Entretiens de Mai 2020

Bidi

17 Mai 2020

 

Eh bien Bidi est avec vous, et il vous salue.

Voilà plus de deux mois que je n’avais pas eu l’occasion de m’exprimer parmi vous.

Nous allons commencer par nous mettre en accueil, en réceptivité, afin que je puisse vous délivrer les mots et les phrases, destinés à vous réveiller.

Le monde est ce qu’il est, il doit être pleinement vu et accepté comme une mascarade, comme quelque chose qui ne fait que vous ébranler, et vous permettre de manière indéfectible de vous réveiller à qui vous êtes, au-delà de l’être, au-delà de la forme et au-delà de toutes les histoires.

L’histoire qui se raconte, qui se vit et qui se voit, de manière collective en ce moment-même sur la Terre, est une occasion unique de mettre fin à la tromperie, à l’illusion de la vie et de la conscience. Vous êtes la Vie, mais pas votre vie, ni la vie de l’un, ni la vie de l’autre. C’est en cela que vous êtes la Vie. Là où il n’y a plus de particularisme, là où il n’y a plus de différence, là où aucune forme ne peut affecter ou déclencher le moindre jugement.

C’est dans cette tranquillité où vous pouvez absolument tout traverser de ce qui est de l’ordre de la création, que ce soit les manipulations, que ce soit la Confédération Intergalactique des Mondes Libres, quel que soit ce qui se manifeste, en ces jours, n’a pour unique fonction que de vous révéler et de vous réveiller au-delà de la forme, au-delà des mondes, au-delà de toute conscience.

 

Comment le savez-vous, comment le vivez-vous ? Dès l’instant où votre impassibilité, votre divine indifférence est là, vous ne pouvez plus être affectés quoiqu’il arrive à ce personnage et à cette histoire, par ce qui est en train même de se dérouler, ce qui est en train de passer. C’est dans ce qui se passe que vous découvrez que vous ne passerez jamais.

Vous êtes l’immuabilité, vous êtes ce qui a toujours été là, quoiqu’en dise votre corps, quoiqu’en dise cette société, et quoiqu’en dise la spiritualité.

Vous découvrez au sein de l’enfermement, des conditions actuelles de ce monde, la Vérité de la Liberté. La Liberté ne peut être enfermée en aucune forme, aucune fonction, aucun monde et aucun scénario.

Le scénario que vous vivez présentement sur cette Terre a une seule fonction et mission, c’est de mettre fin à l’état de rêve, ce que je nommais à l’époque, l’état Turiya. C’est ainsi que vous en arriverez à rire, à sourire et à vous esclaffer de rire, que rien de tout cela n’est réel.

Certes, il y a des sueurs, chaudes ou froides, des picotements, des feux qui vous traversent, qui vous consument, mais vous n’êtes rien de ce qui est consumé. Vous ne pouvez pas être consumés. Vous êtes inaltérables, inaliénables, invincibles et invaincus.

Ce n’est pas simplement un point de vue, c’est l’ensemble des points de vue qui vous montre la vanité et l’irresponsabilité de croire en une quelconque individualité de la personne, de l’âme comme de l’esprit.

Tout ceci n’a servi qu’à nourrir la conscience et le rêve, à faire fonctionner le rêve, jusqu’à ce que vous en ayez exploré toutes les facettes, toutes les particularités, toutes les pseudo-individualités, afin de comprendre que cela ne repose que sur du vent, que sur des émotions qui passent, qui semblent vous figer. Mais c’est justement en étant figé, limité, contraint par la société de ce monde, à dépasser les premiers effrois, les premières suées, les premières interrogations, les premières rébellions, que vous constatez que cela ne sert strictement à rien pour la Vérité, si ce n’est d’éclairer ce qui n’était pas éclairé.

Vous acceptez le jeu, c’est comme ça que vous constatez que ce n’est qu’un jeu, et tout jeu a un début et une fin. La fin vous ramène au début, l’instant final n’est rien d’autre que l’instant initial, englobant toutes les histoires, tous les scenarii, toutes les postures, tous les comportements, tout ce monde, comme tous les mondes.

Le temps est, je dirais, aux travaux pratiques, à la mise en application de tout ce que vous ont enseigné les Anciens, les Étoiles, les Archanges, et tout ce que je vous dis depuis 2012. Il vous reste à lâcher l’ensemble des dernières habitudes, non plus personnelles, mais liées au rêve lui-même : le besoin de dormir, le besoin de manger, le besoin d’avoir des relations. Bref, tout ce que vous nommez les besoins vitaux qui se trouvent aujourd’hui amputés ou modifiés, n’a qu’une seule fonction : vous démontrer l’absurdité de la conscience, de la spiritualité, de l’énergie, de la vibration et de toutes formes au sein de n’importe quel monde.

