Entretiens de Septembre 2018

BIDI

2e Partie

 

3 Septembre 2018

Eh bien Bidi est de retour avec vous, je vous salue, et nous allons continuer. À échanger. J’écoute tout d’abord les éventuelles questions.

Et s’il n’y en a pas, permettez-moi de continuer sur la lancée..

Il y a une question.

Alors nous l’écoutons d’abord.

Elle est en train d’être écrite.

(Rires)

Je veux bien dire quelque chose en attendant la question. Même si la Joie est là, souvent, elle est pas tout le temps là, mais souvent je m’ennuie, je trouve, je m’ennuie sur cette Terre.

Ce que tu veux dire par là, c’est que même quand tu es dans la Joie, tu constates ce que tu appelles un ennui, c’est bien ça ?

Oui.

Et quand tu n’es pas dans la Joie, il y a toujours le même ennui ou pas?

Ah bah, je m’ennuie encore plus.

(Rires)

C’est une bonne réponse.

(Rires)

Donc tu constates que la Joie limite l’ennui.

Oui.

Je te rappelle que quand il y a la Joie et l’Évidence, dans ces moments-là où tu es dans Cela, dans la Vérité, il n’existe ni désir, ni pulsion. Être dans la Liberté te donne la liberté de choix. Si être dans l’ennui, même si cela est moins important et intense que quand tu n’es pas dans la Joie, te montre simplement, pour l’instant, que la Joie diminue l’ennui. Mais je te rappelle que dans la Joie, il n’y a ni désir ni pulsion. C’est donc bien de ton personnage que doit venir l’expression d’un désir, c’est-à-dire de déclencher par toi-même et par l’intention, au-delà de toute volonté, ce que tu as envie de faire, au sein de ce monde.

Il arrive toutefois, et nombre d’étoiles vous l’ont explicité, que l’extase et la Joie puissent te conduire à une forme de disparition à ce monde. Vous l’avez vécu, de façon extensive, avant même la fin de l’anomalie primaire, dès le début de cette année. C’était une période intense de transsubstantiation et de transformation.

Le sentiment d’ennui traduit nécessairement, quand il y a la Joie, une difficulté à laisser émerger cette Joie au sein d’une action, quelle qu’elle soit. Je vous ai dit qu’il fallait être fainéant, mais cela ne veut pas dire que cela se traduit par un sentiment d’ennui. C’est-à-dire que ta personne et ton personnage doit retrouver, en quelque sorte, au sein de l’ordinaire et de l’éphémère, ce que tu pourrais appeler ou nommer des occupations, des activités, des hobbys, ou n’importe quoi qui lève cet ennui. Si tu constates qu’en vivant la Joie, réellement et concrètement, l’ennui est présent, cela veut dire simplement qu’au sein de ta personne, il y a un besoin de manifester cet état de Joie et de ne pas le garder en toi, mais de l’exprimer.

C’est donc à toi qu’il convient de trouver une occupation, parce que l’ennui ne fait que te signifier que malgré la Joie, il y a besoin d’action, non pas de réaction mais d’action. Cette action ne sera jamais une réaction, mais ce que je nommerais un côté proactif, c’est-à-dire de déclencher par toi-même, l’expression de cet Amour et de cette Joie, quelle qu’en soit la façon.

Certains êtres, certains frères, certaines sœurs, peuvent rester dans cette vacuité, sans ressentir d’ennui. Parce que la Joie prend tout, réellement tout. Mais dans d’autres cas, il est nécessaire d’utiliser cette Joie pour, comme je l’ai dit, vivre ta vie.

S’il y a ennui, c’est que, quelque part, se cache derrière cette Joie, quand même, un élément lié à une forme de lassitude de cette illusion. Ce que je peux comprendre tout à fait, mais néanmoins, tu ne dois pas laisser grandir cet ennui, et justement profiter des moments de Joie, pour exprimer cette Joie de quelque façon que ce soit. Que cela soit comme je t’ai dit, par une activité manuelle, artistique, créatrice, thérapeutique, peu importe, afin de laisser cette Joie circuler. Si dans l’état de Joie, vous n’êtes pas en extase, c’est-à-dire dans l’incapacité de faire, au sein de ce monde, alors il y aura peut-être un ennui, mais il convient à ce moment-là de manifester cette Joie, non plus seulement de façon nue, puisqu’elle est vécue, mais de le traduire, au sein de ta vie.

Mais là, c’est toi qui décides. Il t’appartient de te regarder, de regarder ce que tu as mené, avec joie au sein de ta vie dans le passé, mais aujourd’hui de le magnifier, à travers tes connaissances passées, mais de les exprimer dans la spontanéité. Que cela soit un acte thérapeutique, s’occuper d’un jardin, effectivement, une forme de dérivatif permettant d’appliquer cette Joie sur l’objet de ton action, que cela soit une plante, que cela soit un tableau ou tout ce que tu peux imaginer comme t’ayant fait plaisir un jour.

Être en Joie, être fainéant, est possible pour certains. Mais d’autres, tout en vivant cette Joie, ont quand même besoin de le manifester au sein de ce monde. Donc, je ne peux que te renvoyer à toi-même, afin de meubler, d’occuper, ton temps éphémère, recouvert de la Joie que tu es, dans une action de quelque nature que ce soit. Je ne peux pas te donner d’autres conseils que d’accueillir ce qui va t’être présenté et de ressentir en toi, ce qui te procure une Joie plus grande, mais surtout, permet de chasser cet ennui. Dans ton cas, au-delà de la lassitude du monde et de l’illusion, il y a besoin d’essaimer spontanément cette Joie, quoi que tu fasses.

J’ai dit tout à l’heure que le plus souvent, être en Joie suffit à traverser quoi que ce soit. Mais si la Joie est accompagnée de cette forme d’ennui, c’est nécessairement lié à un manque d’activité, quelle que soit l’activité. C’est à toi de découvrir ce que tu as envie. Si tu n’as pas envie, je te rappelle que, comme il n’y a ni désir ni pulsion dans cette Joie nue, c’est à toi de recréer ce désir, quelle que soit sa nature. À ce moment-là, tu constateras qu’il n’y a plus d’ennui et que la Joie grandit. Ce que je te dis là, n’est pas valable pour tout le monde. Mais si vous êtes en Joie, réellement, et que malgré tout, persiste cette forme de lassitude, cette forme peut-être de ras-le-bol de l’illusion, il convient d’essaimer et de laisser diffuser encore plus cette Joie, au travers de tes mains ou d’une quelconque activité. Il convient donc, en toi, de retrouver ce qui peut te mettre dans la cessation de l’ennui, par l’activité, de quelque nature que ce soit. Et tu constateras à ce moment-là que la circulation ou l’émanation de la Joie par l’activité que tu as choisie, met fin à l’ennui.

Ceci n’est pas valable pour tout le monde. Certains sont très bien dans cette Joie sans rien faire, et d’autres ont besoin de manifester cette Joie, quel que soit le domaine qui est choisi. Donc, ta conscience et ta vie t’appellent pour magnifier cette Joie et, je dirais, l’installer de façon permanente, de créer ou de recréer une forme d’activité de quelque nature que ce soit, te permettant de faire circuler la Joie dans l’activité et sans y penser. Mais il n’y a que toi qui peux désirer. Le désir ne naît pas d’un manque. Là, il est issu de la plénitude de la Joie, ce qui est profondément différent.

Donc si vous vivez la Joie, et au-delà de l’ennui que je peux tout à fait accepter face aux événements collectifs qui concernent l’humanité, il vous appartient d’œuvrer, par le don de vous-mêmes et le don de cette Joie, de quelque manière que tu l’aies décidé au préalable. Ceci te permettra de constater très vite, la disparition quasi-instantanée de cet ennui, dès l’instant où tu auras choisi quelque chose à faire. Et cela peut être aussi bien très matériel, ou thérapeutique, ou autre.

