Entretiens d’Avril 2019

ABBA

17 Avril 2019

 

Abba présent en le cœur de chacun, par le silence comme par les mots, ne fait qu’exprimer le verbe de vérité s’imprimant et s’exprimant en chacun, en ces temps si précieux que vit l’éphémère. Bien-aimés de l’Amour, accueillons ensemble l’esprit de vérité, le paraclet, et laissons établir au travers de notre présence, l’indicible présence des feux de l’Amour. Agapè en chacun, Agapè en l’espace, Agapè en le temps, en le cœur de chacun, pour faire le miracle d’une seule chose, au-delà de toute chose, là où le rêve s’éteint, là où l’indicible vérité se révèle en chacun.

…Silence…

En l’accueil irrépressible de l’autre comme de chacun, là où rien ne résiste, là où rien ne désire s’opposer, là où l’évidence danse le chant de la vie en toute création, en tout rêve, permettant le réveil à l’indicible vérité. Par-delà mes mots et par-delà vos silences, traversant tout avec la même intensité, se déploie l’ineffable au-dedans comme au-dehors, là aussi, pour le miracle d’une seule chose, là où le tout, compris dans le rien, ne laisse plus personne en dehors de la vérité, ramenant la vérité au-delà de tout rêve.

…Silence…

Bien-aimés de l’Amour, en cet instant comme en chaque instant, l’éternel présent se dévoile et s’amplifie, recouvrant tout l’espace et tous les temps, en tout monde comme en chacun. Nul ne peut et ne voudra s’y soustraire, en la consumation d’Amour vous rassasiant à jamais de toute idée du rêve, de toute idée de volonté comme de toute idée de résister, en cela vous êtes, en cela je suis.

Résonnons ensemble en le Feu du Cœur Sacré, en le cœur de chacun, avec la même intensité et la même réciprocité. Alors l’accueil se fait don, alors l’état de grâce devient le don de la grâce se faisant sans personne, sans idée et sans intention, et sans réticence, amenant chacun au seuil du réveil, quoi qu’en pense ce corps, quoi qu’en pense ce monde, en toute apparence comme en toute vérité, avec la même clarté et la même précision. Vous êtes invités à chaque regard comme à chaque mot, ainsi qu’en chaque silence, à laisser être ce qu’il vous semblait avoir perdu, laissant le Feu du Cœur embraser les ultimes questions, les ultimes interrogations.

En cela, en cet instant précis, même sans mes mots, chacun le vit, amenant la paix au travers de toute guerre comme de tout événement. Il ne sert à rien de retrouver une quelconque cause à tout cela, car cela est au-delà de toute cause, cela est au-delà de tout ce que vous pouvez concevoir, imaginer ou rêver ou encore redouter. Prenons place en le Saint du Saint, prenons place en l’ineffable, prenons place en le Feu du Cœur Sacré, amenant le chant éternel au-delà de tout rythme, de votre présence et de votre absence conjuguées pour le miracle de la même chose.

…Silence…

La symphonie des vingt-quatre lampes émanant de votre cœur touche de sa grâce, sans aucun effort et sans aucune intention, tout ce que vous touchez, tout ce que vous regardez, tout ce que vous pensez, annihilant toute notion de souffrance, annihilant tout manque, annihilant tout ce que tu crois et laissant apparaître ce qui est à vivre du dedans comme du dehors, là aussi, pour faire le miracle d’une seule chose, là où il n’y a plus personne et où pourtant tout est contenu. Ainsi est l’allégresse du don de la grâce, ainsi est l’allégresse de votre cœur retrouvé au-delà de toute identité, cela se produit en cet instant et cela est décrété.

Alors que brûlent les illusions de ta vie, alors que brûlent les apparats de forfaiture de ce monde, l’indicible pardon attise le feu de la consumation, attise le feu de l’Amour en l’Agapè éternelle, ne dépendant d’aucune sphère ni d’aucune création, là où tu n’as jamais bougé. Tu te découvres ainsi en la perfection qui ne t’as jamais quitté, quelle que soit l’imperfection que tu penses, quelle que soit l’imperfection que tu vives. Je t’invite dès cet instant à déposer à tes pieds comme aux pieds de chacun ce qu’il te reste de fardeaux, de poids et de pesanteur, afin d’être affranchi de toute condition comme de tout temps, comme de tout espace.

