Chères âmes, je vous salue, dans tous les temps et dans tous les espaces. Je suis, aujourd’hui, venu dans l’énergie de Maître Hilarion. Le maître, le mot « maître », n’est pas l’essence de ce que je suis, mais l’apport d’une existence, l’apport d’une existence qui m’a permis de transcender, d’éloigner l’état de la matière, pour repasser à l’état d’énergie dans un corps de matière.

Je suis un maître de Guérison, mais vous verrez que je peux laisser passer aussi une maladie, car à travers chaque maladie, qu’elle soit celle d’une circonstance, qu’elle soit celle d’un pays, d’un monde, d’un univers – car chaque niveau comporte cette notion que vous appelez maladie – il existe aussi à l’intérieur de cela des processus de transformation puissants et importants. Alors j’évoque ici les processus de transformation, dans cette canalisation.

 

Il est des transformations personnelles, individuelles, que vous vivez tous. Je dis « tous », je ne parle pas seulement de ceux qui écoutent, mais de tous les êtres vivants sur cette planète actuellement. Ce processus de transformation consiste à enregistrer dans la mémoire de votre corps – et vous n’êtes pas la mémoire, vous n’êtes pas votre corps, vous enregistrez à l’intérieur de ce corps des énergies que vous traversez –eh bien votre corps est en train de retrouver la mémoire de ces espaces, la mémoire des lieux où vos corps, dans des vies précédentes ou parallèles, ont été et seront. Autrement dit, vous enregistrez des mémoires d’universalité temporelle. Vous commencez à pouvoir, grâce à cela, appréhender des énergies plus grandes, plus fortes ; des énergies plus grandes et plus fortes, autrement dit des nouvelles idées.

Alors que peut-être certains d’entre vous s’imaginent que toutes les solutions ont déjà été inventées, tout a été inventé, tout a été décrit, que finalement nous sommes aujourd’hui sur des modulations d’anciennes solutions, en fait, votre corps est en train d’enregistrer des solutions qui appartiennent à d’autres temps et à d’autres espaces, et même à d’autres planètes.

C’est intéressant de savoir cela, car certains d’entre vous vont toucher le sentiment de savoir sans savoir, d’avoir ainsi une solution « au bout de la langue », comme vous avez l’habitude de le dire.

Mais il s’agit de comprendre que vous êtes préparés aussi à recevoir de nouvelles idées, de nouveaux concepts, et voyez, je dis « nouveaux » volontairement. Vous êtes dans ce cycle où le mental habituel ne servira plus qu’aux aspects pratiques de votre existence.

Vous arrivez dans ces temps d’évolution où, précisément, chacun d’entre vous va tenter de toucher le Maître en lui, de toucher son Essence divine, cette compréhension du bonheur dans la simplicité, car c’est toute la complexité qui vous a rendu malheureux, tout ce qui vous a fait imaginer que les choses seraient difficiles.

C’est à travers la simplicité du moment présent, la simplicité des contacts humains, la simplicité des échanges, la simplicité des rencontres, la simplicité des états d’être, que vous allez trouver des solutions.

Ces moments sont merveilleux car ils vous mènent à votre Essence, je dirai, non pas spirituelle mais intuitive, l’Essence des Êtres de Paix et d’Amour, l’essence des êtres – je ris, car vous avez une expression que je perçois qui est « baba cool » – mais on va dire plus souples dans leurs besoins et leurs envies, moins rigides, moins sûrs, moins certains. Alors, le monde lui-même est dans cette évolution qui n’est pas sûre, n’est pas certaine.

Chères âmes, c’est le cycle de l’évolution du corps, des corps, que vous êtes en train de traverser. Votre planète, elle aussi, est dans son cycle d’évolution. Ce cycle d’évolution va provoquer un changement climatique. Cela a déjà commencé, vous le savez, chères âmes.

Ces changements sont réguliers sur la planète, et pas uniquement dépendants de votre technologie, mais dépendants de multiples facteurs. Il s’agit de s’y adapter, pas forcément de s’en rendre coupable ou responsable, mais de s’adapter à ces temps, à ces époques, en évoluant peut-être, mais surtout en changeant la manière d’appréhender le monde extérieur, en ne s’en considérant pas comme maîtres mais comme élèves, car vous êtes des élèves de la nature. La nature a énormément de choses à vous apprendre, vraiment.

Alors, sentez à quel point cette nature extérieure est en train déjà d’évoluer, en train de changer son exercice de conscience, elle aussi, pour vous embrasser encore plus, pour contacter encore plus votre Être divin, la Présence divine à l’intérieur de vous.

C’est ainsi, chères âmes, que l’énergie naturelle aura un impact dans le monde animal, végétal, minéral, et finalement humain, car ce qui sépare ces règnes-là du vôtre, c’est justement votre action hyper mentalisée plutôt que naturelle, plutôt que simple.