Il y a donc, réellement, en te percevant, un manque d’activité. Ce manque d’activité n’est pas lié à une participation à ce monde, puisque tu vis la Joie, mais permet l’effusion de la Joie, au travers de ce que tu décides de faire, de créer, en quelque sorte, au sein de l’occupation dans ce monde. Et cela peut être ce que tu décides. Mais l’ennui te pousse non pas à sortir de la Joie, mais à utiliser cette Joie dans une action. Et l’action, quant à son objet, t’appartient.

Essaye une activité qui te plaisait auparavant, quand tu es dans ces moments de Joie, et tu constateras que l’ennui n’a plus aucune raison de se manifester. L’ennui, et encore une fois, au-delà de toute lassitude légitime de l’illusion, traduit simplement le manque de circulation. Soit tu te places de plus en plus dans la Joie sans rien faire et tu constates que l’ennui disparaît, mais si l’ennui demeure, c’est une invitation à agir. Non pas réagir, comme je l’ai dit précédemment, mais à faire quelque chose. Quelle que soit l’activité, tu constateras à ce moment-là que non seulement l’ennui disparaît instantanément, mais que la Joie va être de plus en plus persistante. Le déficit d’activité, d’action, dans ton cas, ne peut pas s’accommoder, comme chez Mâ Ananda Moyî, d’une extase sans rien faire pendant des années. Chaque cas est différent.

Mais quand l’ennui apparaît au sein de la Joie, c’est qu’il y a besoin de mettre en action, en mouvement cette Joie nue, appliquée dans une action sur ce monde, et quelle que soit cette action. Mets-le en œuvre et tu constateras la disparition totale de cet ennui. Mais je peux pas de donner de conseils sur ce qu’il y a à faire, car c’est à toi qu’il appartient de trouver ce que tu as besoin ou envie de faire. Mais ce besoin et cette envie ne peuvent venir que d’une décision consciente. Donc c’est à toi de prendre la décision et de l’acter, et de voir, rapidement, dès les premières heures de cette activité, si elle met fin à l’ennui tout en majorant l’état de Joie nue.

L’ennui est gênant pour la personne, tu le dis toi-même, pas pour la Joie, mais que quand la Joie est là, l’ennui diminue. Alors soit la Joie grandit et suffit à mettre fin à l’ennui, soit il faut se servir de cet ennui dans les moments de Joie pour, en quelque sorte, en profiter dans une action de quelque nature que ce soit au sein de ce monde. Quelque chose qui contente ta personne. Et tout est envisageable. Mais à toi de repérer dans ton historique ce qui, ces dernières années, pouvait te mettre dans la cessation de l’ennui et, pas dans la Joie, mais dans une forme d’Évidence ou de légèreté. Je te dis, ça peut être n’importe quelle activité, mais concernant ce monde, pas les mondes dits spirituels ou les autres dimensions. Car cela va t’inscrire, de manière de plus en plus ferme, dans l’instant présent, dans l’ici et maintenant. Tu comprends cela?

Oui, je vois très bien.

Donc il t’appartient de te mobiliser toi-même, avec un objectif, ludique ou autre, mais sur ce monde. C’est-à-dire, te montrer à toi-même, que même au sein de l’illusion, tu es vivante. Et cela te permettra en faisant exprimer cette Joie nue, dans l’objet de ton action, ou dans la personne, et dans la tienne aussi, et permettra d’autant plus, d’installer la Joie partout, pas uniquement dans l’objet de ton action ou intention, mais de manière plus durable. Et l’ennui, je ne lui donne pas une semaine pour être encore possiblement manifesté, il disparaîtra totalement. L’ennui, à travers de la Joie ne fait que traduire, encore une fois au-delà de la lassitude légitime, le besoin de faire, mais ce besoin de faire, comme il ne peut plus exister spontanément, c’est à toi de le créer, volontairement, pas par la volonté, mais par l’intention. Et je te dis, ça peut être n’importe quelle activité. Et tu constateras à ce moment-là, pour toi, que la Joie grandira quand tu la mettra au service de l’action en ce monde. Ça fait partie aussi de ce que j’ai nommé le don de soi. Se donner. Plus tu donneras, c’est comme dans le mécanisme d’absorption des essences, plus tu grandiras dans la Joie. Tu as besoin, quelque part, de ce stimulant de la personne et de l’activité de la personne pour, en quelque sorte, magnifier la Joie.

As-tu compris?

Complètement.

Il te reste maintenant à trouver quoi faire.

Ben je sais.

(Rires)

Il y avait une autre question?

Oui, c’est une question écrite.

Bonsoir Bidi, pourquoi je suis bouleversé, pas très bien ? Merci.

C’est vague, bouleversé pas très bien, quand ? Tout de suite?

Oui. C’est maintenant, oui.

C’est toujours la personne qui est bouleversée et pas très bien. C’est jamais ce que tu es en Vérité. Une humeur, un état, une perception, tout à l’heure d’ennui et là d’être bouleversé, n’est que ce qui est proposé à la personne, pour, justement, ne plus être affectée. J’ai bien dit que c’était soit la Joie, soit tout le reste. Et dans ce tout le reste, vous le vivez, pour certains, de façon importante, en ce moment, où votre corps peut se manifester, où des émotions dépassées peuvent revenir, où des choses très fortes se manifestent dans le mental et dans la conscience en même temps, mais tous ces éléments ne sont là que pour te permettre de lâcher, et de te retrouver. Mais dans la question qui est posée, on ne sait pas si ce frère ou cette sœur a vécu la Joie ou pas. Si ce sont mes mots, ma présence, qui te bouleversent, c’est qu’il y a en toi, au sein de la personne, du personnage, quelque chose qui fait écran. L’important, comme tu l’as fait, c’est de le verbaliser, de l’écrire, d’accueillir aussi cela, afin d’être traversé. Sans t’y arrêter, sans t’y attacher.

Je dois dire que, quel que soit le type de sentiments que vous éprouvez, nous avons vu l’ennui, nous avons vu le fait d’être bouleversé ou de pas être très bien, peu importe. Je répète ce que j’ai dit, tout ce qui surgit sur l’écran de votre conscience, que ce soit une maladie, que ce soit un problème relationnel, n’est en définitive destiné qu’à vous faire vivre cette Joie nue. Simplement, quand tu demandes pourquoi, tu mets la personne devant pour avoir une explication, plutôt que d’accueillir ce bouleversement, de ne pas l’arrêter, de te laisser traverser, afin qu’il soit transmuté par ce que tu es, tout simplement. Surtout quand vous êtes ensemble, là. Est-ce que ce sentiment d’être bouleversé, à ce point là, est déjà survenu quand tu es seul ou pas. Est-ce que c’est quelque chose que tu connais, ou est-ce quelque chose que tu poses la question parce que, justement, tu ne connais pas ça.

Mais la réponse sera toujours la même. C’est ce que tu as à traverser en cet instant, venant te prouver que tu ne peux pas être bouleversé. Ce n’est que la personne qui peut être bouleversée, pas la Joie. Mais que ce bouleversement de la personne ou ce sentiment de ne pas être très bien, ne fait que traduire l’action de l’Amour, te permettant justement, dans ton cas, de traverser ce sentiment, afin de ne plus être identifié à cela. Je vous l’ai dit dans mon intervention précédente, c’est une forme, non pas d’expérience, mais une forme d’alchimie qui, comme je l’ai dit, quoi qu’il se produise comme émotion, sentiment ou autre, ou souffrance, qui est en vous à traverser, non pas pour en trouver la cause, puisque la cause sera toujours la personne, bien sûr, l’histoire, mais, justement, profiter de ce qui semble t’altérer, mais qui, en définitive, ne peut déboucher que de manière inéluctable sur la Joie nue et sur l’Amour. Les sentiments, les douleurs, les souffrances, les événements qui surviennent et qui semblent vous déstabiliser, ne sont là que pour vous stabiliser, paradoxalement.

