Entretiens de Septembre 2018

BIDI

(En direct)

 

6 septembre 2018

Eh bien Bidi est avec vous, et il vous salue Où que vous soyez, en l’instant et pour toujours En le cœur du cœur, je t’écoute.

Question : Depuis sept jours maintenant, le dos s’est mis à brûler intensément en commençant par le sacrum, puis progressivement cela est remonté plus haut, occasionnant d’énormes douleurs, surtout la nuit, en position statique, avec des difficultés à bouger, et il y a deux jours, paralysie, dont je n’ai pu sortir qu’avec de l’aide. Les douleurs ont irradié aussi le ventre et les cuisses, sensations musculaires, organiques et osseuses. J’ai connu stase, intase, paix, foi. J’accepte cette irradiation sans essayer de tout comprendre, mais as-tu quelque chose à me dire ou à me conseiller? Merci infiniment, Bidi, merci à l’acolyte.

Eh bien je ne peux que te dire, brûle bien (rires) Car vient un jour où il n’y aura plus rien à brûler. Alors la paix, la Joie et la béatitude ne s’accompagneront plus d’aucun symptôme, d’aucun signe, de ce corps comme de ce monde. Le seul conseil que je puisse te donner, et que je donnerais d’ailleurs à chacun où qu’il soit, par rapport à ce processus de feu, c’est de le laisser vous traverser, même si dans certains cas il vous faudra vous en occuper de manière très éphémère, mais je dirais que c’est un excellent signe. Mais cette brûlure est toujours accompagnée, comme tu le dis, dès l’instant où ta conscience se dépolarise de cette brûlure, de cette Joie, de cette vacuité ou au minimum de cette paix. Il ne s’agit pas dorénavant seulement d’élimination des derniers éléments non vus, mais aussi de l’alchimie finale entre l’éphémère et l’éternel. Alors tout sera consumé dans un feu de Joie et certains d’entre vous vivent ce que je pourrais nommer le grille-planète individuel. Les autres suivront de très peu. Et dès que vous avez traversé ce que vous pourriez nommer un inconvénient ou ce qui vous fait interroger, vous verrez et vivrez par vous-mêmes qu’il ne reste plus que la Joie et l’Amour. C’est aussi simple que cela et cela se vit ici et maintenant, au travers et dans ce corps. Alors, comme dirait l’acolyte, enjoy (rires)

Tu peux poursuivre.

Question: Bonjour, depuis quelques années mon être intérieur est appelé à aller vers la nature. L’année dernière, j’ai eu un début d’AVC, mon côté gauche était muet. J’ai senti recevoir une décharge. Les médecins ne comprennent pas ce qui m’était arrivé parce que tous les examens après l’incident étaient tout à fait normaux. Cependant depuis cela, je me sens lente et en même temps plus connectée que jamais. Il me reste un conflit: comment puis-je équilibrer cette ultra sensibilité et la vie au quotidien, en ville, avec toutes les contraintes?

Eh bien, bien aimée, et cela ne te concerne pas seulement toi, bien sûr, mais la Lumière vous appelle en totalité. Vous n’avez plus le choix de résister à la Lumière et vous allez vivre et comprendre que vous ne pouvez que vous y abandonner, quel que soit le prix à payer, pour l’éphémère, fût-t-il des plus importants. Et plus, je dirais, vous lâchez, plus vous acquiescez, plus vous accueillez, plus la Joie sera là. Dans tout ce qu’il se produit dans votre corps, dans vos relations, dans tout ce que vous avez à vivre, personnellement, n’est destiné qu’à cette seule et unique finalité: la Joie et l’Amour, quelle que soit la dureté de ce que vous vivez, en quelque endroit de votre vie éphémère, si vous acquiescez, la Joie est là instantanément. C’est ainsi que vous comprenez, c’est ainsi que vous le vivez, et c’est ainsi que l’illusion se désagrège, de façon naturelle. Retenez là aussi qu’il n’y a pas d’effort à faire, si ce n’est parfois confier vos souffrances, vos douleurs, à celui qui sait les entendre ou les réparer, mais de toute façon, plus vous vous abandonnez, plus vous êtes en Joie. Et c’est valable pour l’ensemble des consciences de la Terre. C’est le jeu final de la Lumière qui s’établit en totalité, aussi bien dans ce corps qu’à travers toutes les circonstances de votre éphémère.

Et cela, je le redis, est l’événement le plus important, bien plus que la suite, car c’est ici que vous trouvez la Vérité, c’est ici qu’elle vous retrouve, c’est ici que vous la vivez, et c’est ici que vous devenez la Vie, quelles que soient les circonstances de votre vie, fussent-elles les plus douloureuses comme les plus heureuses, cela ne change rien à la Joie, car cette Joie ne dépendra jamais d’un quelconque état de santé, d’une quelconque abondance ou d’une quelconque privation. Si vous vous placez selon cette compréhension, et sans rien de plus, vous le vivrez. Et cela va devenir chaque jour de plus en plus simple, de plus en plus évident, de plus en plus frappant. Il n’y a rien à désirer ou à souhaiter d’autre, il n’y a rien à projeter, et surtout rien à expliquer de ce qui est visible à l’extérieur, comme dans toutes les visions intérieures. La nudité va être totale. C’est comme ça que vous vous reconnaissez, en tant que Je Éternel, et de moins en moins dans tout ce qui appartient à l’éphémère. Ce n’est pas un déni, ce n’est pas un refus, de quoi que ce soit, c’est la réalité de l’Amour. C’est la réalité de la Joie qui ne laisse aucune autre place vacante. Et plus vous vous videz de tout ce qui est habitudes, mémoires, croyances, adhésion à quelque mouvement que ce soit, et plus vous le vivez. Faites-en l’expérience. Tout est ouvert. Tout est disponible, vous n’avez besoin de rien d’autre que le champ d’expérience de la confrontation de l’éphémère et de l’éternel, ici même. Cela est fort simple. Et quels que soient, je dirais, encore, aujourd’hui, de très nombreux parmi vous qui ne vivent rien, vous êtes exactement dans la bonne posture pour vivre cela. Même si cela peut vous apparaître comme un paradoxe.

Il est bien évident que dès que cette Joie sans objet, même fugace, se manifestera, c’est fini ! Vous avez compris. Vous le vivez. Dès cet instant, la vie et l’intelligence de la Lumière décident d’elles-mêmes, quelle que soit votre volonté résiduelle, quelles que soient vos visions, quelles que soient vos projections, et je dirais même, quelles que soient vos peurs ou incompréhensions. L’Amour et la Joie sont le baume naturel à tout tracas de l’éphémère, en ce corps, comme sur l’écran extérieur de votre vie. Il ne peut pas y avoir d’échappatoire, il ne peut pas y avoir d’erreur, il n’y a que l’Évidence. Je ne peux que vous encourager, en premier, à accepter, et éventuellement, en deuxième lieu, s’il y a besoin, à ce moment-là, d’un soin, la bonne personne, le bon outil, sera présent. C’est l’intelligence de la Lumière qui décide, pour tout. Et dans tout ce que vous croyez décider ou choisir, ce n’est ni une décision ni un choix, ce n’est que la Lumière qui est à l’œuvre. Même si vous ne le voyez pas et ne le percevez pas encore, la primauté de la Lumière abat toutes les murailles, toutes les distances, toutes les dimensions, tous les mondes, vous faisant sortir de l’illusion du temps, où peut se révéler la Joie nue. Je ne vous demande pas de comprendre, je ne vous demande pas de me croire, mais chacun le vit. Il n’existe nulle exception. Quoi que vous en disiez, quoi que vous en pensiez, c’est inéluctable et cette Vérité unique est valable et identique pour chaque frère et sœur de la Terre.

Dès que vous acceptez que la Lumière fasse un pas vers vous, tout ce qui était résistant est consumé, avec Évidence, avec facilité, et cela va se remarquer de plus en plus, plus les jours passent. Et plus vous lâchez, plus la fluidité de l’unité et de l’Évidence du zéro, de l’ultime, peut se manifester, dans ce corps, dans vos cellules, à travers votre vie, dans tout se qui compose la réalité dite tridimensionnelle. Et ceci est vraiment un cadeau, parce que le cadeau, c’est vous. La Vérité totale, au-delà de toute forme, de toute origine, de tout problème, de tout conflit, finalement, n’a servi qu’à vous mener à cette redécouverte. Et il est impossible que vous ne le viviez pas. Même si aujourd’hui vous êtes en refus, ou vous plaignez d’être inscrits dans la personne, dans des problématiques, c’est justement grâce à ce qui se manifeste au sein de votre vie, que la Vie se déclare et se manifeste.