Vous êtes nombreux à vivre ce que vous nommez cet état d’Amour indescriptible Agapè, qui ne dépend ni de rien, ni de personne, ni d’une circonstance. Et je dirais que les circonstances particulières de la société actuelle, occidentale comme orientale ou extrême orientale, sont faites en quelque sorte pour vous montrer l’inutilité du scénario en lui-même.

Mais il a bien fallu parcourir ce qui était écrit pour constater que c’était écrit, et que ce qui est écrit et qui se déroule selon un plan linéaire, ou selon un plan dimensionnel donné, n’est en vérité qu’une construction de forme, d’agencement et de vibration, qui n’a aucune réalité au regard de la Vérité que vous êtes. Cela va vous apparaître, si ce n’est déjà fait, comme quelque chose de totalement évident, et encore plus, de totalement naturel. C’est l’état naturel.

Tant que vous croyez avoir une fonction, un but, une évolution, vous n’êtes pas dans votre état naturel. L’état naturel est l’état de silence, cela a été expliqué, l’état d’acceptation, où toute confrontation va se résoudre à l’intérieur de vous comme au regard du monde, par le rire, le sourire. Vous n’êtes plus dupes des manipulations, des manigances de votre mental, de votre personnage, de cette société, de ce monde, et vous savez toutefois en le vivant, que vous n’avez rien à attendre dans quelque futur que ce soit, dans quelque plan que ce soit.

Alors certes, le Commandeur vous a parlé d’un scénario écrit qui se déroule en ce moment-même, vous l’avez écrit, nous l’avons écrit, mais toute cette écriture est du vent, justement parce qu’il y a eu une apparence de début et qu’il y a aujourd’hui une apparence de fin.

Tout ce qui a commencé n’est pas réel, tout ce qui disparaît et disparaîtra n’est pas réel. Il ne s’agit que d’agencement, avec comme support l’Intelligence de la Lumière, vous ayant permis de comprendre que le puzzle une fois rassemblé, une fois complété, n’a jamais existé ailleurs que dans ce que vous aviez projeté ou refusé de projeter.

L’histoire, le scénario, est une projection. Le plan même de la création et de son évolution, en d’innombrables dimensions, en d’innombrables strates vibratoires et de conscience, est tout aussi inutile que la conscience elle-même. Mais il fallait pour cela le réaliser et voir que toute création consciente, utilisant l’Intelligence de la Lumière, le masculin sacré et le féminin sacré, n’avaient que pour finalité de vous faire rejoindre et vivre ce qui a été nommé l’Androgyne Primordial, au bout de votre nez.

C’est pour ça que Omraam et Abba avaient parlé des nez rouges, les guignols, les clowns, qui se travestissaient eux-mêmes et travestissaient l’histoire, afin de la faire perdurer. Aucune histoire n’a de début ni fin, seulement au niveau des apparences, seulement au niveau du vécu de la conscience, du vécu de vos émotions, de vos scénarios, de vos histoires, de vos projections.

Etre libre de tout, n’est pas refuser de voir ni mettre la tête dans le trou, mais de sortir la tête du trou, de voir clairement ce qui est perceptible, que cela soit par les cinq sens, le sens électrique, énergétique, le sens magnétique, vibratoire, que tous ces sens ne servent qu’à rêver, ne servent qu’à créer de la substance qui n’a aucune réalité au niveau de l’essence. Autrement dit, vous êtes l’essence de toutes les substances, quelles qu’elles soient.

Vous êtes toutes les consciences, même les plus opposées à la Lumière. A partir de là, et sans faire de particularisme aucun, vous découvrez dans un grand éclat de rire, comme cela vous a été promis par le Commandeur, dans le script de ce mois de Mai, la Vérité que vous êtes, qui ne peut être affectée ni par la souffrance, ni par la mort, ni par une apparition, ni par une disparition, que cela soit la vôtre ou de ce monde, ou de tout autre.

La Liberté n’a que faire des lois de ce monde, la Liberté n’a que faire des lois de la société, la Liberté n’a que faire de la loi d’action et de réaction, la Liberté est une action de grâce, un état de grâce nommé Agapè, où le Feu du Cœur émane de vous en permanence au-delà de toute intention, de toute prière et de toute circonstance de votre vécu comme de ce monde.

Là est votre sauf-conduit, là est l’unique Vérité, là est l’unique précepte. Si vous gardez cela en tête, vous vivrez le cœur, mais si vous émettez une pensée de perpétuation, d’évolution, de nouvelle terre, ou si vous vous imposez des limites venant du passé de votre personnage, ou d’une quelconque action-réaction de réincarnation, vous n’êtes pas disponibles pour vivre l’intégralité de la grâce, qui est rire et sourire, qui est silence.

Vous voyez le jeu, vous participez au jeu, mais vous n’êtes rien du plateau de jeu, ni rien des personnages, et rien de ce qui s’écrit, qui a déjà été écrit, qui a déjà été vécu. Si vous acceptez de vous positionner, si je peux dire ainsi, tous vos points de vue, que cela soit celui de la supra-conscience, de l’articulation sociétale interhumaine, vous apparaîtront réellement pour ce que c’est, une mascarade qui n’a aucun sens et qui ne peut que vous faire sourire.