Dès l’instant où vous avez saisi, accepté et fait l’expérience vous-même, que si vous accueillez ce qui vous semble détestable, eh bien vous serez étonnés de constater que ça ne peut demeurer. Mais si tu restes dans le questionnement du pourquoi, tu ne pourras jamais le dépasser par la Joie. C’est pas interdit de s’en occuper, par ce que tu veux, par la chimie, par n’importe quelle action. Mais la finalité c’est pas celle-là. La finalité, c’est d’accueillir tout ce qu’il se produit, comme je l’ai dit, sur l’écran de votre conscience, non pas pour être résigné, non pas pour y être soumis, mais bien, justement, pour vous démontrer la primauté de l’Amour et de la Joie sur toute compréhension. Et si cela vous arrive, que cela soit au niveau du corps, que cela soit au niveau d’un état d’humeur ou d’un sentiment, peu importe. Car il n’y a pas d’autre finalité que la Joie. Elle est inéluctable, inexorable, pour tout le monde.

Mais certains effectivement, et vous le voyez autour de vous, dans votre famille, chez des amis, chez les inconnus, que beaucoup de frères et de sœurs sont très loin de cette Joie nue et de cet Amour. Mais ça ne veut pas dire qu’il y a quelque chose à résoudre. Mais qu’il y a quelque chose à traverser. Et vous ne pouvez le traverser, que si vous acceptez de le vivre, sans chercher à le comprendre. C’est la logique même de l’Amour, c’est la logique même de la libération. Faire en sorte que tout ce qui est issu du personnage, de l’histoire, des humeurs, des souffrances, soit éclairé. Non pas par la personne, mais par ce que vous êtes en Vérité. Et je vous ai dit aussi que vous n’aviez pas besoin d’en passer, aujourd’hui, par les énergies, par les vibrations, ou par l’ouverture de quoi que ce soit. Et que vous avez la possibilité, même sans rien ressentir ou percevoir, de vous placer instantanément, dans cet état-là. Mais c’est à vous qu’il faut faire l’expérience.

Mais si vous dites, par exemple, tu dis « je suis bouleversé, je suis pas très bien » et que tu restes sur ce que tu ressens, qui est réel, que je ne mets pas en doute, tu ne peux pas aller derrière, tu ne peux pas le traverser, ça veut dire que tu le figes. Parce que dès l’instant où tu portes ta conscience dessus, avec quelque part, un auto jugement, ou même un jugement de n’importe quel frère ou sœur, quelles que soient ses actions envers vous, même, que vous pourriez juger contraires à la Lumière ou à l’Amour, ne sont là que pour vous éprouver et vous forger dans cette Joie inébranlable. Donc, ne vous attardez pas, là non plus, au sentiment, au ressenti, à l’humeur, mais servez-vous de cela, non pas pour le nourrir. Pour le voir, pour l’accepter et pour comprendre que vous n’êtes rien de cela. Par exemple pour notre sœur précédemment, tu sais très bien que tu n’es pas l’ennui, tu sais très bien que même s’il y a un ennui, la Joie et là, tu la vis.

Ça veut dire que dans cette phase de superposition, de face-à-face ultime et de traversée de l’éphémère et de l’éternel, il faut laisser être ce qui est, le laisser vous traverser, ne pas l’arrêter, rester centré, aligné, employez le mot que vous voulez, sur cette Joie, même si elle vous semble avoir disparu, et là il faut rester tranquille.

Dans ce cas-là, tu es identifié, tu le dis toi-même, « je me sens pas très bien ». Mais qui dit ça ? Ta personne, bien sûr. Et l’éclairage de l’Amour et de la Joie te montre cela. Et c’est en ce sens que je vous disais que toute épreuve, tout événement qui peut vous sembler, a priori, contraignant, n’est, en définitive, là que pour vous permettre de vous installer dans cette Joie. Et c’est pour ça que nous vous disons depuis des années, que vous n’êtes pas une personne, et que vous êtes cet inconnu. Cet inconnu qui se révèle de plus en plus, et qui devient donc connu et vivant, n’attend que toi. Et il est vrai que pour nombre de frères et de sœurs qui ont suivi un enseignement quel qu’il soit, de quelque nature, et qui aujourd’hui éprouvent quelque chose qui n’est pas de l’ordre de l’Amour et de la Joie, dites-vous bien que ce qui se présente à votre conscience, n’est là que pour vous faire comprendre et vivre que vous n’êtes pas ce qui passe, mais que par contre, ça doit vous traverser, afin de voir si vous êtes attachés, si vous réagissez, ou si vous êtes soumis, à ce qui passe, ou pas.

Dès l’instant où vous acceptez ce principe, vous le vérifiez sur vous-mêmes et le bouleversement, la dépression, la douleur, ne peut plus être là. C’est tout le problème de la transparence et de l’accueil. Pas seulement des circonstances extérieures, pas seulement des événements, mais tout autant de vos humeurs ou de vos états qui ne sont pas liés à la Joie. Et ces espèces de fluctuations, à l’époque, dans d’autres circonstances, le commandeur, je crois, vous parlait des tournicoti tournicota ou des basculements qui n’arrêtaient pas, mais aujourd’hui, pour certains c’est plus que d’actualité. Il ne faut pas en faire quelque chose qui vous rend malades ou qui vous affecte, puisque c’est ça, pour vous, qui est nécessaire pour vous découvrir, en Vérité.

Quand vous en aurez marre de souffrir, quand vous en aurez marre d’être affectés, quand vous en aurez marre de chercher, quand vous en aurez marre d’espérer, il ne restera que l’Amour, la personne ne sera plus là. Et tout le déploiement, la révélation de la Lumière, de l’Amour, de la Vérité Ultime, empruntent toutes les voies possibles. Il ne tient qu’à vous, quelles que soient les apparences, et quels que soient, peut-être, votre incompréhension ou votre déni, d’accepter que vous n’avez besoin de rien d’autre que d’accueillir, afin de traverser sans encombre ce qui peut être simplement une élimination de vos habitudes ou des choses que vous n’avez pas voulu trancher, ne serait-ce que dire non. Ne serait-ce qu’affirmer non pas la personne, mais son point de vue. C’est cela aussi traverser la personne, se laisser traverser, et ne rien arrêter. Car c’est ainsi que vous vivez l’Amour nu.

Je vous l’ai dit, ça a été dit par de nombreuses voix, il n’y a pas d’autre façon. Parfois, je dirais, de façon imagée, ça coule de source et la Joie est là, dans d’autres cas, comme tu disais précédemment, vous vivez réellement et concrètement la Joie, c’est pas une illusion, une Joie nue, et vous constatez qu’à d’autres moments, il y a l’ennui, il y a des douleurs, il y a des souffrances, il y a des interrogations. Mais c’est fait pour que vous les voyiez, pour que vous voyiez ce personnage, non plus depuis le point de vue de la personne qui s’accroche à ça même si elle ne le veut pas, mais du point de vue de ce que vous êtes en Vérité, qui n’a rien à voir. Voir les choses en Vérité, ce n’est pas avoir des explications, c’est vraiment cette notion de traversée et d’accueil, ne rien retenir, tout accepter, non pas pour que ça demeure et s’installe, mais pour que ça vous traverse. Parce que si ça vous traverse et si vous avez cette foi totale en l’inconnu, en la Vérité que vivent d’innombrables frères et sœurs, vous vous y retrouvez instantanément.