Je le répète de la même façon qu’Abba ou l’acolyte, tout est parfait, même dans l’imperfection la plus totale apparente. Si vous ne le voyez pas encore, vous allez le voir, et très rapidement. Et je dirais même, que plus vous vous sentez douloureux, souffrant, en opposition, en contradiction, plus vous allez brûler , vous consumer, certes, parfois avec quelques douleurs, et très vite derrière, dans l’instant présent, il ne reste que cette consumation d’Amour. Qui peut vouloir, au sein de cette consumation d’Amour, quoi que ce soit vis-à-vis de ce monde? L’intelligence de la Lumière vous pousse dans vos derniers retranchements d’attachement à cette forme, à ce monde, aux plaisirs. Ça ne veut pas dire qu’après vous serez un légume, tant que vous en avez le temps, mais simplement tout ce que vous déciderez, par l’intention pure, se manifestera. Mais toujours non pas selon votre volonté, mais selon l’Amour que vous êtes. Et vous êtes tous le même Amour, puisque nous ne sommes qu’un et qu’en définitive, il n’y a personne. C’est ça que vous vivez. Et en vivant cela, vous ne cherchez qu’à être vivant à chaque instant, quelles que soient les circonstances. Mais vous constaterez, si ce n’est déjà fait, qu’à la mesure où vous lâchez tout ce que vous n’avez pas lâché sans le voir, la Lumière s’en occupe, et vous êtes la Lumière. C’est cette alchimie finale qui se fait toute seule pour chacun, quel que soit l’état de départ.

Continue.

Question: Lorsque vient l’instant de poser une question, un grand vide s’installe. Pouvez-vous m’expliquer?

C’est l’intelligence de la Lumière. Tu crois avoir des questions. Le simple fait d’imaginer une question, comme tu le dis, y’a un grand vide. Donc y’a plus de questions. Mais bien évidemment, tout est réponse, et dans certains cas, comme tu l’exprimes, le simple fait de se poser la question d’une question, eh bien il y a plus rien. Et la Joie prend tout. C’est comme cela que ça se passe. Vous n’avez plus besoin d’ascèse, vous n’avez surtout pas besoin de méditer, vous n’avez pas besoin d’un maître, ou de quelqu’un, ou de vous-mêmes. Tout ça est bien réel. Et bien plus réel que tout ce à quoi vous avez pu tenir au sein de ce monde et même par rapport à vos expériences multidimensionnelles, que nombre d’entre vous avez vécues. Tout cela ne sont que des choses qui passent. La Joie ne passera jamais. Elle demeurera parce que c’est votre essence, quels que soient les événements du corps, quels que soient les événements apparents du monde, ou les événements dans la création, quelle qu’elle soit.

Vous n’aurez plus jamais soif. C’est maintenant. C’est pas pour plus tard, c’est pas pour un ailleurs ou un après, c’est ici tout de suite, tout le reste s’établit de là. Et même sans rien demander, si vous accueillez, alors la vie vous le rendra au centuple, les miracles vont abonder, pour le corps, pour les relations, bref pour tout ce qui passe et qui passera de plus en plus vite. C’est réellement et concrètement, au niveau de la création, ce que Abba avait appelé le rembobinage du film, n’y voyez rien d’autre que ce qui découle de là. Vous n’avez pas besoin de vous poser de questions pour demain, pour une autre dimension, puisque l’Amour est tout, et vous êtes l’Amour, vous êtes tout. Acceptez de n’être rien, et vous êtes en le même instant tout et rien et tout ce qui est entre les deux. Mais vous n’avez pas besoin de le voir, vous n’avez pas besoin d’y aller, c’est une Évidence. Et la vie, effectivement, en ce moment, fait absolument tout, pour que vous soyez, chacun de votre façon, le plus disponible possible, et même si pour cela il faut vous mettre paralysé, pour accueillir la totalité. Et d’ailleurs, et je pense qu’on aura d’autres questions là-dessus, les médecins en perdent leur latin. Parce que ce qui se passe n’est pas lié aux voies neuronales ou physiologiques normales, c’est votre corps d’êtreté qui a pris le relai, je l’avais dit, même si vous ne le percevez pas, il est là, pour chacun, pour tous, il n’y a aucune exception.

Et vous allez le voir, vous le vivez et vous le vivrez. Ne mettez pas de distance par rapport à ce qui est. Et vous avez autour de vous d’innombrables frères et sœurs qui sont aujourd’hui plus saints que les Saints. Mais ils ne revendiquent rien. Ils sont tranquilles. Vous ne pouvez pas imaginer créer un mouvement, créer quoi que ce soit, si ce n’est laisser se créer à chaque minute la vérité qui est là, par la Joie et l’Amour et la Paix.

Et d’ailleurs maintenant, et vous l’avez constaté depuis quelques jours, dès que je suis là, vous brûlez. C’est normal, il n’y a plus de distance. Même si vous entendez ma voix extérieure, même si vous n’êtes pas en train de m’écouter à l’instant, eh bien vous brûlez aussi. D’un feu de Joie ou d’un feu de douleur qui deviendra un feu de Joie. Il ne peut pas en être autrement. Beaucoup de choses apparaissent et disparaissent, même très violentes, mais elles ne sont là que pour vous aider. C’est peut-être dur à traverser pour la personne, mais je dirais que c’est très exactement ce qu’il vous faut pour être libéré de cette personne, de cette histoire, de tout concept, trouver la source de vous-mêmes, elle vous trouve, ne bougez pas, acquiescez à tout, occupez-vous de ce que vous avez à vous occuper après, si vous pouvez. Mais vous êtes obligés de vous rendre à l’Évidence, il n’y a pas d’échappatoire à l’Amour, il n’y a pas d’échappatoire à la Vérité. Il n’y a plus de demain, il n’y a plus d’hier. Tout se déroule maintenant. Et chaque jour, chaque minute est maintenant.

Continue.

Question : Bidi, suis-je encore sauvable ?

Quelle drôle de question. Personne ne peut être laissé, il n’y a rien à sauver ! Vous voulez sauver quoi? Des chimères ? Qui peut croire encore aujourd’hui, ici ou ailleurs, qui vit ne serait-ce que des prémisses de Joie, qu’il peut y avoir quoi que ce soit ou qui que ce soit à sauver? L’Amour prend tout, et c’est ce que vous êtes. Se poser la question d’être sauvable ne montre que le ridicule de la personne. Et vous allez le voir, ce ridicule, et vous allez en rire, avec tous vos frères et sœurs qui rient déjà. Vous vous battez avec vous-mêmes. Il y a personne en face pour vous répondre. Ce n’est que des stratégies de peur, d’ignorance, mais comme tous les temps se rejoignent et se traversent, c’est une certitude absolue, personne ne peut se perdre en l’Amour. C’est impossible. Et plus vous croyez en être loin, par une souffrance, par des concepts, par un vécu, vous n’avez jamais été aussi près. La vie va vous le démontrer très très vite.

Continue.

Question : Que se passera-t-il lorsque toutes les consciences seront regroupées en une conscience?