Voyez donc comme l’architecture de l’éclairage de la Lumière se fait de façon naturelle, se fait de façon de plus en plus intense, spectaculaire, voire horrifiante pour certains, mais tout cela ne sont que des jeux de rôles, des jeux de dupes, qui n’ont pour fonction que de brûler, que de consumer, que de libérer la Vérité Nue.

Cet Amour Nu qui ne dépend d’aucune circonstance, d’aucune condition, d’aucun monde, et c’est justement les conditions de ce monde, à l’heure actuelle, qui créent la résolution, quelles que soient les apparences, quelle que soit la dureté, quel que soit le ressentiment que vous pouvez encore en éprouver ou manifester, tout cela n’a qu’un temps, tout cela n’est qu’un vaste cauchemar qui permet de sortir du rêve, de sortir du sommeil, de sortir de la vie de la forme et de rentrer dans la vie de l’essence, là où plus aucune substance, là où plus aucune conscience ne vous est d’une quelconque utilité.

Vous ne pourrez pas vous opposer au script comme disait le Commandeur, car il est immuable. Il est simplement figé sur la pellicule et seule la vitesse de défilement, seul le temps vous permet en l’arrêtant, de voir la vision globale de la pellicule, du scénario.

Effectivement, ce scénario, vous l’avez dévoilé, amplifié, révélé, chacun à votre façon, selon votre point de vue, selon votre vécu, selon vos attentes, selon vos espoirs, mais tout cela aujourd’hui se révèle comme futile.

En Vérité, il n’y a rien à vouloir pour ce monde et dans ce monde. Les circonstances actuelles, particulières, ne sont plus dans la poursuite d’une activité de quelque nature que ce soit, mais bien plus dans l’acceptation et le vécu du Silence, du temps zéro, toutes vos obligations, toutes vos lois, toutes vos morales, toutes vos habitudes collectives tombent alors d’elles-mêmes.

C’est un raz de marée de Vérité, un raz de marée de Lumière, où rien ne peut rester à l’écart, où rien ne peut être préservé afin de vous rendre, de vous restituer à la Vérité. Vous êtes la Vérité, vous êtes la voie qui n’a plus de chemin, vous êtes la Vérité qui ne peut être discutée et n’est pas discutable, sauf par celui qui ne le vit pas, sauf par celui qui s’y oppose, sauf par celui qui a construit d’autres chimères dans le cauchemar, en particulier d’un avenir, lumineux dans la forme.

Tout ça ce sont des inepties, des stupidités de la conscience, qui ne s’est pas vue telle qu’elle est, quelque chose qui passe. Vous êtes encore nombreux, même en vivant le Feu du Cœur, à nourrir des scénarios de projection de nouvelle terre, d’un avenir ici ou ailleurs. Le présent n’a ni avenir ni passé. La Vérité ne dépend pas ni de demain, ni du vécu passé. La Vérité est inscrite dans le vécu de l’instant, dans le Silence, vous permettant de démasquer le cauchemar, tous les cauchemars concernant vos projections, vos désirs, les habitudes en tant qu’êtres humains et non plus personnelles, tout ce qui fait l’alternance des jours et des nuits et des saisons.

Et tout cela de façon cyclique d’année en année, d’incarnation en incarnation, d’ère en ère. Tout cela c’est du vent ! Vous n’avez jamais bougé, vous n’avez jamais éclairé, vous n’avez jamais été dans l’ombre, vous n’avez jamais vécu le scénario que vous jouez. C’est effectivement un jeu. Est-ce que l’acteur de théâtre ou de cinéma, qui s’investit dans son rôle, quitte à le vivre, une fois qu’il a fini de jouer, que reste-t-il, un souvenir.

 

Vous avez à jouer ce que vous avez écrit, ce que vous deviez jouer chacun en ces temps particuliers de la création.

Alors n’allez pas chercher de nouvelle race racine, n’allez pas chercher d’êtres bleus ou d’êtres de lumière, vous êtes tout cela, vous l’avez déjà vécu, c’est juste un souvenir. Ce souvenir qui vous permet de traverser tous les souvenirs de la conscience, et d’aller à l’émergence de la conscience, ce qui est au-delà de la Lumière.

Vous êtes la Lumière, vous êtes l’Intelligence de la Lumière, mais vous êtes aussi antérieurs à la Lumière. Vous êtes les créateurs, vous êtes les créatures, vous êtes le rêve et vous êtes le cauchemar. Tout vient de vous, tout provient de vous et tout revient vers vous, sans aucune exception. Il ne s’agit pas d’une action-réaction, ni d’une rétribution ou d’une punition, mais telle est la nature de la grâce.