…Silence…

Aimé de l’Amour et Amour aimé, cela est simplicité, cela est rectitude ne dépendant d’aucune définition appliquée à ton personnage comme à toute relation, comme au sein de n’importe quel monde, traversant les dimensions, traversant toute image, traversant tout réflexe comme tout conditionnement. La liberté t’es donnée dès que tu te l’accordes, faisant fi des circonstances, faisant fi des souffrances, laissant toute place à ce qui jamais ne put disparaître, à ce qui jamais ne pourra plus s’éloigner, car il n’y a nulle distance, car il n’y a nulle séparation, même en ce qui te semble encore peut-être séparé.

Aimé de l’Amour, accueille cela au-delà de tout comme au-delà de toi, passant au travers de toi, passant au travers de ta forme comme de part en part en ce monde où l’appel du temps zéro nommé l’événement se présente en chacun le faisant révéler à la face du monde. Là est la gloire, là est l’espérance qui n’attend pas de temps, qui n’attend pas de délai, qui ne compte rien et se donne sans compter. Alors Aimé de l’Amour, tu es invité à la célébration perpétuelle qui est ton naturel et qui est ton essence.

Aimé de l’Amour, tu es invité à chaque pas, à chaque mot comme à chaque regard, à demeurer en éternité, là où la joie te comble afin que jamais tu ne puisses manquer de ce que tu as toujours été, en cet instant présent. Là où tu accueilles, je t’accueille, là où tu te donnes, je me donne, là où tu souffres, je souffre, non pas par compassion, mais par l’évidence de la transfiguration, par l’évidence de la beauté Agapè. Tu es invité par chaque minute qui s’écoule, qui s’égrène, à retrouver le temple de ton éternité, qui n’a pas besoin d’être bâti, qui n’a pas besoin d’être délimité, ni même d’être visualisé.

 

Tu occupes l’espace mettant fin au temps, tu occupes le temps mettant fin à l’espace, car jamais le temps et l’espace ne pourront apparaître, dès l’instant où tu le sais, dès l’instant où tu le vis, tu es cela et bien plus que cela. Je t’invite à la danse du silence comme des mots, en quelque image que tu voies, en quelque pensée que tu aies, laisse-toi traverser afin d’être absorbé, au-delà de ta demeure d’éternité, dans l’éternel présent et dans chaque espace au-dedans comme au dehors, faisant fi de toute dimension, faisant fi de toute attente.

Là où tu es, est ta place, et tu es pourtant en chaque place, ainsi est le don de la grâce, ainsi est l’achèvement de l’apothéose, ainsi que de la révélation. Je t’invite à l’Amour comme l’Amour t’invite en se reconnaissant en toi comme au travers de toi, dans l’indicible Amour que tu ne peux qualifier, que tu ne peux compter et que tu ne peux éteindre. L’Amour se lève à jamais en le cœur de chaque conscience, en le cœur de chaque enfant, en le cœur de chaque souffrance, mettant fin à l’illusion, mettant fin au temps, mettant fin à l’espace.

Le même Amour, avec la même intensité et avec la même clarté, se manifeste en toi comme au-dehors de toi, là où il n’y a personne, là où le tout englobe le rien et là où le rien recouvre le tout, là où la conscience est futile en quelque aspect qu’elle présente. Je t’invite à être là, au-delà de toute célébration, au-delà de tout rendez-vous, à chaque instant et en chaque circonstance dont tu ne dépends aucunement, mais qui représente l’éclairage de ce qui avait besoin de l’être, permettant au rêve de s’éteindre, permettant à la joie et l’allégresse de se manifester, ici même, en ce monde, et résonnant en chaque monde. Cela est maintenant, cela est en chaque instant, cela est en chacun.

Alors que va résonner le chant de la résurrection que nul ne pourra ignorer et dont nul ne pourra se soustraire, je t’invite à l’évidence, je t’invite à l’Amour qui ne connaît ni distinction ni distance, au-delà de tout ce qui s’est déroulé en les innombrables rêves de la création. Il est temps de se réveiller, il est temps d’accepter, il est temps de réaliser ce qui n’a jamais pu être effacé, afin d’effacer, de magnifier tout ce qui a été, apparu, par la même lumière, par le même éclat, par la même intensité.