Eh bah le un vous conduit au zéro. Le paradis blanc unifié de la création vous démontre que la création est un rêve. Et que comme tout rêve, ça ne peut que passer. Mais vous, vous ne passez jamais, vous êtes l’Éternité, vous l’avez simplement oublié, on vous l’a fait oublier. Et plus aujourd’hui si vous m’écoutez, vous vous sentez mis à l’écart ou ne rien vivre, je vous garantis que vous rirez de vous-mêmes, très vite, de vos postures, de vos colères, de vos dénis, de vous croire non sauvable ou ne vivant rien. Vous êtes au meilleur emplacement possible. Il y a pas de délai, c’est l’illusion qui vous fait croire ça. Puisque tous les temps se rejoignent au temps zéro, là où il n’y a plus personne, là où il n’y a plus de distance et nulle différence, en la Joie nue. Il n’y a personne à sauver. Vous êtes tous libérés, que voulez-vous sauver? Des illusions, des chimères, des choses qui passent? Et d’ailleurs, vous êtes de plus en plus nombreux, pour ceux qui le vivent déjà, même par moments, que même dans les conduites adoptées dans votre vie la plus ordinaire, dès l’instant où vous vous placez, sans le vouloir, sans aucune méchanceté, dans la dualité, la lumière vous rappelle à l’ordre, par la différence de votre humeur, de votre état. Essayez simplement de penser duel, ça va faire mal. C’est juste le rappel à l’ordre. Il n’y a plus de punition, il n’y a plus de leçon, il y a juste à laisser être, abandonner toutes les postures de défense, toutes les postures de discrimination de quoi que ce soit. Bien sûr la couleur rouge reste rouge, la couleur noire reste noire. Mais indépendamment de cela, que ce soit rouge ou noir, ça ne change rien. Vous êtes toujours gagnants. Personne ne peut perdre. Personne ne peut se perdre. C’est vous qui êtes simplement en distance très modeste sur la vérité du temps zéro. C’est tout.

Continue.

Question : Salutations et gratitude, Bidi. Tu dis, pour ceux qui ne sont pas encore dans la joie, d’être dans l’instant, dans l’accueil, et aussi être fainéant, ne pas faire d’effort. Pour mon cas, me placer dans l’instant, être vigilant, me demande énormément d’efforts.

C’est parce que tu le fais depuis la personne !

Question (suite) : Si je me laisse aller, le mental accapare ma conscience. Alors comment être sans effort dans le silence sans passer par cette volonté d’être observateur de l’instant?

Mais le simple fait d’exprimer que tu vois ton mental signifie que tu es l’observateur, puisque tu as mis de la distance et la façon dont tu poses la question te prouve de manière indubitable que tu n’es plus ton mental même s’il est là, sans ça tu ne le verrais pas. Tu serais identifié à ton mental et tu serais en réaction. Et ça c’est collectif. Vous êtes tous des observateurs, puisque vous voyez votre vie, vos souffrances. Qui observe, qui regarde, si ce n’est l’observateur, mais vous n’êtes plus identifiés au mental. Et cette apparente distance de l’observateur par rapport à l’illusion, met fin à l’illusion et à l’observateur. Dès l’instant où tu vois ton propre mental, n’oublie pas que tout ce à quoi tu t’opposes se renforce. Et si tu fais jouer la volonté à ce moment-là, ben ça va se renforcer. Je te demande pas d’être parfaitement dans l’instant dans la joie totale, mais déjà ce que tu vois et écris, traduit cela. Plus tu vois ton mental, plus tu vois ton personnage, plus tu vois ta souffrance, plus tu la traverses. Pourquoi, parce que quand je dis “tu vois”, tu le ressens, tu le vis, mais l’éclairage de cela, depuis l’observateur, met fin à ce qui est observé. Mais si tu fais jouer ta volonté, tu renforces ce à quoi tu t’opposes. Les temps particuliers, d’aujourd’hui, n’ont plus rien à voir ni à faire avec les coutumes et les habitudes d’avant cette année. Vous le voyez tous, vous le vivez tous. Le simple fait, par exemple pour la question précédente, de dire suis-je sauvable, te montre la même chose : qui dit ça, qui se pose la question. Avant, le mental, il fonctionnait en roue libre et vous étiez tous identifiés au mental. Mais là, dans les questions que vous formulez, on voit bien qu’il y a quelqu’un qui est antérieur au mental et qui observe ce mental ou qui observe cette souffrance.

Silence (chants d’oiseaux)

Il vous faut larguer les amarres ne veut pas dire fuir, ne veut pas dire ne pas voir, mais au contraire, voir. Ce que j’ai nommé à l’époque le point de vue, c’est exactement cela. Celui qui est limité dans la personne ou dans l’illusion de la dualité, ne voit même pas cela. Mais si vous le voyez et que vous le vivez, vous êtes obligés d’en conclure que vous n’êtes pas votre mental, ni même votre douleur quelle qu’elle soit. Rendez-vous compte, c’est inespéré, c’est une grâce totale, même pour ceux, je dirais, qui sont, quelque part, dans une forme de déni ou de non vécu. C’est en train de s’installer. La volonté ne vous sera d’aucun secours, le désir de comprendre non plus. Le besoin d’évacuer, oui, mais ça se fait naturellement. Et la vie vous mettra sur votre chemin les événements, les personnes qui sont juste adaptées à ce que vous avez à vivre. C’est pour ça qu’il ne faut rien juger. Même celui qui vous paraît le plus sombre, il n’est là que pour vous éclairer. Même l’ombre joue à la Lumière sans le savoir, c’est pas merveilleux?

Et d’abord quelle ombre ? Je crois que l’acolyte ce matin vous a parlé, et j’aime bien ça. Je vous ai dit depuis toujours même en étant incarné qu’y avait pas de pire escroquerie que la spiritualité. Aujourd’hui c’est plus une escroquerie, puisque vous le voyez. C’est une maladie, et toutes les maladies s’en vont. Vous êtes l’Esprit. Vous ne pouvez pas être spirituel ou matériel, vous êtes ni l’un ni l’autre, vous êtes l’Amour. Et l’Amour n’a que faire du matériel, et que faire du spirituel, et que faire des dieux, et que faire de quelque création que ce soit, qui n’est qu’un rêve.

Et comme je l’ai dit, certains d’entre vous, de différentes façons, vivent une forme de stase individuelle, qui bientôt va devenir collective. Il y en a qui vont vivre cette stase individuelle par l’absorption des essences, d’autres par la maladie, d’autres par la tristesse, mais quoi qu’il se déroule sur la scène de théâtre, vous êtes tous observateurs, que vous le vouliez ou non. Et vous ne pouvez pas l’éviter. Alors rendez-vous compte, voilà quelques années encore en arrière, je parlais de la réfutation, de trouver le témoin ou observateur, mais aujourd’hui vous l’êtes tous, naturellement, c’est ça qui est important.

Continue.

Question : Cher Bidi, une sœur me dit que l’Éternité comporte aussi la recréation par l’Amour de ce que chacun décidera. Pouvez-vous m’éclairer à ce sujet ? Gratitude infinie.

Le recréation, si vous imaginez cette possibilité, c’est que vous n’êtes pas dans l’instant, ni dans la Joie. Ou alors que vous projetez. L’Amour ne projette rien, il est. Et quand l’Amour est, réel, total, indicible, il ne reste de la place pour rien d’autre. Ne vous préoccupez pas de demain. Même si je sais pertinemment qu’il a été important a un moment donné que vous connaissiez les origines stellaires, les lignées, les chakras, les nouveaux corps, qu’est-ce que tout ça peut avoir à faire avec la Joie ? Rien du tout. Amusez-vous avec si vous voulez, mais vous n’êtes plus dans les temps de l’expérimentation de la vibration, et de la connaissance du corps d’éternité. Il est là, chez chacun, parfaitement fonctionnel, que vous le sentiez ou pas, que vous le viviez ou pas. Tout ça est naturel. C’est comme si aujourd’hui dans l’illusion, vous aviez l’impression que vous découvrez votre main et qu’avant de vous en servir vous pensiez qu’il faut en connaître la constitution. Mais c’est stupide. Allez au rien directement, acceptez de ne rien comprendre, acceptez de ne rien vivre, ou acceptez de tout vivre, ça ne fait pas de différence.

Et ça devient de plus en plus collectif. Regardez les innombrables frères et sœurs, où qu’ils soient à la surface de la Terre, non pas pour les jalouser ou les envier, ni pour les dénigrer, mais c’est inéluctable, ils vous racontent tous la même chose, quel que soit le point de départ. Et ça touche des frères et sœurs partout. Et surtout ceux qui n’ont rien demandé. Et même dans les égrégores constitués résiduels des religions, il se passe exactement la même chose. Et même les pseudo gourous du New-Age, sont aussi en train de s’en rendre compte. Y’a pas d’autre possibilité. Y’a plus personne pour avoir peur, même si vous ressentez de la peur, même si vous ressentez de la jalousie, de l’envie, ou du déni ou de la colère. Laissez tout ça sortir, ce n’est pas vous. Et c’est votre regard, le point de vue de vos yeux, de votre conscience, qui met fin à ça. Parce que la matrice christique est là, et la Lumière suit vos pensées, et la Lumière va suivre quand vous avez mal quelque part, même si ça fait très mal, la Lumière y est. Alors aidez avec ce que vous pouvez, les rencontres que vous faites, tout est à sa place.