Soyez véritables et authentiques avec vous-mêmes en ce que vous avez à vivre, mais ne vous laissez pas arrêter, ne vous laissez pas figer par tout ce qui est vécu. Vous êtes antérieurs à tout vécu.

Vous êtes innombrables à avoir témoigné de toutes les façons possibles du temps zéro, de l’instant présent, du Parabrahman, de Shantinilaya, du trou noir au Cœur du Cœur et vous savez, quand vous le vivez, qu’il n’y a pas d’autre Vérité et toutes les autres vérités ne peuvent que s’effacer devant la magnificence de qui vous êtes.

Vous êtes les créateurs de la Lumière, et de la même façon, vous êtes les créateurs de l’ombre. Vous avez déployé ça de toutes les façons possibles ; nous l’avons tous fait à un moment donné ou à un autre, mais tout ça appartient au rêve, tout ça appartient aux formes changeantes, aux couleurs, aux sons, aux lumières et aux ombres, aux dimensions. Vous êtes de toutes les dimensions car vous êtes antérieurs aux dimensions.

Ceux qui le vivent le comprennent parce qu’ils le vivent. Tant que vous voulez le comprendre c’est que vous ne le vivez pas. Vouloir comprendre est un mur que vous érigez entre la Vérité et ce que vous croyez être.

Acceptez l’instant tel qu’il est, tel qu’il se présente, avec ses joies comme avec ses souffrances. Si vous acceptez réellement, sincèrement et véritablement l’instant présent, alors vous êtes présents à vous-mêmes, présents à l’absence et absents à votre présence, et là vous êtes libres, parce que absence et présence sont là aussi les deux côtés de la même pièce. Le Commandeur vous a parlé côté simulacre, côté sacré, et moi je vous dis qu’il n’y a pas deux faces dans la pièce, parce que la pièce n’existe pas.

C’est l’ultime étape, vous n’avez jamais bougé, et tout ce qui se déroule au-dedans comme au- dehors n’est qu’une vaste mascarade, joignant le simulacre et le sacré dans une Apothéose terminale et initiale, qui vous renvoie à la Vérité, qui n’a besoin d’aucun décor, d’aucune justification et surtout ne peut pas être expliquée autrement que par le vécu silencieux d’Agapè.

À partir du moment où cette émanation est permanente, plus rien ne peut vous distraire, plus rien ne peut vous éloigner, où sembler vous éloigner, de ce point central qui contient tous les points périphériques et tous les points de vue, justement parce que vous ne faites plus d’individualisme, parce que vous ne croyez plus à une quelconque individualité et que, réellement, vous vous voyez, vous vous sentez chaque autre, chaque acteur, chaque spectateur, chaque ombre et chaque lumière.

Si vous demeurez dans cette forme de constance, quel que soit le cauchemar qui va être à traverser, et bien vous êtes libres, vous êtes vrais. Vous vous retrouvez intègres et intacts, vierges de toute souillure, vierges de toute croyance, de toute forme, de tout futur comme de tout passé.

C’est cela la fusion du simulacre et du sacré, correspondant effectivement à des mécaniques humaines et célestes concernant cette dimension du rêve, comme toutes les dimensions du rêve, qui réalise la fusion du début et de la fin, vous montrant que les deux sont interchangeables, et que tout ce qui s’est déroulé entre l’un de ces deux termes n’a effectivement aucune substance, aucun poids, aucun souvenir et aucun futur.

Quoiqu’il advienne, dans quelque aspect que ce soit de votre conscience, acceptez que cela n’est pas vrai et vous serez vrais immédiatement, sans délai, sans questionnement, parce que tout devient réponse, parce que tout est évidence, parce que tout est résilience.

Tant que vous croyez que vous devez fournir un effort, vous ne pouvez pas être libres, et ce en regard de n’importe quoi, pas seulement de votre conscience, mais en regard de votre personnage comme en regard de l’ensemble de cette société, ou de votre microcosme familial, ou affectif, ou relationnel. La liberté sera quand vous aurez ce sourire fin en permanence sur vos lèvres, cet éclat dans vos yeux que rien ne peut affecter, et surtout pas les désordres dans votre corps ou dans votre vie, ou sur l’écran de cette société.

Vous êtes effectivement dans la pratique, dans la mise en pratique de la Vérité. Certains y vont franchement, d’autres par tâtonnements, ainsi croient-ils être libres d’aller à leur rythme, mais il n’y a aucun rythme propre. Le seul rythme est l’Intelligence de la Lumière en dévoilement, le seul rythme est celui de l’écroulement de la mascarade, du simulacre comme du sacré. Il n’y a qu’une chose qui soit sacrée, c’est ce que vous êtes; tout le reste est pseudo sacré.