Mais dès l’instant où vous mettez en branle les stratégies de la personne, vouloir comprendre, vouloir expliquer, en premier, vous figez tout. Alors que si vous laissez traverser, quelle que soit l’intensité, que ce soit une douleur, ou une humeur ou n’importe quel événement de votre vie, ça ne veut pas dire qu’il faut pas s’en occuper, ça veut dire que vous devez mettre devant la notion d’accueil, la notion de don, et après, seulement après, essayer éventuellement de comprendre, si c’est nécessaire, mais pas avant. Si vous procédez à l’envers, vous n’y arriverez pas. Puisque que le jeu de la Lumière, aujourd’hui, c’est d’éclairer votre personne. Et tant que vous n’avez pas vu cet éclairage, vous demeurez sous l’emprise de votre personnage, même si vous avez vécu des états vibratoires ou des moments de Joie. C’est comme ça que le plateau de la balance, si vous voulez, s’établit en totalité vers l’éternité et vers l’Absolu, à condition que tout l’éphémère soit traversé, pas expliqué, traversé. C’est donc cette notion d’accueil et de transparence, de sacrifice, de résurrection, si vous voulez, c’est la même chose.

Et c’est valable pour tout ce qui vient faire saillie, quelque part, vous déranger. C’est pour vous tester vous-mêmes, est-ce que vous réagissez, en premier, avec votre personne, ou est-ce que vous acceptez que vous n’êtes pas cette personne, même si vous en êtes affectés, pour découvrir ce qu’il y a derrière, si je peux dire. Donc c’est un point de vue, c’est une posture, qui vous montre le jeu, et qui vous permet depuis le Je Éternel, de voir tout ça sur la scène de théâtre. Et si vous vivez cela, malgré la présence de la Joie, quelle que soit la lassitude de l’illusion, ça veut dire que quelque part, quand même, vous n’êtes pas libérés totalement de la personne ou du personnage, tout simplement.

Chez certains, ça va prendre un certain nombre de jours, d’heures, de semaines, ou de répétitions de ce qui est désagréable. Ça fonctionne aussi bien comme ça pour les douleurs, et pour tout ce qui vient vous troubler. Êtes-vous capables d’accueillir, êtes-vous capables de ne pas retenir, de vous laisser traverser, c’est-à-dire de devenir transparents, et humbles, totalement humbles. Si vous l’êtes totalement, plus aucun souci. Mais si par malheur, et même de manière automatique ou habituelle, et ce qui est normal quand on est incarné ici, le besoin de comprendre, le besoin d’élucider, ou de faire disparaître ce qui gêne.. La Lumière ne fonctionne pas comme ça. Elle n’est pas réaction. Elle est transparence.

Donc, si vous êtes Lumière, réellement et concrètement, ça veut dire que la personne doit être traversée. Et c’est ça qui vous permet de ne plus être identifiés à quelque souffrance que ce soit, ou à quelque état d’humeur, ou à quelque situation qui vous semble terrible à vivre. Et comme je le disais tout à l’heure, plus ça va, pour certains, vous sembler dur, douloureux, plus vous êtes certains d’être très proches de l’Amour nu. Mais c’est juste un mécanisme de la conscience qui n’est pas vu clairement, et qui n’est pas exploité clairement. Spontanément, même un libéré vivant depuis des années, face à certaines situations, va se retrouver dans la personne. Mais ne va pas demeurer dans la personne. Elle se sert de sa personne, de son véhicule, de ses acquis, de ses expériences, non pas pour vouloir comprendre ou résoudre, mais pour accepter que c’est l’éternité qui agit, que c’est l’intelligence de la Lumière, que c’est l’Amour, la Joie, mais pas vous.

Vous voyez, dans les deux questions, nous avons deux processus, somme toute similaires, mais l’un comme l’autre, ou même la souffrance, quelle qu’elle soit, même la plus terrible, n’est là que pour ça. Vous faire accepter que vous n’êtes pas cette personne qui souffre, que vous n’êtes pas cette dépression, que vous n’êtes pas ce personnage de théâtre, et que vous n’êtes même pas l’observateur maintenant, mais que vous êtes antérieurs à tout ça. La Joie elle est là, elle est pas dans la résolution d’une souffrance ou d’une dépression, ça se fait tout seul. Mais faut-il encore avoir le réflexe, même si après vous faites appel à un thérapeute, à de la chimie, ou ce que vous voulez, mais mettre devant cette notion d’accueil et de transparence.

Et ça va très loin. Ça veut dire que même si vous vivez l’Amour, même si vous vivez la conscience nue, même si vous vivez toutes les dimensions et toutes les expériences, la personne est encore là. Par réflexe, par automatisme, par habitude, nous en avons suffisamment parlé. Et, justement, le fait de vivre cette Joie nue, même, de façon non définitive, vous montre de plus en plus clairement, les moments où vous êtes dans le personnage et dans l’histoire, et le moment où vous avez d’abord mis devant ce que vous êtes en Vérité, avant de vous servir du personnage ou de la personne.

Après, ça vous empêche pas d’utiliser les moyens de ce monde, quels qu’ils soient. Mais si vous partez d’emblée sur « je veux comprendre, je veux expliquer, je veux résoudre », vous ne résoudrez rien, et de moins en moins. Vous serez soulagés, mais vous ne pourrez pas traverser. Et ce que vous avez à traverser chacun, je le répète, est très exactement ce que vous devez traverser. Que ce soit un deuil, que ce soit la mort, que ce soit la douleur, que ce soit la dépression, ou n’importe quoi, la finalité est exactement la même. C’est ça le plus dur à accepter. Parce que si ça se manifeste, ça veut dire qu’il y a encore un personnage. Le personnage, il sera toujours là, pour conduire la voiture et faire ce que vous avez à faire, mais dans un processus morbide qui vous gêne, corps ou esprit, dans ce cas-là pour vous, ça veut dire que vous avez quelque chose à traverser, non pas par la volonté ou l’explication, mais pas l’accueil.

Vous accueillez quoi ? Bien plus que la douleur ou la souffrance, vous vous accueillez vous-mêmes. Et c’est cet Accueil de vous-mêmes, dans ses manifestations même les plus délétères, qui met la Joie à nue. Ce qui ne vous dispense pas, comme je l’ai dit, d’agir par les moyens de ce monde, mais qu’est-ce que vous mettez devant ? Alors bien sûr la première fois vous allez dires « oui, mais ça je l’ai fait, ça marche pas ». Ça veut dire que vous ne l’avez pas fait, vous croyez l’avoir fait, parce que je vous garantis que si, réellement, vous accueillez, sans condition, dans la transparence, dans l’humilité et dans l’enfance, ça ne peut pas demeurer. C’est impossible. Et si ça demeure, c’est que vous êtes encore, et ce n’est pas une critique ni un jugement, ni une condamnation, puisque de toute façon ça vous conduit à l’Amour, mais ça veut dire que vous êtes encore dans l’histoire, dans la personne et dans le personnage. Et comme je l’ai dit, et comme vous l’avez constaté depuis de très nombreux mois, ça va faire de plus en plus mal. Non pas pour vous faire mal, non pas comme une punition, ni même une rétribution, c’est les deux plateaux de la balance, l’éphémère ou l’éternel, et au-delà de l’éternel, l’Absolu.