Donc, pour répondre à ta question, la volonté ne t’est d’aucune utilité. Garde ta volonté pour ce que la vie te permet de faire, mais pas pour la spiritualité, et pas pour l’esprit. Le simple fait de voir ou de sentir, même quelque chose de très désagréable, pour la personne, met fin à la personne. Comment est-ce qu’on pourrait dire ça, c’est jackpot pour tout le monde. Il ne peut pas en être autrement.

Silence (oiseaux)

Et je répète, la façon même dont vous exprimez les questionnements, vous montre que vous êtes l’observateur. Et c’est l’observation, de quelque point de vue que vous soyez, dans la personne, dans la résistance, dans la souffrance, et dans la Joie, c’est à dire, tout ce qui se manifeste sur l’écran de la conscience, n’est qu’éclairage, et consumation. Alors bien sûr, y’en a qui se consument un peu plus longtemps que les autres. Mais c’est tout, la différence elle est là, c’est tout. Ceux qui sont réellement dans l’instant présent, ceux qui en sont très proches, et même ceux qui s’en croient éloignés, n’ont jamais été aussi proches. Et si vous êtes honnêtes, comme cela avait été annoncé depuis de nombreuses années, plus le chaos du monde, mais aussi plus le chaos de votre vie dans certains cas, est présent, plus il vous rapproche de la Vérité, quelles que soient les apparences. Parce que la Lumière est là, réellement là, concrètement là, ici, au sein de l’éphémère, plus du tout dans un ailleurs, plus du tout dans une autre dimension. Le rembobinage se fait dans cette 3D, comme vous dites, dissociée. C’est la juste rétribution, le retour total de la Vérité qui n’a jamais bougé. Tout le reste passera. Et plus ça vous semble résister, plus c’est éclairé. C’est en ce sens que je vous ai dit, bien sûr, de ne rien juger, et quoi qu’il se produise, tout ce qui se produit passe. Sauf la Joie.

Continuons.

Question : Alors c’est un rêve cauchemar très court: de grosses balles blanches me sortent de la bouche, une après l’autre. J’en suis mal à l’aise. Et je suis perdu, je cherche mes amis, mon chemin, je suis angoissé et déprimé la nuit. Le jour, je suis plutôt en Joie. Gros merci.

Eh bien le rêve ou le cauchemar sont une voie douce d’élimination des habitudes, des ultimes croyances, qui permettent la vacuité, et ce qui permet à ce sac et cette conscience d’être gorgés de Lumière. Et d’ailleurs vous allez voir, nous aurons aussi des questions, avec des frères et des sœurs qui sont étonnés qu’au travers de la souffrance quelle qu’elle soit, la Joie est toujours là. Et c’est justement comme ça que vous voyez clair. C’est justement comme ça que naturellement vous pouvez que choisir, y’a pas de choix, mais vous pouvez que vous placer dans la Joie de l’instant présent, dans l’immédiateté, ne souffrant plus d’aucune mémoire, d’aucune projection, d’aucune idée, d’aucun concept. Vous voyez bien les différences autour de vous, vous avez des frères et des sœurs, quel que soit leur âge, qui vont partir guéris, ressuscités, avec un corps parfait qui n’existera plus, et d’autres qui ont l’impression de souffrir, d’avoir des résistances et autres, mais ils vivront la même chose, exactement la même chose. Y’a pas diverses routes, y’a qu’une Vérité. Comme disait l’archange Anaël, elle est absolue. Les vérités relatives concernent votre monde, c’est tout ce qui passe, tout ce qui n’est pas immuable, tout ce qui a besoin d’une forme, d’un mouvement, d’une volition, d’une vision, d’une compréhension. Et j’insiste. Parce que plus vous êtes capables de voir cela, même sans le vivre, eh bien c’est là. Peut-être pas dans l’instant, mais dans l’instant suivant. Et vous le voyez bien sûr l’écran du monde, ce qu’il vous a été dit dès les noces célestes, ça fait beaucoup d’années quand même. Attirez votre attention sur ce processus, et vous le vivez. Et quand nous vous parlons de la voie de l’enfance, de la simplicité, c’est le moment de passer aux exercices, sans contraindre quoi que ce soit, sans juger quoi que ce soit de l’autre ou de vous, de votre emplacement actuel.

Poursuivons.

Question : Ma clientèle se fait de plus en plus rare, et je me vois sombrer dans l’inquiétude de ne plus y arriver financièrement. Que dois-je en penser?

Alors là, par exemple, c’est quelque chose de vital. Son travail, qui lui permet de gagner sa vie. Alors bien sûr, vous pouvez rentrer dans la culpabilité, dire “je suis mauvais”, mais ça servira à rien. Tout ce qui arrive, dorénavant et déjà depuis de nombreux mois, absolument tout, est directement à relier à l’action de la Lumière. Et si la Lumière te veut pauvre, si la Lumière te veut malade, c’est pas pour te rendre malade, c’est pour être disponible. Donc si les conditions de votre vie changent, dans n’importe quel sens, que vous n’avez pas décidé, aujourd’hui, ou dont vous suivez l’Évidence, peu importe, c’est que ce sera l’emplacement le plus adéquat. L’intention suffit. J’ai bien parlé d’habitude, l’habitude de gagner sa vie, même dans le service, est mise à bas. C’est normal. Pour certains. Alors que d’autres qui étaient au repos, dans la facilité, se voient reproposer de travailler, par exemple. Mais parce que le travail qu’ils fourniront n’est plus lié à la personne, mais à ce qu’ils sont. Mais si tu continues à travailler selon des techniques sans être ce que tu es, eh bien tu vas voir, comme tu dis, tes clients disparaître.

C’est pas que tu es mauvais, c’est qu’il faut envisager les choses d’une autre façon et les vivre différemment, changer de point de vue. Il n’y a ni punition, ni rétribution. Il y a Joie ou il n’y a pas Joie. Alors l’inquiétude est légitime, mais peut-être que dans ton cas, il te faut vérifier que tu n’as pas à te soucier à demain, que cela soit pour te nourrir ou pour payer soit disant tes charges, d’ailleurs ça porte bien son nom, ça charge, c’est un poids. Alors que l’Amour, la Joie, est quelque chose de léger. Et vous voyez bien que dans ce monde, tout est fait pour vous asservir encore plus que jamais. Il n’y a pas besoin de vous opposer puisque c’est votre point de vue lumineux qui éclaire tout ça, collectivement. Et bien évidemment, il en résulte le chaos, social, sociétal, familial. Mais si cela vous arrive, c’est exactement ce qu’il vous faut. Non pas selon vos désirs, non pas selon vos habitudes, matérielles ou autres, mais bien plus par rapport à ce que vous êtes. Bien sûr, il est plus facile d’accepter l’abondance que la privation. C’est facile à comprendre. Mais si vous êtes en période où ce genre d’interrogations est réel, c’est pas du mental ou comme disait le commandeur des vélos qui tournent, c’est simplement l’observation du concret de votre vie.

Alors il faut te rendre plus disponible, seul à seul pour la Lumière que tu es. Et peu importe demain. De toute façon vous allez tous constater, sans aucune exception, que dès que vous sortez de l’instant présent, eh bah la Joie disparaîtra. Dès que vous projetez, même quelque chose de normal au sein de ce monde, ça ne se passera jamais comme vous l’avez décidé, comme vous l’avez voulu, au niveau individuel. Je l’ai exprimé à d’innombrables reprises. L’inconnu, c’est ça. C’est pas se prémunir, c’est pas les habitudes, c’est pas avoir un rôle, une fonction, quelle qu’elle soit. La Lumière n’en a rien à faire que vous soyez le Christ, que vous soyez ceci, cela, c’est pareil, c’est des jeux d’rôles. Et puis quand même, dorénavant, depuis le temps, pour beaucoup d’entre vous, hein, il est plus temps de choisir, mais il est temps de laisser la Vérité éclore. Quel que soit parfois le sentiment de perte et le vécu réel d’une perte quelle qu’elle soit. Tout ça vous montre que vous n’êtes ni la personne ni le personnage ni l’histoire, quelle qu’elle soit.