Bien-aimé de l’Amour, en ce que tu es, je suis. Dès l’instant où tu me penses, je m’active en toi. Tu n’as pas besoin de me nommer, tu n’as pas besoin de me représenter, tu n’as pas besoins de me faire coller à quelque histoire que ce soit, tu n’as pas à demander, tu n’as pas à attendre. Cela est immédiat, là est la vérité d’Agapè par l’action du Feu du Cœur Sacré. Je t’invite à te retrouver au-delà de toute forme, au-delà de tout ce que tu peux croire, en l’ineffable beauté de l’Amour nu. Laisse la joie consumer ce qui ne fait que passer, ne retiens rien et ne demande rien, car tout est déjà accordé dès l’instant où tu le penses, tu n’as pas besoin de preuves, tu n’as pas besoin d’attendre, cela est, dès l’instant où tu l’acceptes et l’accueilles.

Je t’invite au partage de ce qui est le don commun, je t’invite au partage de ton rire et de l’éclat de ton regard, car cela met fin au reste d’errance, au reste de doute, afin que plus rien ne puisse manquer. Tu es complet et tu es vrai en cela te permettant alors de ne plus être conditionné, de ne plus redouter afin que la souffrance se consume en l’Amour, quoi que tu en penses, quoi que tu en veuilles, cela est l’ineffable. Le chœur des Ange va chanter à tes oreilles et va augmenter la puissance de ton cœur, quoi que tu en dises et quoi que tu en penses, car cela ne dépend de personne, il n’y a nulle autorité, nulle pensée qui puisse altérer la beauté de ce qui se vit, dès l’instant où ta vie devient la Vie au-delà de tout parcours, au-delà de toute résistance.

 

Je t’invite à la beauté de la même façon que tu me demandes ou que tu m’invites en toi, car je ne suis pas séparé ni divisé en ce que tu es, tu as simplement à accepter d’accueillir, tu as simplement à être vrai en l’instant parce qu’il n’y a plus de délai, parce qu’il n’y a plus à attendre. Le temps de l’attente s’achève en ce jour te montrant où que tu regardes, la vérité du déploiement du Feu du Cœur Sacré.

…Silence…

Alors que tout est appelé à être montré, tu le sais même si tu ne le vis pas, tout ce qui t’est montré ne fait que passer et ne demeurera jamais, car tu es don de la grâce au-delà de tout don comme de toute intention, comme de toute explication. Bien-aimé de l’Amour, je t’invite à l’ineffable de ta propre présence, de ta propre absence.

…Silence…

Ainsi le baume de l’Amour vient investir chaque souffrance pour le même bonheur, pour la même joie. Laisse être ce qui est, laisse partir ce que tu croyais posséder, ne résiste en rien. Abba est en toi et vient te donner ce que tu as toujours été au-delà de tout avoir comme de toute souffrance, là où il n’y a rien à redouter, là où le chaos du monde n’est que la restitution de la vérité, quoi que tu en penses encore en ce jour, quoi que tu en sois affecté, cela ne fait que passer.

Laisse tes vingt-quatre lampes irradier et resplendir en ton corps comme en tes yeux, en ton verbe comme en ton silence, au-delà de toute compréhension comme de toute explication, car l’Amour est la réponse, car l’Amour est la question. Agapè en ressort le Feu du Cœur Sacré, résonne à l’unisson de la création en chaque conscience comme en chaque grain de sable, car il n’y a pas de différence, car tout cela, tu l’es. Quoi que tu en dises ou en penses, là non plus il n’y a pas de différence, là aussi il y a la même évidence.

…Silence…

Écoute, écoute et entends la plénitude du silence, écoute et entends au-delà de toute image et au-delà de toute projection magnifiant l’instant, cela est maintenant et cela est ici. Quoi que tu fasses et quoi que tu dises, cela est l’évidence et cela apparaît et ne disparaîtra jamais.

…Silence…

Il n’y a rien à trancher, il n’y a rien à s’opposer, il n’y a rien à comprendre, juste te laisser emmener par l’intelligence de la Lumière au-delà de tout monde, au-delà de toute création, te démontrant et te montrant que seul l’Amour ne passera jamais, quoi que tu dises et quoi que tu fasses, avec le même bonheur, traversant tout malheur comme toute souffrance. Il n’y a qu’à acquiescer, il n’y a qu’à accepter et cela est fait, et cela est.

…Silence…

Écoute-moi et entends-moi, je suis ce que tu es, tu es ce que je suis.