Qu’est-ce que vous mettez devant, par rapport à la souffrance, ou un sentiment, ou une dépression ou quoi que ce soit. Ça ne vous empêche pas d’agir, mais avant d’agir ou de questionner vous-même ou autre chose, acceptez, accueillez, soyez humbles, et simples, dans un premier temps. Mais après, occupez-vous de votre corps. Mais ne vous occupez pas du corps ou de l’humeur d’abord, en vous disant non, faut d’abord que je résolve ça pour être bien. Ce que vous mettez devant, par l’action de la conscience, même si vous ne vivez pas la conscience nue, dans la conscience ordinaire, va se présenter à vous. Mais à ce moment-là, vous ne traverserez rien. Vous devez d’abord traverser, et après faire jouer la personne, mais pas dans l’autre sens. Et si vous dites « ça marche pas », c’est que vous êtes encore installés depuis la personne, et que quelque part, vous vous mentez à vous-mêmes.

Et encore une fois, il est pas question de culpabiliser, ou d’être responsables de quoi que ce soit, mais de le voir. Il n’y a pas d’autre jeu que celui-là aujourd’hui. Il y a soit la Joie, soit tout le reste. Et quand vous êtes en Joie d’abord, vous avez tout le reste, tout ce que vous voulez, mais pas avant. Parce que la façon dont vous vous conduisez dans un moment de souffrance, de bouleversement, quel que soit ce qu’il se produit, c’est ça qui conditionne ce qu’il va se produire. Dans l’instant. Et vous le constatez, pour beaucoup, par exemple par rapport à des mécanismes douloureux, qui vont s’intensifier, qui vont se reproduire, tant que vous n’avez pas lâché. C’est-à-dire que vous êtes encore dans le personnage, même si vous avez vécu les Vibrations et l’Amour, même si vous avez vécu des expériences mystiques multidimensionnelles en conscience nue. Il vous faut accepter tout, et surtout venant de vous, sans même parler de l’extérieur.

Est-ce que tu comprends ma réponse?

Oui, elle fait signe que oui.

Merci.

Mais ça, ça va vous être présenté de plus en plus. Même ceux qui sont dans la Joie permanente, et vous l’avez vu pour beaucoup, dans différentes interactions relationnelles, affectives, professionnelles ou autres, c’est bien beau de dire « je suis dans la Joie ». Mais si dans l’action de ce monde, au travers de la personne, vous avez quelque chose qui bloque, c’est que vous vous êtes réinstallés dans la personne, y’a pas d’autre alternative. Ça ne veut pas dire que vous êtes en retard, ou que vous serez pas libres. Ça veut dire que vous avez quelque chose à traverser, à élucider, pas à élucider avec le mental, c’est la notion de traverser, de transparence et d’accueil que vous n’avez pas intégrée. Il n’y a rien d’autre, il y a pas besoin de se raconter des histoires, ou de chercher, comment dites-vous, midi à 14 heures.

Il a toujours été dit que l’emplacement où vous êtes, l’âge que vous avez, ce que vous portez comme mémoires, n’est que la résultante de l’ensemble de toutes vos vies, pas de cette vie, c’est pas karmique. C’est aujourd’hui un espace de solutionnement, cette Terre, pas de compréhension. La compréhension n’apporte rien, elle vous maintient dans l’illusion. Par contre, l’accueil, la transparence, l’humilité, la voie de l’enfance, le don de soi et du soi, vous libèrent. Essayez par vous-mêmes.

Encore une fois, ça ne dispense pas, après, mais pas avant, d’une action, quelle qu’elle soit. Par des moyens humains, quels que soient ses moyens. Mais qu’est-ce que vous mettez devant? Ça vous montre simplement, par l’éclairage de l’intelligence de la Lumière, sans parler d’ego ou de mental, mais simplement que le positionnement, l’emplacement de votre conscience est dans la personne, et pas en totalité dans l’accueil, et pas en totalité dans l’éternité. C’est aussi simple que ça. Il n’y a rien de plus et rien de moins. N’allez pas chercher des causes dans le passé, même s’il y en a, bien sûr, puisque vous êtes la résultante de tout.

Mais acceptez de traverser, et vérifiez par vous-mêmes ce qu’il se produit. Et si vous me dites « ça marche pas », c’est que vous n’avez pas traversé, vous êtes demeurés depuis le point de vue de la personne et que vous ne voyez pas. Donc c’est pas de votre faute, c’est le jeu de la conscience qui vous éclaire violemment cela. Vous n’avez pas à en concevoir une quelconque culpabilité, puisque tout se fait automatiquement et est inexorable. Si vous voulez vivre la Joie, la Joie n’est pas vivable dans la personne, ou alors c’est une joie conditionnée. La Joie et l’Amour nu apparaissent, justement, même si c’est dans quelques moments, dans les moments où il n’y a plus personne. Tant que vous êtes quelqu’un, ou avez le sentiment d’être quelqu’un, vous êtes cloisonnés, vous êtes piégés, de plus en plus aujourd’hui. C’est ça l’éclairage de la Lumière, elle vous montre les choses. Elle ne peut vous les montrer qu’à travers l’éclairage, qu’à travers ce que vous jugez comme désagréable, détestable, inutile. Effectivement, ça l’est. Mais ça veut dire aussi que vous êtes encore inscrits dans la personne.

Encore une fois, c’est pas un jugement de valeur, et c’est même pas une critique, j’attire simplement votre attention sur le jeu de la conscience. Si vous êtes en l’éternité et que vous avez accueilli, et que la personne est traversée, il y a plus aucun problème qui tienne. Même la douleur ne vous gêne plus. Si vous êtes gênés par la douleur, si vous êtes gênés par un ressentiment ou un bouleversement, vous êtes dans la personne. C’est tout. Vous n’êtes pas dans la Vérité. Même si vous vivez la Vérité. Dans le moment où vous exprimez cela, ça montre, et c’est l’éclairage de la Lumière, encore une fois, vous n’y pouvez rien. Mais vous êtes la Lumière. La progression de la Joie, si on peut parler de progression, l’établissement de cette Joie, dépend uniquement de cela.

Et d’ailleurs vous le voyez bien, en questionnant d’innombrables frères et sœurs qui ne vivent aucun désagrément, ni du corps, ni de l’humeur, ni de leur vie, c’est parce qu’ils ont tout accepté. Ils ont accepté de n’être rien, ils ont accepté de disparaître. Ils se sont réellement et concrètement donnés. Ils se sont donnés à la Vie, à l’Amour. Mais tant que vous maintenez une histoire, quelle qu’elle soit, vous ne pouvez pas vivre la Joie permanente, c’est pas possible. Et ça va être de plus en plus tranché, et ça va être de plus en plus violent pour la personne, mais c’est un éclairage, il y a aucune punition, là-dedans. C’est juste pour vous démontrer le jeu de la conscience, rien de plus.

Alors n’allez pas chercher midi à 14 heures, ou vous dire « je n’y suis pas », puisque la Terre entière y est. C’est simplement le jeu de la conscience, que vous n’avez pas encore clairement vu et qui n’est pas encore clairement éclairé. Mais je vous garantis que si vous décidez consciemment de ne pas comprendre, de ne pas expliquer, mais que d’abord vous accueillez, il n’y a aucune raison d’avoir besoin d’autre chose, que cela soit pour le corps, comme pour l’esprit, ou pour le mental, si vous préférez. Il n’y a pas d’autre alternative. C’est-à-dire que toutes les habitudes de fonctionnement liées à ce monde, ne marchent plus. Vous le voyez de partout. La société elle-même explose de partout. La Terre explose de partout, les frères et les sœurs explosent de partout. C’est pas une punition, c’est pas une régression, au contraire, c’est un éclairage. Changez de point de vue. Ne soyez pas rigides. Lâchez tous vos repères, abandonnez-vous. Ça avait été expliqué avant les noces célestes par l’archange Anaël, replongez-vous dedans, si vous avez besoin de comprendre ce mécanisme. Non pas pour un enseignement, mais pour comprendre et surtout vivre ce que je vous dis, qui est la Vérité.

