Vos intentions sont belles. Vivre avec intensité ce que vous connaissez, vivre l’invitation, vivre l’enseignement dans la simplicité de chaque moment de maintenant. Se retrouver soi-même, ayant déposé les masques, cessant de tergiverser et de créer d’autres histoires pour contrebalancer ses histoires. Les humains parlent de dormir debout, ignorant trop souvent qu’ils décrivent la condition humaine. Des histoires qui viennent contrebalancer d’autres histoires, alors que la simplicité est vraie. La simplicité de l’union avec la nature. La simplicité de la beauté. La simplicité de l’enthousiasme de chaque être à vivre pleinement son unicité.

Ne plus tricher, ne plus projeter. S’installer pleinement dans cette vérité que la vie n’est qu’entre soi et soi-même. Il n’est point d’autre. L’autre est le miroir de soi, miroir de sa beauté, miroir de ses œillères. Car l’autre immanquablement reflète la beauté, et les œillères se projettent. Cette projection parait l’autre, et l’on croit que l’autre a quelque manquement, quelque imperfection, et l’on se lamente, oubliant que tout manquement perçu chez l’autre n’est que la projection de ses propres œillères. Cela est vrai des individus et des sociétés.

Vos intentions sont belles de vous installer avec fermeté dans la tendre puissance de l’Être qui est ce que Je Suis. Vos intentions sont belles qui visent à arrêter tous les faux semblants, sans projections, embrassant pleinement cette réalité que la vie n’est qu’entre soi et soi-même, qu’il n’est point d’autre. Vous tissez la fluidité de vos relations en fluidifiant ces méandres émotionnels et énergétiques qui sont la trame des relations.

Vous écoutez le silence et vous vous nourrissez. Et qui nourrit quoi ? L’inventeur des histoires ou le maître, dévot du silence ? Nous l’avons dit, et vous le savez et le dites vous-même, intensifier l’ancrage. Rester le centre, le centre de sa création, le centre de son univers, le centre, le cœur du silence. Rester le centre et honorer. Simplifier est simplement sortir de ces histoires, de ces faux semblants, de ces projections.

Rien n’est à changer si ce n’est avoir l’audace de retrouver sa propre limpidité. Aucune situation n’est néfaste, tout n’est qu’auspicieux pour celui ou celle qui sait honorer sa propre limpidité et qui connaît la mesure, mesure au niveau du sentiment, de l’expression et du rayonnement.

A écouter la nature, vous retrouvez le sens du limpide, du clair et du simple. A écouter la nature, vous retrouvez le sens des relations, la beauté de la relation des arbres, la beauté de la relation des brins d’herbe avec les étoiles.

Chacun offre le meilleur de soi, librement et pleinement, sans attente, et ce qui paraît l’autre n’est que le reflet de sa propre beauté. C’est cela une relation. Chacun offre le meilleur de soi, sans aucune attente, et ce qui paraît l’autre n’est que le reflet de sa propre beauté. Les histoires faussent les relations, les projections les faussent, et encore plus le jugement. Et voyez la relation suprême, celle de l’être avec sa source même, celle de l’être avec la nature. Et l’être sait que la beauté de sa nature est la projection de sa propre beauté. La projection alors n’est que miroir limpide. C’est vers cela que tend l’art de la relation.

Tant que le miroir est trouble, l’être sait qu’il doit nettoyer les fenêtres de sa propre perception. Ce n’est jamais l’autre. Que l’autre soit un individu, une société, un règne, que l’autre soit individuel ou cosmique, l’autre n’est que le reflet de ses propres perceptions. Le déploiement est d’avoir la simplicité suprême de nettoyer les fenêtres de ses perceptions en cultivant la simplicité du limpide. La nature montre la voie.

L’arrogance suprême est de créer des histoires à partir de projections et de ne pas voir que le trouble dans les histoires n’est que le trouble dans les fenêtres de ses propres perceptions. La beauté de la relation est que l’autre est le miroir de sa propre beauté. L’on vit alors émerveillé, émerveillé de la beauté de l’autre qui reflète notre beauté. Tant que dans la perception il reste quelque chose de trouble, l’on comprend que l’invitation est de continuer à nettoyer les fenêtres de sa perception, et l’on œuvre à tous les niveaux. Car comprenez-le, tout est inter-relié. L’on ne peut œuvrer sur les émotions sans œuvrer sur le corps physique. L’on ne peut œuvrer sur le corps physique sans œuvrer sur les émotions. L’on ne peut œuvrer sur ce que l’on nomme la sphère spirituelle sans œuvrer sur le corps physique et sur les émotions. Tout est inter-relié.