Et tout est fait, dans ce monde et dans la maladie de la spiritualité, pour vous faire engranger des tas de compréhensions, de connaissances, d’expériences. Ce qui vous a été utile depuis des millénaires, n’a plus aucune utilité. Il est temps d’être prêt pour l’inconnu, il est temps de lâcher les amarres, plus que temps. Et si vous vous posez la question de demain, c’est que vous n’êtes pas dans l’instant présent. Et si vous essayez de prévoir demain, non pas seulement avec une intention mais avec le désir ou la volonté, vous n’y arriverez jamais. Ça sera de plus en plus dur. Jusqu’à ce que vous réalisiez que vous n’avez pas le choix. La liberté n’est pas un choix, la liberté est la Vérité. Cela n’a rien à voir avec le libre arbitre ou d’affirmer c’est moi qui décide, non, c’est pas vous qui décidez, ni moi, ni personne. Il n’y a aucune conscience pour décider, c’est l’intelligence de la Lumière, qui est vue et vécue, même si elle n’est pas perçue.

Silence (oiseaux)

Alors bien sûr, vous allez constater autour de vous que tous ceux qui sont gravement malades de la spiritualité, vont essayer par tous les moyens de vous raccrocher à l’ancien, aux rituels, aux visions, aux rôles. C’est leur but, apparent, mais ils ne sont là que pour vous aider, même s’ils pensent l’inverse. La Liberté est inéluctable. Elle est inscrite. Il y a qu’une Vérité. Tout le reste passe et trépasse, maintenant. Alors laissez les morts enterrer les morts, ne suivez personne, y’a pas à marcher, y’a pas à se déplacer. L’enseignement c’est directement votre vie face à la Vie. C’est l’enseignement le plus direct, le plus palpable, le plus concret, et le plus efficace, quoi que vous en pensiez, même l’inverse. Je vous l’ai dit, ça ne fait rien, nous en rirons ensemble. Et vous constaterez qu’il y a personne pour rire, il y a que la Joie nue. Nous avons insisté les uns et les autres, depuis des années, sur ce que vous vivez.

Silence (oiseaux)

Ne vous inquiétez pas si vous brûlez, hein, c’est normal. Vous comprenez bien en étant dans l’instant de l’écoute, ce que vous nommez “en direct” ou ultérieurement qui sera aussi direct, puisqu’il y a plus de temps, que la consumation est bien réelle, qu’elle commence par en bas ou par en haut ou au milieu, ça change rien. La conscience est de plus en plus nue. Pas ailleurs dorénavant, mais indépendante de toute forme, de toute histoire et de toute conscience, aussi.

Silence (oiseaux)
Continuons.

Question: Cher Bidi, je vis de l’inquiétude à savoir si je suis digne de cet Éveil. Je me vois jalouser ceux qui vivent ce grand bouleversement et j’ai honte. Avez-vous un message pour moi?

Oui ! Plus tu jalouseras et plus tu éprouveras la honte, plus tu te consumeras. (rires) Alors n’aie pas de culpabilité à être jalouse, n’aie pas de culpabilité à être en colère, puisque le moindre mouvement d’émotion ou d’activité mentale, concourt au feu de la consumation de l’éphémère. Il y a rien à rectifier. C’est en ce sens-là qu’il faut entendre la fainéantise et le rester tranquille, ça concerne l’esprit. Parfois le corps aussi. Mais vous ne décidez rien. Et surtout quand vous croyez décider. La Vie a décidé avant vous. Et toutes les circonstances que vous rencontrez, dans quelque cadre que ce soit, ne vont que vers là. Afin que chacun se rende à l’Évidence. Et capitule. Il n’y a que le cœur. Tout le reste est une maladie, qui passera, comme toutes les maladies.

Silence (oiseaux)

Comme je le disais au départ, ceux qui brûlent en m’écoutant, laissez tout brûler, derrière il y a que la Joie pure. Quels que soient les inconforts possibles, vous évacuez la maladie, essentielle, celle de vous croire séparés, celle de vous croire seuls. Je ne parle même plus de mental ou d’identification au corps.

Silence (oiseaux)

Quand vous vous sentez regimber, quand vous sentez la jalousie, la colère, ou quoi que ce soit, avant de chercher à résoudre, accueillez, mais ensuite, exceptez l’éventualité, en le disant, puisque la matrice christique et la pensée christique va suivre, affirmez que chaque chose est à sa place, même si ça vous reste en travers de la gorge. Et vous verrez bien. Je peux pas le faire à votre place, et personne peut le faire à votre place.

Silence (oiseaux)

Je profite des silences pour que la consumation se produise.

Silence (oiseaux, coq)

Continuons.

Question : Le point zéro, c’est la destruction, déconstruction de l’Univers.

Il a jamais été construit, mais bon.

Question (suite) : Donc, cela veut-il dire qu’il ne restera aucune conscience, y compris les archontes? Merci, je vous aime et je vous bénis.

La création, où qu’elle soit, les consciences, quelles qu’elles soient, sont toutes antérieures à la conscience. La conscience n’est qu’une fragmentation et une illusion, une image en miroir. Le point de vue limité peut vous faire croire que tout va être détruit. Mais c’est pas une destruction, c’est la fin du rêve. Croyez-vous que nous avons employé ces mot de rêve, d’illusion et de fin du rêve par hasard? Alors je sais bien que le commandeur voilà de nombreuses années avait insisté sur les événements de la Terre, simplement pour vous ébranler, pour que vous ne restiez pas la tête dans le trou de vos écrans et de ce que vous dit la société. Pour que vous vous rendiez compte par vous mêmes que tout ce qui avait été dit, se réalise maintenant. Non pas pour vous faire adhérer, mais quelque part pour baliser ceux qui seraient encore dans l’incertitude.

Quant à la fin de la création, comment est-ce que quelque chose qui n’a jamais débuté pourrait s’arrêter? Vous êtes antérieurs à toute création et à toute conscience, c’est ça la Joie. C’est ne pas dépendre d’un vêtement, une forme, ne pas dépendre d’une dimension, ne dépendre d’aucune conscience. C’est ça ne plus avoir soif. En définitive, vous n’êtes d’aucun monde ni d’aucune création. Ça veut rien dire pour celui qui vit la Joie. Je l’avais exprimé quand j’étais incarné. Personne pouvait comprendre. C’est normal, ça se comprenait pas, ça se vivait. Mais comme je l’ai dit, je le redis aujourd’hui, mes mots d’hier sont la vérité d’aujourd’hui, totalement. Il n’y a pas besoin d’ascèse, il n’y a pas besoin de vibrations, il n’y a pas besoin de nouveaux corps, il n’y a pas besoin d’être sauvé, il n’y a même plus besoin d’événement. Parce que l’événement de la résurrection est bien plus vaste que l’événement collectif quel qu’il soit. Parce que la Grâce vous touche chaque jour un peu plus, parce que la Lumière se révèle et consume l’illusion chaque jour un peu plus. Comment voulez-vous résister, à l’Amour, à la Vérité, en quelque posture que ce soit, en quelque rôle ou fonction que ce soit.

Silence (oiseaux)
Continuons.

Question: Des pressions ressenties au centre de la poitrine, qui s’étendent de chaque côté, et beaucoup d’étourdissements. Tous se calment lorsque je suis assise, mais repartent lorsque je suis en action. Pouvez-vous m’éclairer à ce propos ? Merci de votre présence.

Cela correspond simplement à cela : la Lumière te veux en totalité, car c’est ce que tu es. Alors pour d’autres ça va être l’inverse, dès qu’il se mettent au repos ils peuvent pas rester en repos. Pour d’autres, c’est l’action dans ce monde qui est impossible. Chaque emplacement est aussi bon qu’un autre. Il n’y a pas de meilleur emplacement que celui que vous vivez. Et c’est à travers ce que vous avez vécu, parfois avec douleur, jusqu’à aujourd’hui, que se réalise la liberté. Pour certains d’entre vous il a fallu aller descendre au plus profond de la souffrance quelle qu’elle soit, et même jusqu’au déni le plus total, pour rebondir. Et encore, c’est un mauvais terme “rebondir”. Pour mettre à nu, pour dépouiller.