Ça veut dire aussi que si vous demeurez malgré la Joie dans la personne, c’est que, quelque part, se cachent les habitudes, les réflexes liés aux blessures, mêmes si les blessures ne sont pas actives, vous les recréez dans le présent, même si elles ont été transcendées. Et à ce moment-là, même si vous ne le reconnaissez pas, vous le reconnaîtrez un jour, vous avez peur. Il n’y a rien d’autre. La Joie ne connaît pas la peur. On parlait d’ennui tout à l’heure, c’est pas la même chose. Mais si vous avez, indépendamment, je dirais, des choses figées dans votre corps qui sont, pour vous, là aussi l’opportunité de dépasser le corps. Mais si vous acceptez l’Amour, tout devient possible. Si vous acceptez que vous n’êtes pas ce personnage que vous n’êtes pas cette histoire, que vous n’êtes pas cette souffrance que vous éprouvez, que vous n’êtes pas ce problème que vous vivez, ça veut pas dire ne rien faire. C’est au contraire accueillir, disparaître au soi, disparaître à soi, disparaître de la personne pour s’installer dans l’instant présent.

Qu’est-ce que je peux vous dire de mieux? Ça, ce n’est pas un enseignement, c’est du vécu, et vous le vivez tous, sans exception. Interrogez-vous entre vous, vous voyez bien la différence parmi vos amis, vos frères, vos sœurs, ici, ailleurs. Ceux qui sont dans cette Joie sans objet et sans sujet et ceux qui la vivent pourtant, et qui pourtant n’y sont pas installés en permanence, ils l’ont vécue par états, mais ça a jamais été définitif, c’est-à-dire que la personne n’est pas morte. C’est-à-dire que, quelque part, dans les habitudes, dans les comportements, vous avez laissé la personne prendre le dessus. Nous ne sommes pas ici dans du développement personnel, nous sommes dans l’abolition de toute personne. Rappelez-vous, la solution des mondes, ça se passe sur Terre en ce moment.

Alors ne vous posez pas la question d’après, de mondes, de dimensions ou quoi que ce soit, immergez-vous dans l’instant, tout est là, tout est dans l’instant présent, c’est pas une illusion. C’est la vérité. Si vous ne le pouvez pas, vous ne pouvez pas dire que ça ne marche pas. C’est vous qui ne marchez pas. C’est pas la même chose. Regardez, quand j’ai eu mon cancer, avant de partir de ce corps dans lequel j’étais incarné, j’étais faible, mais ça a pas altéré ce que j’étais. Et par contre, si vous êtes dans la Joie, mais que vous n’êtes pas dans la Joie permanente, qu’est-ce qui va se passer? Ben l’éclairage de la Lumière va venir vous montrer les habitudes, les réflexes conditionnés, les postures, qui appartiennent à ce monde, à l’histoire, mais pas à ce que vous êtes. Et il n’y a personne à qui s’en prendre, il n’y a pas de fautif, il y a pas de culpabilité, il y a pas d’erreur, puisque c’est un éclairage. Vous l’acceptez ou pas.

Mais acceptez-le et vous verrez ce qui se passe. Ce qui vous empêche pas après de faire appel à la chirurgie, à la chimie, à ce que vous voulez. Mais quelle est votre priorité ? C’est la personne ou la Vérité ? Vous ne pouvez plus transiger. Sinon, vous allez avoir de plus en plus mal. Alors que celui qui est libéré, même s’il a une maladie grave, très douloureuse, il n’est pas affecté dans sa conscience. Et ça, c’est pas du domaine spirituel, c’est pas lié à l’évolution, c’est lié au jeu de la conscience, simplement. C’est que quelque part, vous croyez encore être une conscience, quelque part vous croyez encore être une personne. Simplement par les habitudes, je parle même pas de croyances ou de déterminisme.

Et toutes les conditions, mêmes si vous ne le voyez pas, sont entièrement adaptables et adaptés à chacun, même si vous ne le voyez pas encore. Pour celui qui est libéré, il a vu cela, il l’a bien vu, en faisant les expériences. Les moments où il était dans le personnage, dans l’histoire, et le moment où il était vrai, au-delà de toute personne et de tout personnage, comme de toute histoire. C’est très simple. Si vous acquiescez à ce principe de base, vous n’avez qu’à le mettre en œuvre, et vu l’intensité de la Lumière, de son intelligence, vous verrez bien. Mais c’est impossible, dès l’instant où les réflexes archaïques, les réflexes habituels de la personne, se mettent sur le devant de la scène, parce que là vous figez tout. L’éclairage de la Lumière se fait encore plus, la résistance devient de plus en plus forte, le corps ou le mental est de plus en plus malade, malgré même la présence de la Joie, ce qui est un paradoxe. Simplement pour vous montrer ce qu’il reste à traverser, non pas par un effort, mais par un accueil. Après, mettez en œuvre ce que vous voulez, mais après seulement.

Donc encore une fois, ce n’est ni une punition, et vous acquiescerez à cela quand vous l’aurez traversé, mais il faut déjà se poser la question honnêtement, que quelles que soient les vibrations, quel que soit ce que vous avez traversé jusqu’à présent, même dans la Joie, vous êtes demeurés une personne ou une histoire, c’est tout. Or l’Amour et la Joie nue, ne peuvent s’accompagner d’aucune histoire, d’aucun personnage, je vous l’ai dit et répété d’innombrables fois, et ça devient de plus en plus percutant et de plus en plus d’actualité. C’est pareil, je l’ai dit tout à l’heure, par rapport à ce qui se passe au niveau sociétal, à ce qui se passe au niveau de la Terre, au niveau des éléments, au niveau des relations, dans toutes les relations de la Terre, entre mari et femme, entre parents et enfants, à tout âge, c’est pas des punitions. C’est l’occasion inespérée de traverser cela.

Si vous ne le voyez pas comme ça, c’est que vous êtes installés dans la personne. Voyez-le. Il n’y a pas de jugement. Il faut le constater, c’est l’un ou l’autre. Mais c’est plus possible les deux en même temps, et ça avait été dit, les lignes temporelles se rejoignent, le face-à-face vous fait traverser l’éphémère et l’éternel, et dans cette traversée, dans cet Accueil, ben soit ça se passe bien, soit ça se passe pas bien. Mais ça veut pas dire que ça se fait pas, bien au contraire. Tout dépend du point de vue de la conscience, de rien d’autre. Est-ce que c’est clair, cela ?

Oui.

Ce n’est plus une question de vibration, ce n’est plus une question de vision. Ce n’est plus une question d’état vibratoire, c’est une question de conscience. Soit la conscience est nue, même sans voyager en conscience nue, soit la conscience est encore portée par une histoire, par un personnage, souvent issu soit de peurs, de moins en moins, soit d’habitudes. Pourquoi croyez-vous que nous avons autant insisté sur les habitudes, c’est pas pour vous embêter, c’est simplement pour vous montrer ou était, non pas le blocage, puisque vous avez vécu ces états vibratoires, pour la plupart, mais ce qu’il y a à traverser, pour en rire après. Votre personnage et ses postures, toutes les histoires que vous vous racontez, plutôt que d’être dans cette nudité de la Joie et de l’Amour. Elle n’attend que vous, elle est là, c’est ça qui vous éclaire. Mais elle éclaire, en se rapprochant et en se traversant, elle éclaire ce qui fait résistance.