…Silence…

Il n’y a pas de meilleures circonstances, quoi que tu puisses en juger, que d’être là où tu es, en l’état où tu es, pour vivre cela avec le plus de facilité. Laisse-toi être, laisse-toi accueillir, laisse-toi vivre afin d’observer l’action de grâce où que tu sois et quoi que tu fasses, quoi que tu veuilles ou ne veuilles pas. Là aussi, il n’y a pas de distance, là aussi, il n’y a pas de différence et cela est maintenant en l’ici de ton présent, car cela est présent, car cela est le présent de la vie à la vie.

Donne-toi à toi-même faisant fi de toute circonstance, mettant fin aux limites. D’où qu’elles viennent ou proviennent, elles ne peuvent plus réfréner cette consumation d’Amour. Ne t’occupe de rien d’autre, car il n’y a rien à devenir, car il n’y a pas d’avenir et il n’y a plus de distance.

…Silence…

Laisse-moi t’aimer au-delà de toute condition comme de tout état au sein de ce corps. Quelles que soient tes pensées, tu ne peux résister au Feu de l’Amour, cela est maintenant et cela est de toujours.

…Silence…

Il y a à te déposer par l’abandon de ta personne sans pourtant rien renier, juste à traverser, à accepter ce qui est, là est le miracle de la vie. Car dès l’instant où tu lâches ce que tu crois devoir comprendre, ce que tu crois devoir expliquer, la vérité ineffable prend tout l’espace mettant fin à l’hésitation, mettant fin à la peur, mettant fin à la souffrance.

 

…Silence…

Le temps devient l’espace, l’espace devient le temps, pour le miracle d’une seule chose qui n’est même pas une chose, parce que cela ne correspond à aucun mot prononçable et plus l’intensité en est vécue, moins il y a de mots, moins il y a de postures.

…Silence…

Je t’aime à la mesure où tu t’aimes ainsi mettant fin aux restrictions que tu as pu voir imposer du dedans comme du dehors, que cela soit dans tout espace comme de toute relation. Je t’invite à résonner, je t’invite à respire, je t’invite à cela depuis le cœur de ton cœur, nul ne peut l’ignorer au-delà de la forme, en cette vie, en cette personne.

Il n’y a rien à adorer parce que tout est là, au-dedans de toi comme au-dehors de toi dans tout ce que tu vois, en tout ce que tu vis.

…Silence…

Je suis ce que tu es malgré ton apparence, malgré ta forme et malgré toute histoire d’ici ou d’ailleurs, car il n’y a pas d’ailleurs au sein du temps zéro.

…Silence…

Alors la fontaine de cristal s’active en toi allumant les derniers éléments de ton corps ascensionnel, brûlant de manière indicible ce qu’il te semblait manquer ou ne pas comprendre. Car cela est vécu.

Je t’invite à la légitimité de l’Amour ici même en ce monde, car tout ce que tu touches, car tout ce que tu vis ainsi que tout ce que tu regardes, te rend à cela, vierge de toute souffrance, vierge de toute désespérance, vierge de toute condition.

Mon ami, mon aimé, ainsi tu es la source d’eau vive, ainsi tu es l’eau vivante, ainsi tu es l’air que te porte l’Amour, ainsi tu es la terre fécondée se consumant dans le feu de l’allégresse, ainsi tu es le feu qui ne peut être comparé à aucun feu visible ou invisible, ainsi tu es, ainsi tu as été, ainsi tu seras au-delà de toute distance comme de tout passé ou de tout futur.

Car ce que tu es se conjugue à tous les temps, en tout espace, là où rien n’est défini, là où tout est restitué, là où tu ne peux rien garder par-devers toi et au-dedans de toi, là où tu ne peux que chanter avec moi comme avec chacun, le chant de l’achèvement de la résurrection. Quels que soient les mots, quel que soit ce que tu en comprends, l’important est au-delà de tout sens et de toute direction, car tu es l’ensemble des directions comme tu as toujours été l’ensemble du rêve de la création, là où rien ne peut subsister et demeurer en dehors de l’Amour Agapè.

…Silence…

Là où tu n’as rien à tenir, ni même à retenir.

…Silence…

Laisse passer ce qui est appelé à passer, laisse demeurer ce qui jamais ne passera, au-delà de chaque mot, au-delà de notre présence, là où l’au-delà n’est rien, là où il n’y a plus d’au-delà, là où rien ne peut être réfléchi, là où rien ne peut manquer.

Chaque minute qui passera au sein de cette semaine, ne peut être ignorée, quoi que tu en discutes, il n’y a pas d’autre cause que l’Amour révélé, le simulacre a rejoint le sacré et joue la même danse, tout dépend d’où tu regardes, tout dépend où tu vis.