Il n’y a pas plus de croix que d’arbre de Bouddha. Il n’y a pas plus de calice que de lance qui perfore le foie. Il n’y a aucune histoire qui tienne quand vous connaissez et vivez les tenants et les aboutissants de cette pseudo-histoire. Et à ce moment-là, vous ne pouvez qu’en sourire intérieurement que comme extérieurement. Comme cela a été dit, tout cela finira dans un grand éclat de rire qui consumera tous les aspects du rêve, tous les aspects du cauchemar, et laissera la Vérité nue et l’Amour nu comme à l’instant initial, qui n’est rien d’autre que l’instant final.

Vous êtes invités à sortir de la linéarité du temps. Vous êtes invités à sortir de toute notion de distance liée à un espace séparé par le temps. Il n’y a ni espace, ni temps, ou alors ils sont interchangeables par réciprocité comme pour l’instant initial et l’instant final, l’alpha et l’oméga. L’oméga est l’alpha, l’alpha est l’oméga, dans tout ce qui se joue dans votre vie, dans tout ce que vous notez comme informations sur vos écrans, sur les infos qui circulent quelles qu’elles soient. Ne soyez pas dupes, il s’agit d’un éclairage et non pas d’un combat.

Même pas d’un combat pour la Vérité parce que la Vérité n’a pas besoin de combattre. Elle a toujours été là. Celui qui croit devoir se battre contre tel autre, contre telle puissance, contre tel guignol, contre tel membre de sa fraternité autour de lui, ne peut pas être libre.

C’est cela justement qui vous met des chaînes, le fait de devoir réagir, donc de vous adapter plus ou moins bien aux circonstances de l’histoire. Vous n’êtes aucune des histoires de ce monde; vous n’êtes même pas votre histoire que vous connaissez. Vous n’êtes rien qui relève de la causalité; vous êtes au-delà de toute causalité. Là est la Félicité et Vérité Absolue qui ne peut se justifier par aucune vision, par aucun discours, par aucune vibration et par aucune circonstance.

Soyez lucides et surtout soyez humbles. Vous n’y êtes pour rien en même temps que vous y êtes pour tout. Ne soyez pas dupes du scénario; vous l’avez écrit, certes pour le jouer, pas pour y croire, pas pour y adhérer, pas pour le faire durer au-delà du nécessaire puisque le temps n’existe pas et l’espace non plus. Il n’y a que vous, sans aucun concept, sans aucun déploiement, ni dimensionnel, ni énergétique, ni de la Lumière, c’est vous qui avez créé tout ça.

Vous avez voulu rêver, nous avons tous voulu rêver. Nous avons tous voulu connaître la carte et le territoire de cette terre comme de toutes les dimensions. Tout cela a un temps, le temps de l’illusion, l’illusion du temps qui passe, l’illusion de l’espace qui met une distance, l’illusion des dimensions qui vous fait envisager des seuils d’évolution. Vous êtes parfaits. Comment est-ce que ce qui est parfait pourrait chuter, pourrait évoluer ou pourrait progresser? La progression appartient à l’égo, à l’escroquerie de la conscience et de la spiritualité.

Vous êtes dans l’instant présent; vous êtes véritables, et tous ceux qui le vivent vous le disent de toutes les façons possibles, et je ne parle pas seulement des intervenants, d’Abba ou de tête de caboche. Tous ceux qui le vivent vous disent la même chose, que ce soit en Orient, en Occident, que ce soit en Afrique, que ce soit en Arctique ou en Antarctique, c’est universel.

Il n’y a qu’une Vérité, elle est la même pour chacun, elle est la même pour tous les mondes, et cette Vérité est au-dedans de vous, là où il n’y a plus de forme, là où il n’y a plus de distance, là où il n’y a plus de temps, juste l’instant zéro, l’instant dit présent, qui est le présent total de la Lumière, c’est le don de la Grâce, le don de la Vérité qui est indépendante des formes, indépendante de toutes les interactions et de toutes les relations, et même de toutes les résonnances.

Vous tenez tous les rôles, mais rappelez-vous, ce ne sont que des rôles, et dès qu’il y a un rôle, il y a début et fin. C’est pareil dans tous les secteurs de la vie humaine, vous êtes d’abord un enfant, vous êtes ensuite un adolescent, vous êtes ensuite un adulte et vous êtes ensuite un vieillard, c’est inéluctable. Cela ne fait que passer et cela ne peut que trépasser. Comprenez bien le sens des mots, allez au-delà de la compréhension intellectuelle, allez directement dans le vécu de l’instant, ne demandez rien, n’attendez rien, ne projetez rien. Amusez-vous si vous voulez avec les nouvelles de ce monde ou les nouvelles de votre jardin, ça ne fait aucune différence.

Vous savez quand vous êtes véritables que tout ceci ne sont que des occupations, des dérivatifs afin, comme vous dites, de ‘’passer le temps‘’, de ‘’tuer le temps’’ ou de ‘’gagner du temps’’. Vous êtes indépendants du temps, vous êtes indépendants d’une localisation dans l’espace.

Qui est le maitre? Qui dirige? Qui écrit et qui vit ?