Et comme je l’ai dit, je vous le répète, plus c’est dur et plus c’est violent, voire même plus ça se répète, plus la Joie va vous éclater à la figure, et vous en rirez, même si aujourd’hui vous en pleurez, parce que c’est la personne qui pleure, mais ce n’est plus la personne qui rit, c’est l’Amour. Il n’y a pas d’autre alternative, il n’y a pas d’autre possibilité, quel que soit votre emplacement de départ. Et c’est valable pour toute la planète, pour toutes les consciences.

Et vous le voyez en vous, comme autour de vous, de partout. Si vous ne le voyez pas encore, plus vous êtes mal, plus vous allez le voir. C’est impératif et c’est inexorable. Ça ne dépend pas de votre personne, ça dépend de votre conscience. Et là je parle pas de la supraconscience, de la conscience éphémère, de Turīya ou de je ne sais quoi. C’est le jeu de la conscience, ici comme partout.

Il n’y a pas de meilleur marqueur, je vous l’ai dit, que la Joie. C’est pas la peine de vous gargariser de mots d’Amour, de mots de vibrations, c’est pas la peine de vous gargariser de visions ou d’expériences, c’est fini tout ça.

Est-ce que quelqu’un veut réagir ou poser une question là-dessus, parce que c’est majeur ce que je viens de dire là.

Il y a une question écrite qui va arriver. Non ? Non, pas de questions.

Mais n’hésitez pas à poser vos questions personnelles. Parce que c’est justement à travers cela que vous allez arriver à voir ce jeu de la conscience, que vous n’êtes pas, puisque vous êtes antérieurs à cela. Mais tant que vous n’avez pas vu, par l’éclairage de l’intelligence de la Lumière, tous les aspects de la personne, tant que toute la personne n’est pas éclairée, elle est toujours présente, même si vous avez vécu l’onde de Vie, même si vous avez vécu la couronne ascensionnelle, même si vous avez les trois foyers qui fonctionnent. Justement, c’est cette action et cette activité de votre éternité, au-delà de toute forme, qui vous le donne à voir. Remerciez. Remercier ne veut pas dire accepter, ça veut dire traverser. C’est un mécanisme de la conscience elle-même, la personne n’y peut rien.

Et accepter, acquiescer, ne veut pas dire expliquer ou culpabiliser. C’est un moyen de vous libérer, de vous-mêmes, de l’histoire, des habitudes, de l’idée ou du sentiment d’être une personne. La Joie nue, c’est vraiment sans objet et sans sujet et sans personne.

Il y a une question qui arrive.

Oui.

Ce n’est pas une question : Nous sommes un charbon, nous sommes condamnés.

La personne, totalement. Et alors?

Il y a un sourire, sur le dessin.

Vous êtes cuits! (Rires) Définitivement cuits ! (Rires)

Il ne restera que l’Amour, ça vous a toujours été dit, depuis les noces célestes, depuis presque dix ans, tous les grands maîtres, entre guillemets, vous l’ont dit, dans tous les courants. Alors c’est une chose que de l’accepter, en concept, c’est autre chose de le vivre. Mais là, vous le vivez. Dans l’Amour nu, dans la Joie nue, il n’y a aucun espoir pour la personne, aucun espoir pour le personnage, aucun espoir pour aucune histoire. Et quand vous vivez cela, vous êtes libres, vous êtes légers, tout se transforme.

Et comme je l’ai dit, dans l’intervention précédente, servez-vous de votre personne, pour ce qui est à faire avec la personne. Mais c’est tout. Il faut pourtant accepter, que quels que soient votre état, votre âge, aujourd’hui, vous êtes dans la condition, pour vous, la plus propice et la plus adaptée pour vous découvrir, et pour vivre la Joie que vous êtes. Alors ne rechignez pas ou ne regimbez pas.

Il y a une question.

Oui.

Quand Bidi était incarné, est-ce que tout ça, il le savait?

Mais bien sûr, j’ai passé mon temps à vous le dire. De façon plus péremptoire et avec aucune possibilité de le vérifier. Je demandais d’ailleurs toujours aux gens qui venaient me voir qu’est-ce qu’ils faisaient là.

(Rires)

J’ai dit exactement la même chose. Simplement, à l’époque, et d’ailleurs ça, vous l’avez vu à travers les écrits qui ont été traduits, mes réponses étaient complètement différentes, je pouvais dire à une personne une chose, et exactement l’opposé à une autre personne, parce que mon travail était personnel, l’action collective, vous ne la vivez qu’aujourd’hui. Et vous pouvez tout à fait transposer ce que je disais de mon vivant à aujourd’hui, ça a pas changé d’un iota. La seule différence, c’est qu’à l’époque où j’étais incarné, je m’adressais à des personnes. Or aujourd’hui il y plus personne. (Rires) Ou simplement quelques-uns qui croient encore être des personnes. Quand je dis quelques-uns, c’est la grande majorité de l’humanité encore. Mais nous n’avons pas besoin, dans le plateau de la balance, comme ça été dit par Abba, d’avoir besoin de plus de la moitié des personnes. En musique, vous savez que deux noires valent une blanche ou l’inverse. Mais là, un libéré vaut cent mille ou un million d’endormis. Au niveau de la propagation et de l’installation de la Vérité. Et quand je dis un sur mille, j’ai aucune idée de la proportion. Mais pour vous faire voir que c’est complètement disproportionné.

Ça a été dit de nombreuses façons, je crois que, une phrase poétique qui a été employée était de dire que quand l’aile d’un papillon se cassait, tout l’univers tremblait, c’est la vérité. Et aujourd’hui, ça vous apparaît, dans votre schéma intérieur, dans le jeu de la conscience. Alors remerciez. Parce que même si l’éclairage est violent et même si vous ne vivez rien, vous êtes sûrs et certains que vous allez le vivre, dès que vous aurez élucidé, réellement et concrètement, ce jeu de la conscience. Et dans toute action menée au sein de l’éphémère, vous le voyez, et vous allez le voir de plus en plus crûment. Si vous êtes dans la personne en premier, vous souffrirez. C’est inéluctable, et ça va être de plus en plus, comme je l’ai dit, percutant et violent, mais ce n’est pas une punition.

Rappelez-vous ce que disait Omraam. Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l’appelle naissance. Alors bien sûr, ceux qui sont dans l’ésotérisme vont vous dire oui, vous êtes encore des rêveurs. Ils n’ont rien compris, laissez-les dans leur ésotérisme, dans leur initiation, dans leurs rituels, dans leurs visions, dans leurs concepts. Moi je ne vous parle que de Joie nue, d’Évidence de l’Amour. Vous n’avez besoin de rien de tout ça, vous en avez eu besoin pour construire quelque chose qui aujourd’hui doit être détruit. Par la Grâce de l’Amour. C’est tout.

Et tant que vous n’avez pas vu complètement, je dirais, la futilité du personnage, dans ses souffrances, dans ses histoires, dans ses émotions, dans son mental, vous ne pouvez pas être libres. Vous serez libres au moment de la stase, de l’événement, mais ça sert à rien de souffrir. Mais je vous garantis que même si vous êtes ancrés dans quelque souffrance que ce soit, ou dans quelque apparence de vide et de non vécu, vous êtes encore plus près que vous ne le pensez de la Vérité. Parce que ça été expliqué le différentes façons, les différents signes temporels sont déjà croisés et entrelacés, par la résurrection, par l’état d’Amour nu, et de Joie que vous vivez, ou pas. Mais c’est entamé, c’est fini, c’est accompli, comme ça été dit, quelle que soit encore la présence de ce corps, quelle que soit encore la présence de certaines fonctions de ce monde, vous le voyez bien partout autour de vous, que plus l’éclairage se fait et que plus ceux qui sont dans la Joie grandissent encore plus en Joie, et que ceux qui sont dans la personne, construisent des scénarios d’avenir, des mondes nouveaux, des nouvelles matrices ou je ne sais quoi. Mais ils sont encore dans l’illusion. Ils sont encore dans la projection.

