s’informer sur ce que nous pouvons appeler le négatif, qui est issu de l’état d’endormissement que vous souhaitez maintenant quitter, et de cocréer vers le positif, qui est issu l’état de réveil que vous souhaitez incarner collectivement.

Il y a un projet : le réveil. Pour se réveiller, il faut comprendre qu’on dort. Ou plutôt, se souvenir qu’on dort. Il ne s’agit pas de se réveiller dans un « ailleurs ». Il s’agit de se réveiller dans le rêve-même, sans besoin de le quitter. Il s’agit de mettre de la conscience sur une certaine programmation inconsciente qui tourne en boucle sur le mode bourreau-victime, maitre-esclave.

Note bien que l’unité que nous vous suggérons d’expérimenter ne requiert pas de refouler le côté sombre et douloureux de votre histoire. L’unité, c’est l’intégration de l’ensemble des données : la réalité douloureuse et la réalité joyeuse. Si vous omettez de regarder l’une des deux facettes de cette médaille, vous restez dans la séparation d’avec vous-mêmes. Tu comprends ?

Oui, Laina. Je comprends bien.

Si tu comprends ça, tu as déjà la réponse à ta question. Pour moi, oui, il convient de cocréer un futur lumineux, tout en n’étant plus dupes des manipulations en cours.

Mais d’aucuns disent que s’attarder sur des scénarios sombres ou évoquer le côté douloureux de la situation concourt à créer ce futur sombre et plombé. Quel est alors le juste milieu ?

Ishtar souhaite apporter un axe de vue particulier par rapport à ta question. Je te mène à sa présence.

D’accord !

Ishtar

Amis de toujours, prenez conscience de votre pouvoir créateur. Notre invitation à vous tourner vers le beau en vous afin de produire le beau tout autour de vous, sur votre planète, est une manière de vous encourager à prendre en main votre puissance de visualisation. Si vous projetez devant vous le beau, vous le construisez déjà. Dès que vous émettez un souhait, il entame à l’instant-même sa descente à travers les plans, du subtil vers le dense. Plus vous maintenez votre projet en ligne de mire, plus il se concrétise. Votre intention, rechoisie à tout instant, mène à la réalisation de votre projet. Dès lors, pourquoi imaginer des scénarios sombres ? Cela est un non-sens total depuis notre point de vue. Quelle étrange maladie que celle de se lancer dans des aventures qu’on ne souhaite pas vivre !

Nous ne le faisons pas exprès !

Non, bien souvent vous le faites inconsciemment. C’est pourquoi nous vous aidons à éclairer ces processus, afin qu’ils deviennent conscients.

 

Intéressez-vous maintenant à l’énergie, à l’émotion pourrions-nous même dire, qui sous-tend les scénarios dans lesquels vous vous projetez. Il ne faut que peu d’entrainement pour sentir rapidement si c’est la peur ou la joie qui en est à l’origine. Qu’est-ce qui vous guide ? Quel est votre moteur ?

Faites la différence entre conscientiser un fait et alimenter un scénario. Si, toute la journée, vous écoutez des scénarios catastrophes, bien sûr qu’ils finiront par vous plomber ! Parce qu’ils iront titiller de vieilles peurs que vous n’avez pas encore rencontrées. Le travail de conscientisation est impossible à faire lorsqu’il vous demande trop d’un coup. Vous êtes alors submergés par la peur.

La peur doit être digérée par l’amour peu à peu, selon vos capacités. Une indigestion de peur se manifestera tôt ou tard si vous vous maintenez dans des basses vibrations plus que nécessaire. Il y a donc une hygiène à mettre en oeuvre : ne travaillez pas toute la journée dans les égouts ! N’y descendez que selon vos capacités à rester centrés dans la joie.