Si ce n’est ce que vous avez vous-mêmes, ce que nous avons tous ensemble élaborés au sein du rêve afin de nous faire rappeler, dès la première émanation de conscience, l’immanence de la présence et de l’absence réunies au Cœur du Cœur en Shantinilaya. Vous êtes le Parabrahman, vous êtes l’Absolu. Tout le reste, Maitres de lumière, Archanges, Archontes, énergies, vibrations, ne sont que des choses qui passent et qui donc trépassent.

Acceptez ce principe qui n’est pas une croyance, et vous en vivrez directement les effets, et vous éprouverez la certitude et la Vérité de mes mots, qui ne sont rien d’autres que vos mots en d’autres moments et en d’autres espaces.

Ne cherchez plus quoi que ce soit. Acceptez que vous avez toujours été là et cela sera le cas. Vous n’avez rien à demander, vous n’avez rien à surseoir. C’est instantané, ça transcende le temps, ça transcende l’espace, ça transcende la personne, et ça transcende tous les mondes.

À partir de là, vous êtes disponibles, lucides, réveillés et vous vous apercevez que vous avez toujours été là, comme nous vous le disons. Vous êtes innombrables à le vivre. Si vous ne le vivez pas encore, c’est une invitation à rester en le Silence intérieur, à rester dans cet accueil inconditionnel de tout ce qui est de votre capacité d’acceptation, de votre capacité à vous laisser traverser découle directement votre liberté. Il n’y a aucun argument personnel, affectif, moral, humain, social, qui tienne face à cette Vérité.

Les évènements qui s’enchaînent en ce moment-même sur cette terre, sont de plus en plus de nature collective, que cela soit par l’aspect financier, que ça soit par les aspects nommés gouvernement, que ce soit par la manipulation des élites, que cela soit par votre état actuel, tout cela ne concourt qu’à une seule chose, la révélation de la Vérité immuable qui a toujours été là. Mais pour cela, il ne faut pas être distrait, il ne faut pas être occupé à s’opposer, à résister, à combattre, car c’est vous-mêmes que vous combattez.

La pleine acceptation de ce qui est, permet l’accueil, permet la traversée, permet le Silence, permet la Joie et permet Agapè. Tout le reste ne fait partie que du décor, tout le reste ne sert strictement à rien. Vous allez vous en rendre compte, si ce n’est déjà fait, chaque jour qui va passer. Je suis donc venu, en ces quelques mots où il n’y a rien de nouveau, vous inviter une ultime fois à rejoindre cet Ultime que vous êtes et que vous n’avez jamais quitté.

Ne le cherchez pas; il est là, car toute recherche, vous le savez, crée une projection de la conscience, de la vitalité, de l’histoire. Le temps des projections est terminé. C’est la fin du film, le moment où les lumières se rallument dans la salle obscure, afin que vous constatiez qu’effectivement, il n’y a jamais eu de projection, il n’y a jamais eu de salle obscure, il n’y a jamais eu de spectateur, il n’y a jamais eu d’acteur, il n’y a jamais eu d’histoire. Tout ça est un jeu de la conscience.

La conscience vous cachera toujours la vérité en vous faisant miroiter un sauveur, un être de lumière que vous êtes, une nouvelle terre, la fin des guignols. Bref, tous les scénarios sont possibles, mais aucun scénario ne peut tenir devant la Vérité que vous êtes, dans l’instant, hors du temps et de l’espace, hors de toute identification, hors de toute revendication.

Menez votre vie telle que vous l’avez écrit, telle qu’elle est, en ce moment surtout. Quels qu’en soient les aspects agréables ou détestables, cela ne doit plus vous affecter. Si vous êtes au Cœur du Cœur, rien de ce monde, même dans ses aspects les plus tragiques, ne peut vous dévier d’un iota, d’un centimètre, d’une seconde.

Vous êtes vous-mêmes la clé, vous êtes vous-mêmes la serrure, vous êtes vous-mêmes la porte, jusqu’à ce que vous constatiez que cela n’a jamais existé. La seule chose qui existe, c’est la conscience qui se croit assimilée à une forme, à une dimension, à une évolution ou à une quelconque transformation.

Quand nous avons insisté pendant des années pour vous dire que tout était parfait, c’est la stricte vérité. Et plus l’imperfection apparente de ce monde, de cette société, ou de votre propre vie dans ses aspects limités vous apparaîtront, plus ils seront dissous, transmutés par la Lumière elle-même.

 

Vous n’avez pas à le demander, vous n’avez pas à l’exiger, vous n’avez pas à le prier, vous n’avez pas à l’anticiper. Vous avez à le résoudre dans votre propre cœur, sans rien demander, dans ce feu du cœur, dans cette émanation spontanée de l’être et du non-être, rejoint au travers d’un personnage illusoire au milieu de sa poitrine comme en chacune de ses cellules, comme en chacune de ses parties.