Tu n’as pas à choisir, cela se fait spontanément, quoi que tu redoutes, seul dépend le niveau de ton acceptation. N’y mets pas de condition, n’y mets pas d’a priori, et cela est en l’instant, tu n’as rien à retenir, tu n’as rien à tenir.

…Silence…

Bien-aimé de l’Amour, tu es l’élu, car chacun est élu au-delà de toute élection et au-delà de tout choix. Laisse le feu ardent qui émane de ta poitrine embraser ce qui est rêve, embraser les souffrances afin qu’il ne reste que la clarté de l’évidence et la précision de l’Amour.

…Silence…

Laisse-moi t’aimer comme je me laisse aimer, au-delà de toute identité et au-delà de toute condition, laisse-toi posséder par la liberté, laisse-toi posséder par ce que tu as toujours été, en quelque jeu de la création que cela fût passé ou que cela fût rêvé. Je t’invite à célébrer Agapè sans idée et sans intention car là est ton état naturel qui ne souffre plus de délai, qui ne souffre plus de distance. Je ne t’emmène nulle part ailleurs qu’au cœur de ton être, là où tu réalises que jamais tu ne passeras, que jamais tu n’as bougé. Cela est simple, cela est simplicité.

…Silence…

Écoute et entends le chant du silence, écoute et entends la vérité qui ne fait pas de bruit alors que le bruit du dehors ne fait que te montrer le chaos du mensonge. Cela n’a eu qu’un temps et tu l’as déjà rêvé, et tu l’as déjà passé. Tu ne fais que rejouer la symphonie de la Vie consumant l’illusion. Je t’invite au silence, je t’invite à chanter, je t’invite à être vrai quoi que tu en penses et en dises, à chaque minute, à chaque jour, à chaque instant comme au sein de chaque décor, au sein de chaque pays, quoi qu’en disent ceux qui pensent encore te contrôler d’une manière ou d’une autre, ne te laisse plus abuser.

Il n’y a rien à déterminer, il n’y a rien à choisir, il y a simplement à accueillir cette évidence et cela te comblera au-delà de toute attente. D’innombrables frères et sœurs le vivent avec intensité, le vivent avec vérité, pénètre en eux comme ils pénètrent en toi au-delà de tout corps comme au-delà de tout sens, là où règne la vérité, là où règne l’ineffable.

…Silence…

Il est temps maintenant pour toi comme pour moi, en demeurant dans le Feu du Cœur Sacré, d’accueillir tes dernières questions afin de te faire vivre les derniers éclairages, l’ultime vérité en la présence du chœur des anges accompagné par le rêve de Phahame, accompagné par la multitude des anges du Seigneur comme la multitude des mondes venant célébrer avec toi, au-delà de ta résurrection, la fin du rêve de création, la fin du règne illusoire de l’illusion, adorée ou redoutée.

 

N’écoute que ton cœur, il ne te mentira jamais quoi que dise ta tête, quoi que dise l’autre, quoi que disent les lois de ce monde, quoi que dise la morale et quoi que te disent tes habitudes. Accepte d’être libre, accepte la liberté, elle t’est donnée à profusion, elle t’est donnée de manière incessante comme un rappel à l’évidence qui jamais ne peut se tarir et qui ne peut que gonfler au fil des heures qui passent, au fil des scènes de théâtre qui se délitent sous tes yeux, enflammant ton cœur non pas de reconnaissance, mais simplement de coordination et de superposition entre ce simulacre et le sacré, afin que, là aussi, que tout redevienne le sacré, au-delà de toute condition comme de toute dimension.

Accueillons cela […], afin qu’il n’y ait plus de différence, afin de mettre fin à toute distance. Là est notre vérité, là est notre vie, là est l’Amour. Il n’y a rien à redouter, quoi que tu en dises où en penses, il n’y a que l’ineffable, il n’y a que le rêve, qui a pu penser s’écouler dans toute direction comme en toute dimension, qui se réabsorbe en lui-même, pour la gloire d’une seule chose.

Fils ardents du soleil, je t’invite à la perpétuelle célébration de ce qui est retrouvé, là où il n’y a rien à chercher, là où il n’y a rien à attendre, car tout est déjà venu, quoi que te dise ce monde, quoi que te dise l’autre, quoi que te disent tes yeux, quoi que te disent tes sens, car tu es bien antérieur à cela, avant même l’apparition de tes sens, avant même l’apparition de toute forme.