 

Cette complexité, qui va devoir vous quitter, va vous amener à vous reconnaître, vous reconnaître en tant qu’être multidimensionnel, accepter les idées, que vous appelez aujourd’hui irrationnelles, comme étant en fait les idées sur lesquelles on peut poser un socle futur. Cette période-là vous la traversez.

Alors cela provoque des changements, aussi, au niveau du couple pour beaucoup. Ainsi, beaucoup d’entre vous ne sont plus les mêmes couples. Vous allez arriver à comprendre qu’il s’agit de vivre ensemble mais, pas en ayant les mêmes idées, pas en ayant les mêmes concepts, mais en acceptant des écarts de vision à l’intérieur du couple, car vous vous rejoindrez, vous vous éloignerez, vous vous rejoindrez, vous vous éloignerez en quelque sorte.

Cela arrivera à beaucoup, cela arrive déjà. Ne prenez pas cela comme un indice de séparation. C’est plutôt un indice d’union, un indice d’acceptation de la différence. Le couple est une idée sérieuse, dans le sens où il est le fondement d’une évolution, de l’acceptation d’une évolution.

Il ne s’agit pas de changer pour l’autre, mais de changer par l’autre parfois, et aussi de s’apercevoir que l’on peut être amené à plus, quand on lâche l’espace de l’égo, l’espace du « j’ai raison », ou « je sais », pour passer par ce portail du « peut-être », « regardons ensemble, animons cela ».

Aimez-vous les uns, les autres, aussi, bien sûr. Acceptez-vous. Soyez dans l’acceptation de l’autre, quelle que soit sa différence. N’en faites pas une guerre. Faites-en un atout. Comprenez à quel point chacun a à apprendre de l’autre.

Rester sur ces certitudes, faire en sorte que le monde reste le même, ou même, redevienne comme avant, est une erreur, une puissante erreur.

L’énergie est en évolution permanente. Aucun arbre ne désire rester ce qu’il est pendant des siècles. L’arbre continue à pousser, à évoluer de saison en saison. Ses branches s’agrandissent. Ses feuilles s’épaississent un peu ou se réduisent un peu. Il en est de même.

La seule certitude que vous pouvez avoir, chères âmes, c’est celle de l’évolution et de la nécessité de ce changement que vous êtes en train de vivre.

Il y a aussi des changements galactiques puissants. Ces changements galactiques sont appréhendés par vos frères de l’espace, sont connus, reconnus.

Dans ces périodes particulières, qui durent entre huit et douze ans pour rejoindre votre époque, et qui ont démarré depuis un ou deux ans dans votre cas, ces périodes sont des périodes d’élection de planète, autrement dit, des périodes qui permettent de laisser d’autres êtres, d’autres consciences, comprendre qu’elles ne sont pas seules dans l’univers.

Vous êtes dans une de ces fenêtres d’opportunité, qui permettra aux frères galactiques désirant vous revoir, j’ai bien dit « vous revoir », de revenir à nouveau plus en conscience auprès de vous, très sagement, très tranquillement.

Ils ne sont pas les « personnes » qui détiennent vos solutions. Ils sont ces êtres qui vous rappellent à l’Êtreté, qui vous rappellent à l’Humanité, qui vous rappellent à la Fraternité.

Ce cycle galactique est en cours. C’est un cycle de bouleversement pour toute la galaxie ; de bouleversement car, sans que vous le sachiez, il existe aussi des – comment l’exprimer avec vos mots ? – des contraintes parlementaires, des contraintes d’ambassade, commerciales, dans toute la galaxie. Cela ne se fera pas à vos dépends, ne vous en inquiétez pas. La Terre a beaucoup à gagner à comprendre sa fraternité réelle.

A l’intérieur de ces cycles, vos corps aussi subissent des cycles, vous le savez depuis longtemps. Vous connaissez les cycles que vous appelez hormonaux, mais il existe aussi des cycles de reconstitution de vos molécules, de votre énergie, de votre peau, de vos membres même. Vous le savez. Donc, en fait, vous vous reconstruisez complètement, régulièrement.

Mon invitation, celle des Maîtres et Guides qui m’accompagnent aujourd’hui, c’est de ne pas vous laisser transformer par la peur et l’angoisse car, dans un cycle de transformation cellulaire, ce qui est imprimé pendant deux à trois ans finit par durer plus de dix ans en définitive, pour employer encore une fois votre temporalité.

Pour certains d’entre vous, vous êtes imprégnés de la peur depuis plus d’un an. Ne laissez pas cela s’enregistrer à l’intérieur de vous. Regardez le monde de manière plus merveilleuse s’il vous plaît. Regardez la solution que vous êtes à ce nouveau monde.