Celui qui est dans la Joie, c’est celui qui n’est plus une personne, et pourtant il est dans une personne, mais il n’y a plus aucun moyen d’être accroché par le personnage, par l’histoire ou par les habitudes, ou alors ça se rectifie très vite et tout seul. Alors bien sûr, la personne va trouver « oui, mais il faut bien vivre », « oui, mais il faut bien s’occuper et résoudre certaines choses ». Vous n’avez rien compris, vous ne le vivez pas. Parce que si vous le vivez, cet Amour nu, et cette Joie nue, ça ne peut même plus vous effleurer, cela. Ça ne peut plus se présenter, sur l’écran de la conscience. Parce que vous êtes déjà hors de la conscience, même quand vous exprimez votre conscience éphémère, même quand vous manifestez en totalité cette Joie, ça ne concerne pas la personne. Même si ça traverse la personne et que ça a des effets, bien évidemment, et heureusement, sur la personne. Mais, justement, pour la faire de plus en plus disparaître, la rendre de plus en plus fluide, la rendre de plus en plus souple, de plus en plus dans l’Évidence, antérieure à la forme.

Dans votre langage d’occidentaux, je pourrais dire que c’est la foi, la vraie foi. Pas la foi en votre histoire ou en votre personnage. Même si vous ne le vivez pas, la foi en l’Amour, la foi en la Joie. Mais vous ne trouverez aucune Joie dans le personnage, vous ne trouverez que des satisfactions personnelles, vous ne trouverez que des expériences qui passent. La Joie et l’Amour dont nous parlons est permanent, de plus en plus. Et vous le voyez bien. Pour ceux qui vivent cette Joie nue, permanente, même s’il arrive des événements, où la personne est nécessaire, vous vous servez de votre personne, mais après vous n’y êtes plus, vous n’êtes plus soumis au personnage, vous n’êtes plus soumis à l’histoire, vous n’êtes plus soumis au dictat de la société, ou de quoi que ce soit, vous êtes libérés de tous les archétypes, de tous les dieux, de tous les sauveurs, de tous les créateurs, de toutes les histoires, bref. Ou pas.

Je peux concevoir que mes mots sont choquants, et ils le sont pour la personne. Et c’est fait pour ça. C’est voulu. Vous n’arriverez à rien, par rapport à l’Amour et à la Joie, tant que vous demeurez quelque part une personne, ce n’est pas possible. Mais vous n’avez pas à vous inquiéter, puisque même si ça vous semble à des années-lumière de vous, ce n’est pas vrai.

Mais simplement, je vous invite à ne pas demeurer dans la souffrance, de quelque nature que ce soit. Je vous invite à voir ce jeu de la conscience. Et réfléchissez, si j’ai tant parlé de réfutation et d’observateur ou de témoin, c’était pour vous décrocher, quelque part, faire en sorte que la personne voie, comme le spectateur de la scène de théâtre, mais vous savez très bien, déjà, je l’avais dit en 2012, qu’il y a ni observateur, ni scène de théâtre, ni théâtre. Mais qu’il y avait une étape, peut-être, préalable, qui a facilité les choses, qui était l’emplacement du témoin, ou du soi, ou de l’observateur. Mais c’est fini tout ça.

Il n’y a que vous, pas vous dans la personne, mais vous dans la conscience, et dans la a-conscience.

Mais si vous jouez le jeu de la personne, non seulement vous serez pas libérés la personne, mais la personne va aller de plus en plus mal, et que c’est en allant de plus en plus mal, en ayant l’impression de chuter ou de tomber, où vous voulez, d’ailleurs, que vous allez émerger, fleurir. Et ça, vous avez l’opportunité de le vérifier par vous-mêmes, à chaque minute, instantanément, il n’y a aucun délai.

Et encore une fois, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, à savoir que ça ne dispense pas, après, juste derrière, de s’occuper de votre personne, mais pas avant. Faites d’abord cette révolution, en quelque sorte, de la conscience, en premier. Parce que la Lumière est de partout. Regardez le nombre de frères et de sœurs qui ne croient en rien, et qui vivent la Joie. Ils ne se posent pas la question des religions, d’un événement, de quoi que ce soit, ils sont dans l’instant.

Aujourd’hui, quand vous êtes dans l’instant présent, dans l’ici et maintenant, rien ne peut subsister d’autre que la Joie et l’Amour. Ça ne vous empêche pas de vivre, ça ne vous empêche pas d’avoir des projets. Mais vous êtes libérés réellement. Rappelez-vous, ce n’est jamais la personne qui est libérée, mais c’est vous qui êtes libérés de la personne, n’inversez pas les choses. Et vous le voyez tout de suite aujourd’hui, si vous êtes libérés la personne ou pas. Parce que si vous êtes libérés de la personne, la Joie prend tout l’espace, tous les temps, tout votre corps, toutes vos pensées, toutes vos actions. Mais si vous attendez que la personne soit libérée, ça n’arrivera jamais. Ou ça arrivera, mais au moment final. Et il est inutile, dans cet éclairage de l’Amour nu vécu, de nourrir autre chose que l’Amour nu.

Silence (oiseaux)

Mais je ne fais que répéter, adapter à cet instant, ce qui a été dit depuis des années. Il y a rien de plus et rien de moins. Ce n’est que la résultante de tout ce que vous avez entendu et de tout ce que vous avez vécu. Il y a rien d’autre.

On a presque atteint le temps imparti.

Alors je reviendrai demain. Tu as une autre question, une dernière, ou pas?

J’ai pas d’autres questions actuellement.

Alors, on va arrêter là et nous reprendrons demain, bien sûr, sur ce même sujet qui est capital. La personne ou la Joie. Afin de vous donner tous les éléments, non pas de compréhension, mais d’acceptation d’en vivre la réalité. Et n’importe qui peut le vivre. Quel que soit le point de départ. Et même ceux qui, aujourd’hui, peuvent vous sembler les plus opposés à la Lumière, ne sont que des agents de la Lumière. Tous les prétextes et toutes les occasions sont bonnes, pour permettre d’être libre, même si ça doit passer par un drame, quel qu’il soit, pour la personne. Il y a rien de plus.

Alors Bidi va arrêter de parler. Vous pouvez préparer des questions écrites, si vous voulez, pour demain entre vous, concernant les personnes présentes, et nous continuerons, bien sûr, sur cela. Parce qu’il n’y a rien d’autre. Bien sûr que moi, ou l’acolyte, ou Abba, pourrait vous parler pendant des heures de l’énergie, du vibral, des centres, des nouveaux chakras, des nouveaux corps, des dimensions. Mais ça ne sert plus à rien. Tout est là, au milieu de votre poitrine, tout. Vous n’avez besoin de rien d’autre.

Alors Bidi vous salue, vous remercie de votre écoute, et ne peut que vous engager à vous le prouver à vous-mêmes. Vous avez tout en main. Vous avez tout dans le cœur. Et comme je le disais, c’est pour ça que les étoiles, les anciens, les archanges, tous ces archétypes, n’ont plus besoin de vous donner quoi que ce soit. Je ne fais que répéter, de multiples façons, ce que je vous dis depuis quelques mois, afin que tout le monde arrive à l’accepter. Accepter non pas ce que je dis, mais accepter de le vivre.

Toutes les portes sont ouvertes, sans aucune exception, malgré la présence encore de votre forme et de l’illusion de ce monde. Vous êtes la Vie.

Alors Bidi vous salue, et je vous dis au prochain entretien. À bientôt.

Merci.

Merci.

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