Certes, il y a un gros travail à faire dans les égouts, mais ce n’est peut-être pas votre travail. N’oubliez pas que vous fonctionnez en collectif. Certains, dont c’est le rôle, sont des spécialistes du travail de nettoyage des égouts. Ils aiment tant ce travail qu’ils se salissent les mains tout en restant dans la joie. Peut-être est-ce votre cas, comme c’est celui de nombreux « lanceurs d’alerte » ou « gardiens de l’humanité » ; peut-être pas. À vous de savoir où se situe votre joie de servir.

Mais oui, c’est une évidence : les égouts doivent être nettoyés afin qu’une eau limpide puisse enfin circuler dans vos canalisations subtiles, individuelles comme collectives.

Lorsque vous prenez contact avec des informations difficiles, demandez-vous toujours si elles vous sont utiles. Mettent-elles à votre disposition une conscience plus large ou plus affinée sur certains points d’intérêt, en vue de participer à la cocréation lumineuse actuelle ? Ou vous attirent-elles systématiquement vers le bas de vous-mêmes, vous laissant sans force d’action ? C’est ainsi que vous devriez mesurer l’influence des informations dont vous prenez connaissance sur vous-mêmes, à l’aune de votre ressenti. Cela est individuel. Personne d’autre que vous ne peut vous dire ce qui vous nourrit ou ce qui vous empoisonne. Prenez vos responsabilités personnelles à ce sujet, exactement comme vous le feriez avec la nourriture matérielle. Ce qui est bon pour l’un, dans une certaine quantité, ne l’est peut-être pas pour l’autre.

Parfois, nous savons que certains aliments sont néfastes pour nous, mais nous continuons à les consommer !

C’est ce qui s’appelle une dépendance. Nous vous recommandons alors un chemin personnel pour découvrir ce que vous compensez par cette dépendance, et cela sans jugement. Vous voyez : tout est chemin personnel. Nul ne devrait juger le chemin de l’autre. La somme de vos cheminements donnera votre chemin collectif. Chacun a son travail, chacun son bout de terre à pétrir, chacun ses canalisations à soigner.

 

Alors, devrions-nous ou non écouter tous ces mensonges dévoilés, ces plans de domination exposés, ces scénarios transhumanistes possibles ?

Nous demanderiez-vous de faire un choix à votre place ? Jamais nous ne vous dirons ce que vous DEVEZ faire, mais nous vous conseillerons toujours par des propositions. La responsabilité de les comprendre et de les appliquer reste bien la vôtre. C’est à vous de sentir ce qui est juste pour vous, ce qui résonne en vous. C’est justement cette faculté que nous souhaitons vous aider à cultiver. Alors, ne comptez pas sur nous pour vous dire ce que vous DEVEZ faire. Si vous le faites parce que nous l’avons dit, c’est une façon de ne pas prendre votre responsabilité et de la rejeter sur nous. Ne tombez pas dans ce piège enfantin. Nous attendons de vous la maturité suivante : la souveraineté, qui se cultive à travers les responsabilités croissantes, envers vous-mêmes et envers tous ceux qui vous entourent.

Ce que nous apportons aujourd’hui est finalement très simple et pourrait se résumer de cette manière : que chacun prenne contact avec les informations douloureuses selon la joie qu’il en tire – et une joie n’est jamais une compensation – parce qu’avec la joie, vous pourrez continuer à travailler pour le beau. Cependant, que chacun soit attentif l’énergie dans laquelle il se projette vers le futur.

Si vous partiez d’un exemple concret pour illustrer ? Prenons par exemple l’information des pénuries alimentaires futures possibles. Nous pouvons seulement recevoir cette information et l’utiliser à bon escient pour prévoir des solutions, sans sombrer dans la peur.

Exactement. Certains vont réagir créativement : comment allons-nous nous coordonner pour quitter la dépendance alimentaire ? Et d’autres vont réagir par peur : comment nous prémunir contre le manque ? Peut-être les deux énergies mèneront-elles à des actions qui sembleront similaires, mais l’une prépare l’abondance alors que l’autre prépare le manque. C’est tellement important à comprendre ! C’est l’intention qui crée votre réalité.