Tout montre un équilibre plus ou moins réalisé. La seule invitation est d’accroître l’équilibre. L’équilibre ne s’accroît qu’au sein de soi-même. L’autre n’est jamais à changer. Tout est inter-relié. L’art de l’incarnation implique de retrouver la force physique, sous-produit de l’équilibre, la sérénité émotionnelle liée à la force physique, la sérénité spirituelle liée à l’équilibre émotionnel et à la force physique. C’est à cela qu’il convient d’œuvrer, car c’est cela la base de la limpidité de la fenêtre de la perception.

Beaucoup croient se projeter dans une attente que l’extérieur se transforme ou change, oubliant que l’extérieur n’est que le reflet de l’intérieur. Alors pourquoi ces complications, ces histoires et ces tensions qui alourdissent l’aura de la terre et celle du cosmos ? Il est beau de tendre vers le grand équilibre, ce grand équilibre qui est le sous-produit de la vie établie dans le centre, les pieds ancrés dans l’énergie de la terre, le crâne ouvert à l’énergie cosmique.

Le souffle vous aide à vous établir dans le centre, à rassembler, apaiser et nourrir les différents aspects de l’individualisation. L’on ne peut faire abstraction de l’un, et l’on ne peut attendre que l’extérieur change pour que de meilleures conditions soient établies. Cela n’est qu’illusion.

A chacun de comprendre que l’extérieur n’est que le reflet de l’intérieur et que la beauté de l’autre plus ou moins perçue implique que l’on a actualisé sa propre beauté à un degré plus ou moins grand. Ainsi, la relation est autre. Elle est basée sur la verticalité de l’énergie, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques, et le cœur rayonnant le centre.

A nourrir sa propre beauté, l’on s’émerveille de la beauté de l’autre. Et si l’on ne sait s’émerveiller, alors l’on continue à nourrir sa propre beauté sans aucune projection vers l’autre qui n’est que le reflet de l’actualisation de sa propre beauté. Ce qui nuit le plus à l’équilibre est le jugement et l’attente. Point d’attente. L’on œuvre à intensifier la assise intérieure, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques et le cœur rayonnant.

Alors le regard est émerveillement. Alors l’être peut voir le processus de création : projetant sa propre beauté, apparaît la terre de perfection. Elle n’attend nulle part cette terre. Nulle part n’attend une réalité de perfection, si ce n’est lorsqu’elle est créée par l’assise intérieure et la dévotion offerte au déploiement de sa propre perfection.

Être écoute. Rassembler l’énergie. Être écoute. A travers le battement de son cœur, bat le parfait. A travers la pulsation dans ses veines, pulse le chant du parfait. Et si le chant n’apparaît point parfait, alors les pieds ancrés dans la terre et le crâne ouvert aux énergies cosmiques, ramener l’équilibre à tous les niveaux.

L’on ne peut faire abstraction d’un niveau. L’on ne peut laisser le corps s’embourber dans la nonchalance et espérer que les sentiments profonds ou la sphère spirituelle soient alertes et éveillés. L’on ne peut espérer percevoir la terre d’harmonie si l’on ne la crée pas. Elle n’est nulle part cette terre.

Ainsi au-delà des abstractions, dans le cœur du concret de l’incarnation, chaque être œuvre. L’autre est le reflet de sa propre beauté. Pour celui ou celle qui œuvre avec justesse, il n’est que la beauté et l’émerveillement. L’autre est le reflet de sa propre beauté. Pour celui ou celle qui œuvre avec nonchalance ou apathie et pour qui l’autre paraît présenter des imperfections, puisse-t-il se souvenir qu’il ne perçoit que le reflet de ses propres imperfections. Sortir tout sens du jugement du cœur des relations. Irrémédiablement et inconditionnellement sortir tout sens du jugement.