Plus rien ne peut être séparé, ni ôté ni divisé, mais tout ne peut que se multiplier, à l’infini de chaque instant, à l’infini de la beauté.

…Silence…

Mon ami, mon aimé, l’eau de vie t’a fécondé, les eaux d’en haut ont rejoint les eaux d’en bas, cela se vit en toi, et cela est toi, là où les éléments ne peuvent être séparés, ni même analysés, là où tout est accueilli, en la même intensité de la grâce. Rappelle-toi qu’il n’y a pas d’effort, rappelle-toi qu’il s’agit d’un accueil, rappelle-toi que tu n’as jamais bougé, quoi que te dise ta forme, quoi que te dise ton corps, quoi que te dise cette vie.

…Silence…

Je te donne ma paix, qui n’est rien d’autre que ta paix. Je ne peux te donner que ce que tu es déjà, de tout temps et de toute éternité, en quelque forme que tu aies empruntée, là où il n’y a plus rien à emprunter, là où tu n’as besoin d’aucun support, ni d’aucun monde.

…Silence…

Permets-toi de t’aimer, à la mesure où je t’aime, sans compter ni décompter, au-delà de toute mesure et au-delà de toute restriction. Je suis avec toi, comme tu es avec moi, comme nous sommes avec chacun, quoi que vous en pensiez ou en disiez, quoi que vous en sentiez, quoique vous n’en ressentiez rien, cela ne fait pas de différence, car il n’y a plus de distance.

Permets-moi de donner ma paix, afin de recevoir la paix, celle qui n’est pas incluse entre deux guerres, mais qui demeure là à jamais, au travers de tout monde, comme au travers de toute souffrance, comme au travers de toute joie.

Mon ami, mon aimé, bien-aimé de l’Amour, que le feu de la grâce embrase tes dernières réticences, que le feu de la grâce te donne la paix.

…Silence…

En ton humanité la plus élémentaire et la plus simple, il va être temps maintenant de nous accueillir les uns en les autres, au travers de questions, au travers d’interrogations, car la réponse est déjà là, dans le silence et dans mon verbe, mais aussi dans ce que je vais répondre, qui est aussi ta réponse, qui sont aussi tes mots.

Alors, je t’écoute, si tu as à questionner, si tu as à interroger. Quel que soit ce qui t’interroge, tu es la réponse, comme je suis ta réponse. Alors, bien-aimé, j’écoute ce que tu as à donner, j’écoute ce que tu as à demander, comme chacun le fait.

Voix : Question d’une sœur.

Question : Bonjour, Abba. Nous voyons bien que notre monde s’écroule. Y a-t-il urgence à notre retour à l’être divin que nous sommes ?

Bien-aimée, il n’y a pas eu d’urgence, car il n’y a plus de délai, les temps décomptés ont achevé leur décompte, cela est maintenant. Rappelle-toi qu’il n’y a rien à fuir, mais juste à accueillir. Rappelle-toi qu’il y a urgence seulement pour la personne, mais jamais pour ce que tu es. C’est en cela que tu te reconnais, c’est en cela que tu ne peux échouer. Reste tranquille, laisse être ce qui est, et tu vivras le bonheur, et tu vivras la paix, au sein de l’écroulement du rêve, au sein de l’écroulement du monde. Il n’y a rien à anticiper, il n’y a rien à préparer, il n’y a rien à attendre, mais simplement à le réaliser, en l’éternel présent.

…Silence…

 

Voix : Deuxième question de cette même sœur.

Question : Comment pouvons-nous nous préparer à recevoir l’événement ?

Bien-aimée, l’événement est en toi, il n’y a pas besoin de préparer, parce que cela est là. Si tu penses devoir préparer, alors prépare-toi à accueillir la grâce de l’Amour, c’est la meilleure préparation. En cela, il n’y a pas à bouger, en cela, il n’y a pas à changer quelque circonstance extérieure, parce que chacun de nous, quoi qu’il en pense et en dise, est très exactement au meilleur emplacement pour vivre ce qui se vit, au sein de l’écroulement.

L’écroulement n’est que l’ascension, au-delà de tout monde, l’ascension en la joie, l’ascension en l’absolu, l’ascension qui te montre que tu n’as pas besoin de monter, que rien ne peut descendre, que rien ne peut être redouté. Là est la béatitude, là est l’extase, et cela se superpose même à ton personnage, même à tes réticences, afin de te démontrer que tu as toujours été là, dans le sourire et dans la joie. Quel que soit ce que te disent tes larmes, quel que soit ce que te dit ta vie, quel que soit ce que te disent tes manques, en vérité, il n’a jamais rien manqué.