Lorsque nous disons que vous créez votre futur, c’est principalement avec l’énergie que vous projetez devant vous, dans le présent. Le travail est donc double et complémentaire : créez dans la joie, c’est une chose, et détectez quand une peur prend les commandes, c’en est une autre. Les peurs doivent être rencontrées jusqu’à leur source pour pouvoir se fondre dans un amour plus grand. Cela est un travail laborieux et difficile. Il n’est pas nécessaire que tout-le-monde le fasse activement. Certains sont là pour le faire pour la collectivité. Les autres verront simplement leurs peurs émerger et leur travail sera seulement de les regarder et de les aimer.

Vous voulez dire que certains sont là pour plonger dans leurs peurs jusqu’à la racine et que d’autres bénéficieront de ce travail sans avoir à plonger, mais simplement à les laisser émerger ?

C’est exactement ce que nous disons. Il y a du travail pour chacun, selon l’endroit où il peut se rendre joyeusement utile, selon l’endroit où il découvre un talent à offrir à la collectivité. Mais note bien que chacun a un travail à faire sur les peurs. Certains vont les chercher volontairement. D’autres ne traitent que celles qui se présentent spontanément.

 

Comment traiter nos peurs qui se présentent spontanément ?

C’est une bonne question. Nous allons vous dire : en acceptant qu’elles puissent devenir réelles. Nous voulons dire : en acceptant totalement qu’elles puissent advenir. C’est la clé.

Reparlons du manque de nourriture : pouvez-vous accepter totalement que la nourriture vienne à manquer ? Et allons jusqu’au bout : pouvez-vous accepter de finalement mourir de faim ? Si vous parvenez à vous mettre en paix avec cette idée, vous n’avez plus besoin d’alimenter un scénario de peur. Les scénarios de peur se nourrissent de votre non-acceptation.

C’est étrange, ce que vous proposez.

Nous savons que cela peut paraitre contradictoire ou étonnant, mais nous vous encourageons à approfondir cette question importante. Si vous craignez quelque chose et que vous refoulez votre peur dans l’intention de ne pas alimenter ce scénario, il s’alimentera de lui-même sur votre énergie inconsciente. C’est exactement ce mécanisme qui encrasse vos canalisations, qui finissent par sentir les égouts ! Ce scénario continue donc à s’incarner progressivement, contre votre gré. Comprenez-vous ce mécanisme ?

Oui. Alors, nous revenons à la question initiale : comment alimenter seulement ce que nous voulons voir advenir et éviter d’alimenter les scénarios conçus par la peur ?

En rencontrant jusqu’au bout vos peurs lorsqu’elles se présentent spontanément, sans les refouler. Un exercice simple serait de prendre un moment pour évoquer vos peurs, dans vos réunions de groupe.

Certains n’ont pas de groupe !

Notre conseil prioritaire est de faire partie de groupes de résilience. Nous l’avons maintes fois répété. Dans chaque village, chaque quartier, nous vous encourageons à vous rencontrer. N’oubliez pas que vous travaillez à la fraternité terrestre. Qui dit fraternité dit collectivité, et dit dès lors sortir de l’isolement apprendre à fonctionner en groupe. Vous rencontrer entre personnes partageant les mêmes valeurs et la même volonté de créer un futur lumineux est la plus grande priorité, et le meilleur conseil que nous puissions vous donner.

Si toutefois vous ne pouvez pas faire cet exercice collectivement, vous pouvez aussi rencontrer vos peurs personnellement, justement en laissant monter en vous les images de ce que vous craignez le plus, au lieu de les refouler. Allez jusqu’au bout ! Il y a toujours la peur de mourir ou de souffrir au bout de ce chemin. Tentez de vous mettre en paix avec cette idée et vous serez libérés de l’esclavage qui vous pousse à alimenter ces scénarios.