 

La peur vient toujours d’une attente extérieure, quand vous l’observerez. Quand vous avez peur de l’autre, ou que l’autre vous quitte, c’est l’attitude de cet autre à qui vous accordez le pouvoir de le faire. Une attente.

Si vous n’avez pas d’attente, si vous n’attendez pas, par exemple, de vos gouvernements quoi que ce soit, alors vous n’attendrez pas la solution, car la solution sera déjà à l’intérieur de vous, et vos changements corporels personnels vous permettront de toucher ces solutions, de toucher ces espaces créatifs.

Vous êtes invités par exemple, à vous poser, à vous poser cette question : « Qui suis-je ? » Cette question primordiale !

Ainsi, quand vous vous posez cette question, vous entendrez des définitions. La réponse n’est pas dans les définitions. N’écoutez pas ces « je suis un homme », « je suis une femme », « je m’appelle ainsi », « je suis dans cette position », « j’exerce tel métier », « je possède ceci ou cela ». Ce n’est pas ce que vous êtes. Qui suis-je ? N’écoutez pas ces réponses-là. Et vous allez, en n’écoutant pas ces réponses, ou en les laissant passer, commencer à toucher cette réponse simple, « je suis », tout simplement.

Observez à l’intérieur de vous l’Être. Observez qu’il existe un Être qui ne se définit pas. Bien sûr, vous pouvez observer la couche supérieure de cet être, son manteau de théâtre, son manteau de personnalité, mais touchez mentalement au départ cette compréhension de l’Être. Observez, ici, maintenant, à l’intérieur de vous, cet Être. Il y a en moi un Être, ou la Vie elle-même, qui ne se pose pas la moindre question. Quelque chose qui est là, présent, qui semble attendre l’action. C’est cet espace-là que je vous invite à toucher, cette Présence qui est forte mais qui ne se définit pas. Essayez de toucher cela pendant mon écoute, pendant la lecture.

Vous pouvez toucher cette compréhension, l’effleurer peut-être ou vous y installer, car quand vous aurez touché à ce « je suis » sans autre définition, alors vous toucherez la Grâce. Vous toucherez à la compréhension parfaite de qui vous êtes. Vous laisserez votre corps s’autoréparer.

Cela va laisser à l’intérieur de vous une sorte de silence plein, on ne peut le dire autrement, juste d’être là, d’être celui qui dans un premier temps, ou celle, qui va dire : « oui, il y a bien quelque chose ici ». N’essayez pas de le qualifier, de dire « c’est Tout, c’est rien », même si les mots apparaissent. Vous n’êtes pas les mots non plus. Laissez-vous toucher cela, « cela qui est », cette partie de vous sans définition, l’observateur, l’observatrice.

Acceptez qu’il n’y ait pas de mot. Acceptez de toucher le silence, car toucher le silence mes amis, c’est toucher la Grâce de laisser votre énergie s’infuser, car ici, votre transformation énergétique part aussi de là, de cette envie, cette envie de simplicité, de calme.

L’époque que vous traversez vous amènera à comprendre que vous êtes la solution, que vous en faites partie du moins. Lâchez l’idée ou la pression d’être LA solution. Il n’y a pas d’élu. Ce monde est élu. La multitude est élue. Lâchez l’idée d’être celui ou celle et essayer de toucher le « nous sommes ». Après ce « je suis », essayez de toucher ce « nous sommes », de comprendre que cet Être unique, non pensant, non agissant réellement, que vous avez touché, cet Être-là est relié à tous les autres Êtres, finalement à tous les règnes. Alors ce « je suis » se transformera en « nous sommes », car vous sentirez qu’il existe une connexion en vous.

Et dans ces temps de transformation, dans ces temps si utiles, quoi qu’il se passe, se poser sur cette phrase : « Nous sommes la solution, elle existe déjà. Je suis préparé par l’univers tout entier, par ce que je suis, c’est-à-dire par ce qui ne se définit pas, à me placer automatiquement à ma juste place, sans la chercher », j’allais dire sans la trouver, juste comme cela, toucher cette certitude à l’intérieur de vous que vous serez dans ce cercle d’union, unis à tout ce qui doit être pour vous, dans une joie simple et légère. Vous aurez touché l’énergie de qui vous êtes vraiment, uni à l’autre.

Le monde du futur immédiat ne vous prépare pas à l’oisiveté, croyez-moi, à la paix permanente. Il y a bien des actions, bien des constructions, bien des déconstructions qui vont et sont déjà en œuvre dans ces multiples modifications que vous êtes en train de vivre.

Je vous invite à laisser du temps au temps. Je vous invite à considérer que ce temps est nécessaire, utile et même indispensable, car il sera celui qui marquera l’ancien temps du nouveau temps. Encore des mots, ces mots séparent quoi qu’il advienne mais, vous aurez compris ce que j’essaie d’établir au-delà des mots.