Tout le reste va devenir plus que superflu, tout le reste va devenir un poids jusqu’à tant que vous compreniez qu’il n’y a jamais eu de poids. Il faut le vivre pour le croire, parce qu’à ce moment-là, votre vécu peut être cru. Mais tant que vous ne le vivez pas, n’y accordez aucun crédit, n’y croyez pas.

Tout est faux, sauf la Vérité absolue. Comment savoir si c’est la Vérité absolue ? A l’éclat de vos yeux, à votre sourire, et à votre divine indifférence, quoi qu’il y ait à voir, quoi qu’il y ait à traverser, quel que soit l’état d’une des composantes de votre conscience. Vous n’êtes pas la conscience, vous n’êtes pas la souffrance, vous n’êtes non plus aucune de vos joies qui passent au sein de ce monde, qui vous semblent si réelles quand vous les vivez et qui ne durent jamais.

L’état Agapè ne peut pas disparaître puisque c’est l’état naturel. Si vous préférez le mot état naturel et que vous n’aimez pas les mots comme Agapè, ce n’est pas grave. Êtes-vous naturels ou pas, c’est la seule question qui peut encore émerger par moment. Si vous êtes naturels, tout est fluide, ce qui avait été nommé il y a des années la fluidité d’unité. C’est l’état christique, c’est le Chœur des Anges. Vous devenez l’Impersonnel. Vous êtes la liberté d’Eynolwaden.

Vous êtes tout cela à la fois tout en n’étant rien de cela, parce que vous voyez tout comme un jeu d’acteurs, comme une scène de théâtre, réellement, c’est ce que c’est. C’est comme ça que vous voyez qu’il n’y a jamais eu de théâtre, il n’y a jamais eu de pellicule, il n’y a jamais eu de scénario, il n’y a jamais eu de simulacre, et il n’y a jamais eu de sacré.

Il n’y a que la vérité, cette béatitude sans raison, sans fin et sans début, qui vous habite, et que vous êtes. Vous n’avez besoin d’aucun autre costume, vous n’avez pas besoin d’expliquer, vous n’avez pas besoin de ressentir, vous l’êtes immédiatement, si votre décision est sincère, s’il n’y a pas de sous-entendus, s’il n’y a pas de choses restées dans l’ombre dans votre inconscient ou dans votre subconscient. Alors vous vivez la vérité.

Et rassurez-vous, l’ensemble des événements advenant chaque jour en votre intimité, en votre foyer, comme dans la société, va chaque jour vous ramener de plus en plus proches de ce grand éclat de rire. Tout ça est une farce.

Mes mots ne sont pas des vains mots. Quand j’étais incarné, je l’ai redit en 2012, «mes paroles ne peuvent pas échouer», parce que ce ne sont pas des paroles qui dépendent d’un avis ou d’un autre, ce ne sont pas des paroles issues d’une croyance ou d’une vérification par les faits, mais c’est inhérent à votre état d’essence.

Soyez humbles, de cette humilité dont parlait voilà plusieurs années le Maître Philippe de Lyon, de cette humilité de l’enfance dont parlait l’étoile Thérèse, qui sont, je vous le rappelle, vos attributs.

Les douze étoiles, au-delà des formes portées par ces femmes, sont avant tout des vertus spirituelles, les vertus de l’Esprit, qui sont en vous et qui sont liées à votre couronnement en tant que souverain, mais pas souverain dans votre vie dans cette forme, souverain antérieur à la forme, antérieur aux dimensions, antérieur à la distance, antérieur au passé, et antérieur à tout avenir.

Retenez que s’il vous semble aujourd’hui devoir faire un effort pour vivre Agapè, c’est que vous n’êtes pas disponibles. Oubliez toute notion d’effort. La vérité est simple, elle ne sera jamais un effort, elle ne sera jamais une connaissance, elle ne sera jamais dans les mouvements quels qu’ils soient. Elle ne sera jamais dans la liberté, de l’énergie ou de la vibration. Elle est antérieure à cela.

Je vous rappelle, et je terminerai sur ces mots mon intervention, que tout ce que vous êtes amenés à rencontrer, que cela soit sur vos écrans, que cela soit sur les lois, que cela soit autour de vous au plus proche, là où vous êtes, n’est que prétexte pour dévoiler la vérité, et pour vous la faire vivre au-delà de toute interrogation, de toute demande, de toute peine comme de toute joie.

C’est dans cette condition humaine, dans cette condition particulière de ces temps particuliers, que tout vous est rendu extrêmement plus facile, et extrêmement accessible. Je dirais qu’en l’occurrence ici, c’est votre défaut de croyance en la Vérité qui vous éloigne de la Vérité.

C’est votre engagement à cent pour cent pour la Vérité qui n’est pas tout à fait du cent pour cent, mais ne vous alarmez en rien. Ne soyez inquiets de rien, ni impatients de quoi que ce soit. Comme l’a dit le Commandeur, ça dépend de vous, et plus vous êtes nombreux à l’accepter, à le croire, plus vous le vivrez et plus le film apparaîtra pour ce qu’il est, une projection, rien de plus.