Nous avons parlé des habitudes et cætera, des comportements, c’est bien plus que ça maintenant. C’est chaque minute de votre vie passée au sein de l’éphémère, dans le sommeil comme dans l’activité, comme dans tout ce que vous voyez, que se réalise la Lumière. Et même les chaos du monde, comme cela a été dit, quelle que soit la dureté apparente, vous conduit à la Lumière, que vous êtes. C’est en ce sens que j’ai insisté, que l’acolyte a insisté, sur cette notion d’automatique, irréversible, inéluctable, inexorable, quoi que vous disiez, quelle que soit votre posture, quel que soit ce qu’il vous est donné à vivre dans l’endroit du monde où vous êtes et quel que soit ce qu’il vous est donné à vivre à l’intérieur. Dès que vous acceptez, en conscience, pas mentalement, de lâcher, vous êtes libres.

Interrogez les frères et les sœurs autour de vous. Quelle place peut encore avoir la souffrance, même par rapport à un proche, même par rapport à la chair de votre chair, quand vous vivez la Joie ? Alors bien sûr les deux se superposent par moments, mais comme vous êtes l’observateur, vous le voyez bien, vous le vivez bien. Alors le mental, ou l’interrogation plutôt, peut tourner en roue libre, parce que ça fait saillie, dans certains cas ça fait désordre, vous pouvez vous poser la question “je vis la Joie, la nuit je fais des cauchemars” ou alors “je vis la Joie alors que je devrais être triste”. Mais remerciez. Il n’y a plus du tout d’adéquation entre un événement intérieur ou extérieur et la réalité de la Joie. Et quand vous voyez, par le vécu, les différences d’états, de tout, quand vous êtes réellement, disons alignés, mais c’est pas le bon terme, et les moments où vous êtes dans la personne ou le personnage. Et c’est par ces va-et-vient extrêmement rapides simplement par la pensée, que vous vivez la différence. Et il faudrait être non pas malade, mais inconscient, pour préférer l’absence de joie à la Joie. Il n’y a aucune obligation de ce monde, aucune obligation intérieure, aucune obligation d’âge, ou de condition, la Joie est inéluctable.

Silence (oiseaux)
Tu peux continuer.

Question: Depuis ce soir (c’était le 3 septembre dernier) 20h environ, un sifflement très aigu qui module à l’oreille de façon nouvelle comme du morse. Quelques mots peut-être à ce propos ? Sinon tout baigne, merci Bidi.

Oui, le son, pour ceux qui le vivent, voient bien sa modification. Et ce son participe, réellement et concrètement, de l’éradication de tout éphémère et de tout ce qui se passe. Ce son est le même, quasiment, que celui des trompettes, mais elles sont intérieures, et que le son qui accompagne l’appel de Marie, comme vous l’avez nommé. Le son, celui-ci que vous avez, pour toi peut-être le 3, mais ça a commencé par intermittence bien avant, en termes de semaines, ne fait que traduire l’Évidence du silence intérieur. Croire que le silence intérieur est muet est faux. Ce que vous entendez, pour ceux qui l’entendent, c’est le premier son de la manifestation de la conscience qui vous rappelle cela, le serment et la promesse. Il signe l’installation de la Joie, l’installation de la Vérité, la disparition de tout monde et de toute forme.

Question (précision) : Notre frère précisait que ce son, il le percevait avant, mais qu’à partir du 3, il s’est modifié, il est devenu modulé.

Oui, comme si c’était
Comme du morse.

Exactement. Comme si. Ce n’est pas tout à fait ça. C’est le jeu de ce son avec cet aspect de morse, qui crée une information, reconnue par les cellules, comme par la conscience. Et même si vous ne l’entendez pas, ça se produit. C’est quoi ? Alors, pour ceux qui aiment mesurer, c’est la vibration du corps, ou de la Terre. C’est tout. Et les modulations font partie de la respiration du cœur, de la respiration de la création, et de ce qui est antérieur à la création. Si on peut dire “antérieur”. Parce que dans la Joie, il n’y a ni d’avant ni d’après, ni création ni décréation, ni destruction ni reconstruction. Ça ce sont les chimères de la conscience projetée. C’est pas une maladie, hein, c’est une convalescence, ça. (rires)

En définitive aujourd’hui, il n’y aurait qu’une pathologie, l’absence de Joie.
Continuons.

Question : Je voudrais savoir, si possible, ce qui arrive aux personnes qui seront prises avec le corps physique au moment des souvenirs si cela est encore valable.

Au moment du… ?

Des souvenirs.

J’ai pas compris vraiment, j’ai entendu, mais je comprends pas, quels souvenirs?

C’est pas précisé. Ou alors c’est: qu’est-ce qui arrive aux personnes qui seront prises avec le corps physique?

Mais quel corps physique, puisqu’il disparaît. Qu’il soit mangé, comme disait le commandeur, avec les Darcos, qu’il soit consumé par l’Amour ou qu’il ascensionne, ça change strictement rien. Tout se résout ici, absolument tout sur cette Terre, en vous, en chacun de vous.

Ce n’est pas le mental qui pose la question pourtant là, c’est juste l’interrogation de la forme, qui tourne toute seule. Je crois qu’une des phrases les plus anciennes, qui a été reprise partout, c’était de dire “Cherchez le royaume des Cieux qui est au-dedans de vous”. Et en fait c’est le seul endroit où vous ne pouvez rien chercher. Parce que tout y est.

Je vous le redis, même les histoires, tout à fait réelles au sein de cet éphémère, qui vous ont été décrites par le commandeur, par les anciens, se produisent en ce moment. Mais oubliez toutes les histoires, soyez disponibles, c’est tout. Vous n’avez plus besoin d’histoires, vous n’avez plus besoin de connaître les circuits, les étoiles, les portes ou je ne sais quoi. La Joie n’a pas besoin de ça. Et c’est justement, si ça peut vous rassurer, parce que c’est la vérité là aussi, c’est toute cette construction, tout ce vécu et cette compréhension de l’Éternité qui vous ramènent aujourd’hui, à la Vérité. Au-delà de toute notion même d’éphémère ou d’Éternel. Parce que quand on dit “éternel” ça veut dire qu’il y a un éphémère et quand on dit “éphémère” ça veut dire qu’il y a un éternel. Donc nous avons tous joué pendant longtemps aussi ces derniers temps, sur cette espèce d’antagonisme sur le plateau de la balance, entre l’éphémère et l’éternel, pour vous faire voir le jeu en vous. Mais après, bien évidemment, il n’y a ni éternel ni éphémère ni balance.

Mais il fallait quelque part, pour certains voire beaucoup d’entre vous, construire un chemin imaginaire et pourtant vécu, qui allait petit à petit vous préparer à ces moments-là. Pour que vous soyez, comme ça a été dit à l’époque, les encreurs et les semeurs de Lumière. Mais maintenant vous n’avez plus rien à encrer et à semer, vous êtes la Lumière. Et la Lumière n’a pas besoin d’histoires. Vous êtes antérieurs même à l’intelligence de la Lumière. Vous êtes antérieurs à toute manifestation. C’est cela la Joie. Nue. C’est cela l’Amour nu. Alors ce sont des mots, mais dans le jeu de la conscience qui vous libère de la maladie de la spiritualité, c’est exactement la même chose. Qui est-ce qui parmi vous, vivant cette Joie même par moments, à part être vivant à chaque minute, peut encore s’intéresser à quoi que ce soit de demain ou d’hier. Même si ce hier s’éclaire en totalité, parfois avec violence. Rien de plus n’est nécessaire. Et votre souffrance, s’il y en a encore aujourd’hui, quelle qu’elle soit, ne peut que vous amener là. À la Vérité absolue, rien d’autre. Et moins vous le voyez ou plus vous pouvez en être troublés, plus vous êtes ébranlés, si vous préférez, plus vous êtes proches, de ce qui a toujours été là, qu’est-ce que vous voulez de plus. Gardez simplement cette Joie, je vous le dis honnêtement, pour profiter de la vie. Ça ne veut pas dire être attachés à la vie que vous vivez, c’est profiter de la Joie qui se manifeste à travers les circonstances de votre corps comme de ce monde.