Œuvrer avec sincérité et audace, avec simplicité et fermeté, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques et le cœur rayonnant. Rassembler pour ramener tout au cœur du cœur, et voir la magie de la relation s’opérer. Toute perception alors n’est que le reflet du beau et du bon. Rien ne manque. Aucune attente au cœur de la plénitude. Ainsi la création s’ouvre à toujours plus de beauté, et l’être embrassant la création, l’honore et la respecte, comme l’on respecte un joyau que l’on a créé, comme l’on honore la beauté de sa création.

Retrouver la simple limpidité de l’être qui enfin a compris, qui dépose l’attente et qui comprend que le manque n’est que le reflet du manque d’audace à actualiser sa propre beauté. La terre de perfection n’est nulle part. Elle peut être créée dans chaque moment de maintenant, et l’on s’émerveille, non comme un être passif s’émerveillerait de quelque chose d’extérieur, mais comme le créateur qui crée et s’émerveille.

Voyez, le baromètre de l’ouverture, c’est la perfection. Vous percevez l’autre à travers vos œillères et vos attentes, baromètres de votre fermeture. Vous percevez l’autre et vous émerveillez de sa beauté, baromètre de l’ouverture à votre propre beauté. Car l’autre n’est que le reflet de sa propre beauté ou de sa nonchalance et de son laxisme. Les nonchalants parlent d’attendre que l’autre change. Les audacieux et les sincères cultivent l’équilibre et s’émerveillent de voir à quel point l’autre change parce que sa propre perception change. Ce n’est que cela.

Exclure irrémédiablement et inconditionnellement de la sphère des relations tout sens du jugement, que la relation soit entre soi et soi-même, entre soi et la création, entre soi et les êtres intimes, entre soi et les autres règnes, entre soi et chaque parcelle de création. On sait avoir actualisé l’équilibre lorsque dans la création seule reste la beauté. On sait devoir continuer à œuvrer pour rétablir l’équilibre lorsqu’à travers la perception l’on croit percevoir moins que la beauté. Ce n’est jamais l’autre. Que cet autre soit un individu, un gouvernement, une société, une galaxie, même, ce n’est JAMAIS l’autre.

Voyez, j’ai donné la phrase clef du sens des relations : « marche à mes côtés et sois parfait, car tu es le reflet de la perfection que j’honore, à laquelle j’offre tout, cultivant l’équilibre et la pleine ouverture de toutes les phases de l’incarnation ».

L’être qui a tout ramené au juste équilibre n’est que pure bénédiction, bénédiction pour lui ou elle-même, pour chaque être, pour la création, pour le Suprême, cet Innommable. Retrouver le juste équilibre est honorer l’Innommable. Continuer à projeter sur l’autre quelque manque ou quelque attente est bafouer l’Innommable. Retrouver cette sérénité suprême de l’être qui embrasse la création tout entière, la nature, sa famille, la famille humaine, la famille de la création, de ce regard de juste équilibre qui ne peut que s’émerveiller, percevant à travers chaque perception la beauté de ce juste équilibre, de cette sérénité de l’être qui s’offre pleinement à sa propre beauté.

Cultiver tous les plans à la fois sans rien ignorer. L’on ne peut laisser les corps s’enfermer dans quelque nonchalance et espérer un éveil de l’esprit ou de la conscience. L’on ne peut laisser la sphère de l’esprit ou des émotions s’enfermer dans la rigidité de l’attente et espérer cultiver la fluidité de l’être, du sentiment, de l’émerveillement. La perception n’est que le sous-produit de l’ouverture ou de la fermeture. L’autre, c’est le Parfait vers lequel je tends, et les fenêtres de la perception ne sont que le reflet de cette intention de s’offrir pleinement à sa propre beauté. Que ceux qui perçoivent encore quelque attente ou quelque manque ou qui s’enferment dans quelque jugement comprennent qu’ils ne font que cristalliser toujours plus leurs propres œillères.

Que ceux qui s’émerveillent de la beauté de l’autre soient bénis de leur propre beauté, car la beauté de l’autre n’est que le reflet de sa propre beauté. Être béni de cette sincérité et de cette limpidité qui actualisent la beauté de l’Innommable à travers l’unicité de sa propre beauté. S’émerveiller, adorer simplement.

Nous vous saluons.

 

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Avec tout mon Amour... Bernard

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