Pouvez-vous vous dire : « Oui, ce que je crains le plus peut arriver. Malgré tout et jusqu’au bout, je tenterai toujours de me situer au meilleur de moi-même. » C’est une dignité forte à acquérir. Nous ne disons pas que c’est facile, certainement pas.

 

Donc, pour ne plus alimenter des scénarios issus de la peur, nous devons quand même nous y projeter un peu ?

C’est l’intention qui fait tout le travail ! Si vous décidez consciemment et volontairement de jouer à ce jeu de visiter les peurs qui se présentent jusqu’au bout, sans détourner le regard, alors vous désamorcerez le besoin de tourner en boucle dans des scénarios catastrophe. Vous cesserez dès lors d’alimenter les égrégores qui les rendraient possibles. Si vous ne faites pas ce travail, le moteur de la peur restera actif, juste-là, derrière le voile que vous avez tenté de jeter sur lui en ne regardant pas votre peur en face.

Regarder la peur en face fait… peur.

Oui, et connais-tu l’antidote face à la peur ?

Le courage ?

Oui, mais pas un courage-bouclier. Il s’agit du courage d’aimer. « J’aimerai quoi qu’il arrive. Aussi difficiles soient les épreuves, je choisirai toujours l’amour. » Le courage d’aimer est un choix.

C’est un peu l’acceptation de souffrir ?

C’est seulement regarder la souffrance en face. La souffrance est déjà là, et la peur de la rencontrer ne vous permet pas d’en prendre soin. Vous avez peur de souffrir encore plus si vous portez attention à votre souffrance, mais c’est un leurre. Pour soigner un abcès, il faut inciser. Cela peut faire fort mal, mais ne dure qu’un instant. Préférez-vous prolonger la souffrance indéfiniment, en vous imaginant qu’elle est encore supportable ?

Non !

C’est ce que vous faites pourtant la plupart du temps. Tant qu’une souffrance est supportable, vous préférez l’ignorer. Mais agir ainsi laisse libre cours à l’infection.

Pour vous libérer de la peur, et donc du moteur à alimenter les pires scénarios, il n’y a pas d’autre possibilité que de vous intéresser aux blessures que vous portez. C’est un travail d’amour. Prendre soin de vos souffrances fait partie de la nouvelle conscience libre. Tant que vous ne connaissez pas vos peurs, vous n’êtes pas libres. Vous en restez esclaves et elles vous font faire ce qu’elles veulent.

Notre conseil reste donc de vous ouvrir peu à peu à la question : « Quelle est l’énergie qui est mon moteur ? Peur ou joie ? » Si c’est la joie, vous avez certainement une action créative qui attend d’être posée. Si c’est la peur, vous avez certainement une vieille blessure à conscientiser et à consoler.

Ça parait simple !

 

Tant mieux. La simplicité correspond à la compréhension. La facilité correspond à l’expérience. Or, nous savons que c’est simple à dire, mais difficile à mettre dans votre quotidien. C’est pourquoi nous vous soutenons de mille manières, dont ces mots. Qu’ils soient un nouveau rappel à prendre soin de vous aujourd’hui quant à vos peurs, afin que la joie prenne le relai en tant que moteur de vos vies. Toute peur conscientisée vous mène à la joie. La peur vous indique seulement que vous avez quitté la joie parce que vous n’avez pas accepté une réalité ou une possibilité. Faites le trajet d’acceptation et vous retrouverez l’élan créateur qui fait partie intégrante de vous, de votre essence.

Puisse cette paix, cette conscience, et ce courage d’aimer ensemencer vos coeurs. Puissiez-vous continuer à nous poser vos questions, parce que c’est par elles que les réponses peuvent vous parvenir.

Recevez toutes nos bénédictions !

Merci, Ishtar !

Canalisé par Foelia

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