Silence (oiseaux)
Continuons.

Question : Cher Bidi, quel est le sens de la vie et que pouvons-nous faire pour nous débarrasser de la toxicité et de la tromperie créées, ainsi que des innombrables addictions, réalités, angoisses, dommages, désordres mentaux et psychologiques, sexuels, créés dans la société, à l’éphémère et dans le monde ? Merci beaucoup pour votre attention.

C’est la Lumière qui éclaire tous les travers de la vie en ce monde en ce moment même. Cela vous avait été annoncé depuis les prophètes. Rien de ce qui était caché ne demeurera caché. Rien de ce qui a été lié sur Terre, ne sera en dehors du processus de libération. Cet éclairage, je l’ai dit déjà voilà quelques jours, est très violent pour vous, comme pour le monde. Et rappelez-vous que vous n’avez pas à réagir, que cela vous concerne ou pas, mais à le voir, sans réagir, ce qui vous le fait traverser sans effort. Et c’est en le traversant que vous le résolvez, pas en luttant contre, pas en vous opposant, pas en mettant la tête dans le trou, mais en étant débout, et accepter de voir, sans juger, afin de comprendre et de vivre que sans Amour vrai, tout est chaos.

Il vous est simplement demandé par la Lumière que vous êtes, de laisser se faire l’éclairage. Et que même si, encore une fois, je le conçois parfaitement, que ça puisse être très douloureux, mais c’est toujours douloureux par la personne, et c’est cette douleur dans la personne qui est elle-même consumante. C’est l’allumette qui met le feu aux poudres. Mais vous constaterez d’ailleurs que si d’une manière ou d’une autre, vous cherchez à vous opposer, quelle que soit la voie, hein, par l’information, par les associations, par n’importe quoi, c’est voué à l’échec. Tout ce à quoi vous vous opposez se renforce. Et de façon maintenant immédiate. Et même si ça sort par le corps, c’est pas grave. C’est ainsi que vous voyez ce qui est essentiel, majeur et capital, et ce qui ne l’est pas. C’est ce double éclairage, si je peux dire, l’éclairage de l’éternité et de l’éphémère, qui vous conduit au-delà de l’éternité et de l’éphémère.

Et vu la rapidité, à laquelle les choses se produisent, en vous comme dehors, vous constatez bien ce qui avait été annoncé par les anciens, cet espèce d’emballement accompagné par les éléments de la Terre, je crois que le commandeur appelait ça en occident les hayot ha kodesh. Moi j’appelais ça tout simplement les éléments. La vie n’est qu’un assemblage d’éléments et de molécules. Et vous n’y êtes pour rien.

Et absolument tout ce qui peut vous toucher de quelque manière que ce soit, n’est que l’éclairage, par la Lumière nue, brute, totale. Et ce qui se produit en chacun, profite à l’ensemble.

Vous ne pouvez vous battre contre personne, si ce n’est contre vous-mêmes. Si j’excepte la période particulière que Abba a conduite, voilà quelques mois, tout ça a permis de vivre cela, mais c’est tout. Tout ça s’est passé, c’est passé, d’ailleurs. Donc si c’est passé, c’est que c’était une vérité relative liée à la création elle-même, depuis le monde des archétypes ou des dieux. Mais c’était pas la Vérité. C’est la vérité de la création, mais pas la Vérité absolue.

Et voyez d’ailleurs, en vous comme pour chacun, ce qu’il peut rester d’adhésion à des histoires, à des religions à des scénarios, et qui sont pas dans la Joie. Alors que ceux qui lâchent tout ça, trouvent la Joie instantanément. Surtout s’ils perçoivent les vibrations et les énergies. Mais il faut accepter de lâcher aussi, d’en rire.

Je vous garantis que tout est tellement si simple pour ce que vous êtes que le premier réflexe sera soit le sourire soit la honte, mais ça passera. Vous n’êtes que la Joie. Et vous savez très bien que toutes les joies en ce monde sont conditionnées, elles passent, et toutes les joies et libertés, au-delà des mondes enfermés, passent. Vous vous ne passerez jamais. Alors laissez le monde passer, accueillez la création, accueillez tout ce qui se présente, car il n’y a pas de meilleure voie. Parce que quand vous accueillez, ça ne veut pas dire être passif, ça veut dire que vous laissez passer la Lumière. Et si vous accueillez l’inaccueillable, par exemple une souffrance extrême quelle qu’elle soit, elle va disparaître. Même s’il faut un coup de main. La souffrance ne peut pas résister. L’Amour, c’est la santé au-delà de toute forme.

Poursuivons.

Question: Suffit-il de voir une peur dans des conditions extrêmes pour qu’en ce temps elle soit dissoute?

Exactement. T’as pas fini, excuse-moi.
Oui, l’exemple c’était la peur du vide…

Oui. C’est ça traverser ses peurs. C’est pas les solutionner et les résoudre, c’est acquiescer. Acquiescer à ce qui est au sein de l’illusion. Et c’est votre acquiescement, votre accueil, qui crée l’éclairage. C’est pour ça que certains d’entre vous malgré la Joie ont eu l’impression ces derniers temps d’être misérables à travers le corps, à travers des expériences de vie, parce que plus vous étiez Lumière, plus ça éclairait, et plus ça éclaire, plus ça peut faire mal, jusqu’a un certain point. Juste derrière, y’a la Joie. Et vous êtes de plus en plus nombreux à le constater. Mais fallait-il encore accepter d’en faire l’expérience ou de jouer le jeu. De toute façon vous n’avez pas d’autre choix que de jouer le jeu. Vous n’avez nulle part où aller, vous n’avez nulle part où vous réfugier, sauf dans la Vérité du cœur du cœur. Parce que c’est l’endroit où, pour employer certaines questions, où le zéro et le un se confondent. Le passage du zéro au un, c’est la naissance de la conscience, primordiale, première, unique. Le zéro se reconnaît dans le un, le un se reconnaît dans le zéro, puisque dorénavant il n’y a plus d’anomalie primaire.

Et encore, je précise, ne voyez surtout pas l’équipe qui a réalisé tout ce qui s’est passé dans la période de l’anomalie primaire dans son évacuation, ni comme des gourous, ni comme des dieux, ni comme des êtres supérieurs. Ils ont été le support, de la Lumière, c’est tout.

Et d’ailleurs la vraie Joie, totale et nue, ne peut s’accommoder d’aucune fonction spirituelle, d’aucun rôle, d’aucun maître et d’aucun gourou. Puisque c’est inscrit en chacun de vous, et qu’il n’existe nulle différence. Voir des différences, c’est encore se positionner ailleurs que dans la vérité. Je l’ai dit et je le redis et je le redirai, le seul marqueur de la Vérité, quoi que vous ayez à traverser, c’est la Joie. Et vous constatez aisément que la Joie est là malgré, et parfois grâce aux circonstances que vous pourriez juger comme défavorables au sein de la personne. C’est ça la magie, la vraie. C’est la Vérité de l’Amour. Mais pas l’amour que vous déclamez ou que vous projetez, mais simplement ce que vous êtes, indépendamment de toute projection, indépendamment de toute vision, et surtout indépendamment de tout monde. Alors, comme le Christ avait dit, laissez les morts enterrez les morts, mais laissez les rêveurs rêver. Ils doivent en passer par là pour être la Joie. Tous les chemins mènent au zéro, toutes les illusions du chemin mènent au zéro, toutes les dimensions mènent au zéro.

Mais même les mondes libres, quelque part ils n’étaient pas libres, puisque des fragments de la création étaient enfermés, nous, ici sur Terre, ou dans les mondes qui étaient nommés enfermés. Alors, comment on résout l’équation ? Par la simplicité de la Joie, qui vous tombe dessus, littéralement, qui vous explose à la figure, ou dans le cœur, ou dans le dos. C’est aussi le choc de l’humanité collectif, même s’il n’y a pas eu d’événement visible par tous, l’événement de la résurrection vécue est le plus grand choc possible de l’humanité, bien plus que toutes les étapes du choc qu’a pu vous décrire à l’époque Sri Aurobindo.