Il n’est plus temps de méditer, il n’est plus temps de prier, il est temps de vivre au sein de l’illusion telle qu’elle est, pour vivre la Vérité. Cela n’a jamais été le cas dans l’histoire de ce monde, comme dans l’histoire de toutes les dimensions. Et quand vous le vivrez, vous ne pourrez que faire comme Abba, dire : «c’est tellement simple», et vous verrez à ce moment-là toutes les illusions de la spiritualité, des vibrations, des scénarios, que ce soit le scénario des Archontes de Nouvel Ordre Mondial ou que ce soit le scénario de Marie, peu importe, tout n’est que prétexte et circonstance, tout n’est que condition préalable pour vous faire vivre enfin la vérité.

Vous avez toujours été là, afin que vous viviez, et c’est la compréhension, qu’il n’y a pas plus de rêve que de rêveur, il n’y a que vous, il n’y a personne. Il n’y a personne d’autre que la Vérité de l’instant, là où est l’Absolu, parce qu’il est présent dans chaque instant, dans chaque parcelle de temps, dans chaque état dimensionnel comme dans chaque espace.

Vous voyez, je ne fais que redire des choses que j’ai déjà dites, mais qui s’intègrent parfaitement dans ce que vous vivez sur le théâtre, en tant qu’acteur, en tant que spectateur, en tant que scénariste, en tant que metteur en scène, et en tant aussi qu’objet du décor. Vous avez tous les rôles parce qu’il n’y a aucun rôle qui tienne. Vous êtes tous les méchants, vous êtes tous les gentils, parce qu’il n’y a ni gentil ni méchant. Il n’y a que la Vérité qui ne dépend ni de la conscience, ni de votre personnage, ni de ce monde, ni d’aucun monde.

Ceci est une injonction, par mes mots, à vivre la Vérité. C’est une injonction à être là où vous êtes, et pas ailleurs. C’est une injonction au Silence, à la transparence. La clé en est l’humilité et la simplicité, ce qui avait été nommé, voilà de nombreuses d’années par les Anciens, les quatre piliers du cœur.

Arrêtez de vous considérer comme un homme, comme une femme, comme un mari, comme un enfant, comme un directeur, comme un ouvrier. Arrêtez de vous considérer de tel côté ou de tel autre côté de la politique. Vous êtes nombreux à le constater d’ailleurs, que vos véritables besoins en termes intérieurs ne sont pas les besoins du personnage, d’avoir un rôle social, d’avoir un rôle familial, d’avoir un rôle humain.

Tout ça vous le vivez. Et chaque occasion et chaque événement n’est qu’un prétexte pour vous le faire vivre avec de plus en plus d’acuité, de plus en plus de sincérité et surtout d’humilité, simplicité.

Il n’y a pas de place là-dedans pour les chakras, il n’y a pas de place là-dedans pour l’énergie, pour les vibrations, pour les nouveaux corps même s’ils sont là, même si vous les sentez. On ne va pas vous redonner les explications de ce que vous vivez. Vous avez à le vivre.

Vous n’avez pas à l’expliquer, vous avez à l’accepter en totalité pour être libres, pour aller voir de l’autre côté, et voir de l’autre côté met fin à tout ce qui est de ce côté, dans ce monde de la forme, dans ces mondes de la conscience. Là est la Liberté. Autrement dit, votre liberté individuelle précède l’événement final et la liberté collective.

Vous avez déjà accepté, vous avez déjà vécu en partie ou en totalité le choc de l’humanité, à titre individuel, dans certains pays, c’est donc la généralisation du choc de l’humanité. Certes, vous avez le droit d’avoir des questions, vous avez le droit de vous intéresser à la scène de théâtre de toutes les façons possibles, mais vous n’en serez plus jamais dupes.

Ainsi coule la vie, dans la simplicité de l’enfant qui est totalement immergé dans l’instant, dans ce qu’il vit, et non pas dans ce qu’il anticipe, projette, ou dans ce qu’il souffre d’un quelconque passé.

J’espère simplement que mes quelques mots de ce jour vous aideront dans la traversée de cette scène particulière, de ce monde particulier, en ces temps particuliers, où l’ensemble des espaces, l’ensemble des dimensions, viennent aux rencontres de votre temps, de votre instant, de toutes les façons possibles.

Voilà ce que Bidi avait à vous dire. Nous pourrions parler pendant des heures, de la même chose, d’innombrables façons. La Vérité est Une, indissociable, non fragmentable, non divisible. Et c’est Vous.

Tout le reste ne fait que passer, tout le reste est un songe, ou un cauchemar.

Alors Bidi va vous laisser sur ces mots. J’espère revenir, si le temps m’est permis, d’ici quelques semaines, et je vous dis simplement Agapè.

Que la Paix, la Joie, l’Amour, la Lumière, et la Vérité soient vôtres.

Bidi vous salue.

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