Tu es la Voie, la Vérité et la Vie, au-delà de toute voie, au-delà de toute vie, tu es la vérité qui ne dépend d’aucune condition, qui ne dépend d’aucune pensée. Il n’y a pas de préparation plus adéquate que celle de te donner afin de t’accueillir en la totalité.

…Silence…

Donne-toi avant que tout te soit donnée, pour participer à la joie, pour participer au silence, pour participer à la béatitude, tu n’as rien à préparer, car cela a toujours été prêt.

…Silence…

Laisse-moi t’emporter, là où tu n’as jamais bougé, là où est ta demeure de paix suprême, là où l’extase et la béatitude de qui tu es, est le baume réparateur de ce que tu peux penser encore avoir à réparer, alors que tout est parfait, en chaque circonstance, quoi que tu en penses, là aussi, et quoi que tu en dises.

…Silence…

L’intelligence de la Lumière non seulement est partout, mais aussi est ce que tu es, au-delà de toute appartenance, comme de toute histoire. Ne te soucie de rien, par rapport à cela, contente-toi d’accueillir, contente-toi de donner, contente-toi d’aimer. Car là est le vrai contentement, qui ne passera jamais.

…Silence…

Bien-aimé, existe-t-il d’autres interrogations ou d’autres questionnements ?

Voix : Oui. D’une autre sœur.

Question : Bonjour, Abba. Toutes les croyances sont-elles mauvaises, même pour nous-mêmes ?

La croyance était essentielle. Quand tout était limité, la croyance permettait de vous permettre d’avancer. Aujourd’hui, cela est superflu, n’a plus aucun intérêt, car la véritable croyance, réside seulement et exclusivement en ce qui est vécu. Rien n’a à être cru, tout est à vivre et tout doit être vécu.

Ainsi donc, la croyance, aujourd’hui, est un obstacle, parce que la croyance met de la distance, parce que la croyance n’est pas vécue, parce qu’elle dépend de ta tête, et ne dépendra jamais de ton cœur. Le cœur n’a pas besoin de croire, le cœur n’a pas besoin d’espérance, le cœur n’a pas besoin de distance, le cœur n’a besoin de personne, seule la tête le croit et seule la tête l’expérimente. Il n’y a aucune place pour aucune croyance d’aucune sorte en l’espace sacré de ton cœur, cela est superflu, cela t’encombre et cela te fige.

…Silence…

Aucune croyance ne peut remplacer le vécu de l’instant. Croire ne fait que séparer, parce qu’il y a ce que tu crois et il y a ce que tu ne crois pas. Ceci est violence, ceci est séparation, cela est valable en toi comme en toute religion en laquelle tu pourrais croire, qui d’emblée te limite en excluant toutes les autres. Il n’y a ni groupes, ni religions, ni maîtres, tout cela est illusoire, tout cela a eu lieu un temps.

Ta connexion est directe, il n’y a pas besoin d’intermédiaire, il n’y a pas besoin de religion, il n’y a pas besoin de personne. Accepte cela est la paix sera là. Ne lutte pas contre la croyance, mais traverse-la, quelle qu’elle soit, et tu verras par toi-même, dès l’instant où tu l’accepteras, l’Amour nu et la joie ineffable de te redécouvrir en totalité, car tu n’as jamais été un être de croyance, mais un être d’expérience.

…Silence…

Voix : Abba, question d’une autre petite sœur.

Question : Comment peut-on se laisser porter par la Lumière.

Simplement en réalisant que tu es tout ce que tu vois, que tu es tout autre, que tu es chaque religion, en ne séparant plus, en ne divisant plus, simplement en accueillant, simplement en resplendissant, au sourire de tes lèvres, à l’éclat de ton regard, comme à l’importance de tes larmes. Ne limite rien, ne freine rien et surtout, ne crois rien. Il n’y a rien à faire, il n’y a rien à entreprendre, il y a simplement à constater l’évidence du présent, l’évidence de l’Amour. Tout le reste sera embaumé, tout le reste sera recouvert par le feu de l’Amour.