Silence (oiseaux)
Continue.

Question : Faut-il encore se préoccuper de nos addictions, par exemple la cigarette, ou tout lâcher pour s’envoler avec dans la légèreté?

Alors croire qu’il faut arrêter de fumer, qu’il faut être végétarien ou qu’il faut se conformer à telle chose pour être libre, c’est une illusion totale. Ça vous conduit à améliorer la personne, mais la personne est améliorée et adaptée, si je peux dire, par la Lumière maintenant. Bien évidemment, certains produits, alcool, drogues, limitent l’expansion vibratoire, mais c’est tout. Et comme l’Amour est au-delà de toute vibration… Alors je suis bien conscient qu’il y a le commandeur et certains anciens qui étaient très à cheval sur le tabac, sur l’alcool et sur plein d’autres choses, mais c’étaient des arriérés. (rires) Ils étaient hautement malades, mais il ne pouvait pas en être autrement à l’époque. Il fallait des règles.

Oubliez tout ça ! Parce que vous vous comprimez quand vous vous imposez quelque chose. Il est pas question de faire n’importe quoi, mais dès que vous sentez une résistance, par rapport au tabac, par rapport aux addictions, quelles qu’elles soient, les résistances vont vous consumer. Certains vont s’opposer à ce que vous pourriez appeler des mauvais penchants, et pour autant ils seront consumés de la même façon. Mais croire, à l’inverse, que (il faut) lutter contre une addiction, là ça vous éloigne. Accepter tout ce qui est, même votre mort, et vous verrez que vous serez vivants. Je peux pas vous dire mieux. Alors que si vous vous opposez, vous êtes morts, vous n’êtes pas encore vivants, pas du tout.

Mais c’est à vous aussi d’être logiques. Si vous voyez que le tabac, par exemple, vous empêche de respirer, vous fait tousser, vous rend malades, il faut quand même pas être, en plus de la maladie spirituelle, être masochiste. Mais la Lumière sait très bien quoi faire avec vos addictions. La Lumière sait très bien quoi faire avec vos relations à vous-mêmes ou aux autres. Et tout ce qui persiste et qui semble parfois vous gêner en ces moments, n’est que dû à l’éclairage, de vous-mêmes par vous-mêmes, et que l’éclairage va suffire, mais bien évidemment il vous faut assez de jugeote, s’il en reste, pour bien comprendre que certains éléments, apriori ne semblent pas vous aider, mais la finalité est la même. Mais si vous voulez que ça se passe de façon légère, c’est à vous de vous réajuster. Mais aujourd’hui on ne peut pas dire qu’une douleur, qu’un handicap quel qu’il soit, est un obstacle à la Vérité. C’est plus possible, puisque la Lumière est de partout. Vous n’êtes pas dans du développement personnel ou dans de l’amélioration personnelle, vous êtes dans la dissolution de la personne par la Lumière que vous êtes. Tout le reste est totalement accessoire.

Continuons.

Question : J’ai de la difficulté à vivre la Joie, car je ressens actuellement un grand vide. Comment puis-je mieux comprendre ce moment et le vivre pleinement?

Eh bien le grand vide est l’antichambre de la Joie. Quand vous êtes complètement vidés, quand vous vous sentez vide, de tout, la Joie frappe à la porte. Ne lutte pas contre le vide. Ne recherche rien à travers ce sentiment de grand vide. Parce que la Joie n’est qu’un grand vide. Le silence intérieur n’est qu’un grand vide, pour la personne, qui l’envisage comme vide. Mais si la personne envisage ce vide parce qu’elle le ressent, ça veut dire que l’éternité est déjà en incarnation, en manifestation. Ne t’oppose pas, accepte de traverser, de te laisser traverser. Et effectivement, comme je l’ai dit, il faut vous vider, pas par la volonté, mais par l’intelligence de la Lumière. Il vous faut, je crois que ça a été dit, il vous faut être rien pour être tout. Alors, que vous l’appeliez le néant, le grand vide, ou la souffrance quelle qu’elle soit, c’est la même chose. C’est l’emplacement idéal de chacun pour l’établissement de la Vérité. Et plus ça vous semble, en tant que personne, contraire à l’Amour, contraire à la Joie, plus vous vous trompez.

Parce que l’éclairage est tellement violent, il prend tellement d’acuité, mais d’où vient cet éclairage ? Il vient pas de l’établissement de la lumière adamantine partout sur le monde, il vient de vous, il n’est que vous, en devenir.

Ce n’est pas pour rien si certains anciens, ces deux dernières années, ont largement expliqué la vacuité, la fainéantise et le ne rien faire. À un moment donné, quand vous en aurez marre de lutter, de vous opposer, de vous confronter, la Joie vous saisira, en totalité. Et plus les jours passent, plus ça sera, pas rapide, mais radical.

Silence

Autre question.

Question : J’ai entendu une voix me dire “Anubis“. Je n’ai pas compris.

C’est quoi, c’est le nom de quoi, ça ?

Un personnage de la mythologie égyptienne.

Laissez tomber les archétypes. Vous n’avez plus besoin d’aucun archétype, d’aucun dieu, d’aucun panthéon, d’aucune histoire. Vous êtes nus. Alors quoi que vous entendiez, bien sûr, tous les canaux sont ouverts, donc vous risquez d’entendre plein de choses. Mais tout ce que vous entendez n’est pas là non plus destiné à comprendre, c’est comme quand je parle, quelle que soit votre langue, même si vous ne comprenez rien, vous brûlez. C’est là l’important. N’allez pas chercher des histoires, ou une quelconque résonance avec ce Anu chais pas quoi là. (rires) D’ailleurs ça commence par Anu. (rires) C’est le double d’Anu, voilà, j’ai trouvé. (rires)

Mais, franchement, quelle importance, par rapport à la Joie? Votre échelle de valeurs, si vous en voulez une, votre échelle de vibration ou d’état, si vous préférez, la Joie ou tout le reste. Plus ça va vers la Joie, je parle même pas de légèreté, simplicité, plus c’est vrai. Si une vision, une expérience, ce qui vient vous parler, ne vous met pas en Joie, ça ne sert à rien. Ou au moins en consumation. En plus, comme il n’y a quasiment plus de différence, pour ceux qui sont encore dans l’impression d’un chemin, entre le dedans et le dehors, l’intérieur et l’extérieur, qui n’existent pas, plus vous allez rencontrer, pas seulement des habitudes ou des comportements, mais différentes façons d’entrer en résonance, sans le vouloir, avec certains archétypes, ou certains dieux, ou certains démons, peu importe, tout ça est irréel, face à la Joie. Et c’est la Joie qui se démasque ainsi. Il ne peut pas y avoir d’alternative. Même si vous en imaginez ou en projetez plein d’autres.

Dans l’instant y’a pas d’histoire, y’a pas de dimensions. C’est ce que j’ai toujours dit quand j’étais incarné. Vous savez, il y a des êtres qui sont venus me voir, qui étaient en contact, réellement, avec Un Ami, avec d’autres grands Saints du panthéon hindouiste, réellement. Et ils leur disaient des choses fort sensées. Et déjà à l’époque, je leur disais “va au dia“. Aujourd’hui vous n’avez pas à l’accepter ou à le comprendre puisque c’est vivable instantanément. C’est la grande différence, depuis une année presque. Plus aucune histoire ne peut tenir debout, face à la Joie. Et tant qu’il y a une histoire, c’est que l’Amour et la Joie ne vous ont pas suffisamment éclairés ou consumés. Mais le simple fait de l’éclairer et de le voir a déjà allumé l’allumette.

Continuons.

Alors, si vous voulez bien, on peut faire la pause maintenant et après la pause il y aura des questions qui ont été posées en direct,

 

Qu’ils entendront en différé.
Voilà.

En tout cas, je remercie à tous ceux qui sont là et de partout, pour leur présence, et d’avoir aidé à nourrir par leur présence le feu de Joie et d’Amour de la consumation. Merci à vous !

Merciii

À tout à l’heure.

Merciii

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