…Silence…

Laisse-toi aimer, car tu es l’Amour. Laisse-toi posséder, parce que tu possèdes tout, sans t’attacher à rien, parce que tu es le tout, tout autant que le rien. Tu es ce que tu ne peux nommer et pourtant, c’est toi qui as tout nommé. Le sans-nom est ton règne, le sans-nom est ta demeure, qui ne peut être restreinte en aucune manière et en aucune façon. Accepte-le et cela suffit, accepte de recevoir le don de la grâce qui t’est offert en surabondance, en toutes circonstances.

…Silence…

Voix : Question d’une autre de nos sœurs.

Question : Notre cœur peut-il être un refuge pour d’autres frères et sœurs qui encore sont dans ce rêve ?

Bien-aimée, aime et tu verras que ton Amour consumera le rêve de l’autre, avec la même intensité qu’il te consume. Parce que l’autre est en toi, même celui qui t’a rejeté et qui t’a permis à un moment donné d’être là où tu es, même si tu ne le vois pas. Ne cherche pas à le voir, accepte-le et le cœur de l’autre s’embrasera de lui-même avec évidence et facilité, et dans l’instant immédiat, sans délai et sans distance.

Chacun de vous est à même de le vivre, au-delà de toute intention, car chaque regard et chaque Amour porté apparemment au-dehors de toi, est résolutoire et gratifiant pour celui qui pense donner, comme pour celui qui pense recevoir, pour faire le miracle d’une seule chose, au-delà de toute forme, comme de toute croyance.

Il n’y a que la pratique spontanée et de plus en plus naturelle de l’Agapè, qui vous fait vivre cela, avec bonheur et intensité, renouvelés à chaque regard, à chaque réveil matinal, comme à chaque moment où tu t’endors.

…Silence…

Voix : Je crois qu’il n’y a plus de questions, Abba.

 

Alors, bien-aimé, nous allons rester en silence, dans l’accueil du Feu du Cœur Sacré, émanant de chacun et retournant à chacun, avec la même égalité, avec la même fraternité, parce que tu es un être libre qui n’as que faire d’une quelconque devise, d’une quelconque croyance ou d’une quelconque distance.

Alors, bien-aimé de l’Amour, laisse-moi te recouvrir en totalité de ce que tu as toujours été, et laisse-moi t’accueillir en même temps, en le cœur d’Abba, car chaque cœur est tien, car il n’y a qu’un seul cœur, préalable à la vision, préalable au vécu que cela est un rêve et que cela passera et nous ne passerons jamais, sans pouvoir nous séparer, sans pouvoir émettre la moindre idée d’individu, la moindre idée de monde, car il n’y aura plus d’idée, car il n’y aura plus de pensée, car il n’y aura plus de forme, si ce n’est cet intolérable Amour, cet indicible Amour, parce que l’intolérable et l’indicible, cela concerne la personne, que tu n’es pas.

Alors, accueille-toi, avec la même intensité, avec l’accueil, j’accueille chacun de vous, ne faisant ni différence, ni privilège. Il n’y a personne, quand chacun est réuni et uni dans le même cœur et dans la même résonance.

…Silence…

Tu es ce que tu es, qui ne peut être défini, ni par le « je suis », ni par quelque concept, et qui pourtant se vit dès cet instant, si tu le souhaites, au-delà de tout désir, comme de toute intention. Car que peux-tu souhaiter de plus, de plus vaste ou de plus grand, là où il n’y a nulle condition que la vérité d’Agapè.

Cela est en chacun, avec le même bonheur, avec la même mesure, qui ne compte jamais. La profusion est là, elle ne peut être limitée, ni en quantité, ni dans le temps, ni dans l’espace, quoi que tu en penses et en dises, quoique tu résistes, car même la résistance devient accueil.

Tu ne dépends d’aucune circonstance, tu ne dépends d’aucune condition, comme tu ne dépends d’aucun monde, et cela est maintenant.

Permets-moi de te rendre à toi-même, dès cet instant, permets-toi de t’aimer, quels que soient tes travers, quelles que soient tes souffrances illusoires, quoi que tu en penses et quoi que tu en ressentes.

…Silence…

(Oiseaux)

Vehuiah, Vehuiah, Vehuiah

Vehuiah, Vehuiah, Vehuiah

Vehuiah, Vehuiah, Vehuiah

…Silence…

(Oiseaux)

Il est temps maintenant de ne plus jamais refermer le sens de mes mots ni le sens de mes silences, ils sont les tiens tout autant que les miens, car rien ne m’appartient, car rien ne t’appartient.

…Silence…

(Oiseaux)

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