En touchant comme cela ce qui est immuable, éternel à l’intérieur de vous, en touchant ce qui ne se définit pas mais qui est déjà là, vous permettrez à votre corps de se restructurer dans son énergie, et donc dans sa forme.

Vous comprendrez que ce sont les définitions de qui vous êtes, qui vous étiez, qui vous ont rendu malheureux ou malheureuses.

La mémoire de qui vous croyiez être est puissante. Elle est le premier masque, le premier masque de la réalité perçue, celui de la somme de vos définitions, « je suis ceci, je suis cela » ou « j’ai besoin de ceci, j’ai besoin de cela ». Quitter les définitions, quitter la mémoire et quitter les désirs va vous amener à, non pas à rien, mais à la paix, au calme, et en même temps, vous verrez, à l’action. Car certains d’entre vous ont cette crainte, cette peur, une fois qu’ils ont touché ce non-désir, ce non-besoin, cette non-volonté, leur crainte les amène à croire qu’ils seront des légumes dites-vous.

En vérité vous serez infusé d’un désir plus grand, d’une volonté plus grande, d’envies plus grandes que vous, quelque chose à l’intérieur de vous, vous fera toucher du doigt que vous ne pourrez être heureux qu’ensemble, à plusieurs, dans une idée qui vous réunit, quelle que soit la distance, car certains resteront dans l’apparence, seuls chez eux, tout en s’unissant à d’autres. Vous verrez, personne n’est vraiment seul ou dans l’obligation de l’être.

 

Vous allez commencer à toucher à des sphères plus grandes, à vous connecter au tout mais, il est vrai, pour que la connexion soit juste et vraie, il faut d’abord connecter ce lien unique du non-vouloir, du non-désir, de la non-volonté, et une fois que vous avez connecté ce lien « Je Suis », passer à ce lien matérialisé du « nous sommes » ; mais là, encore une fois, dans ce « nous sommes », pas de volonté, pas de désir, pas de définition, juste une compréhension d’une union fraternelle. Alors, quand vous reviendrez à votre présence matérielle, à ces définitions, cette mémoire qui vous fait souffrir, je le répète régulièrement, dans ce moment-là, chères âmes, tout va s’aligner autour de vous, autrement dit, les évènements vont correspondre à cette union divine. Ce qui ne sert pas la Grande Œuvre Divine disparaîtra, s’éloignera de vous, et ce qui servira votre cercle d’union divine viendra à vous. En vérité, cela sera déjà en vous, planté comme une certitude, une certitude simple, pas super joyeuse, les vraies joies sont des joies simples, pas des extases temporaires, mais des joies simples, plus quotidiennes, tranquilles.

Vous êtes soumis à bien des perturbations. Notre Présence à vos côtés peut servir à calmer ce champ des perturbations.

En vérité, notre Présence, actuellement, est là pour vous amener à ce non-désir, ou cette non-accroche à la mémoire, à vous faire quitter cette envie que tout soit comme avant, ou même complètement différent, puisque le complètement différent c’est un « comme avant » placé dans un autre temps, simplement de se dire : « Je me pose là où je suis. Ce qui est ‘’nouveau’’ apparaîtra, par la volonté du ‘’nous’’, pas par la volonté du ‘’je’’ ».

Et pour cela, beaucoup d’entre vous devront toucher ce « nous », certains le toucheront en conscience dans des états méditatifs, d’autres le toucheront dans des réunions extérieures par apparence, d’autres toucheront ce « nous » dans leurs rêves pendant la nuit, car ils ont déjà choisi – choisi en dehors du choix, mais il n’y a pas de mot pour dire choisir en dehors du choix, à part peut-être connecté ou aligné, qui est un mot souvent peu compris – ceux-là pourront « s’éveiller » pendant la nuit, pendant leurs rêves.

Cela sera le cas de chacun. Tout le monde aura le choix de rester dans l’illusion apparente de la maîtrise des actes extérieurs, ou de choisir une maîtrise plus « chaotique » dans l’extérieur, mais qui porte à des solutions nouvelles, à se renouveler soi-même, à s’apercevoir aussi que vous en êtes capables, malgré cette résistance qui existera à l’intérieur de vous tous.

Il s’agit pour cela d’avoir confiance dans ce « nous », de ne pas laisser tous ceux qui voudraient vous ramener au « je », à la solitude, à la séparation, ne pas les laisser prendre le pouvoir, voire diriger un pays, mais aller vers ceux qui veulent unir, réunifier.

Réunir, cela ne veut pas dire harmoniser les conduites, les comportements, cela peut aussi vouloir dire les planifier, empêcher les extrêmes – c’est vrai, les extrêmes ne servent aucune cause réelle, que la leur quelque part – de laisser chacun à ses différences, mais dans la tolérance de l’autre, dans la tolérance complète, pas dans l’assimilation de l’un ou de l’autre, mais dans une tolérance simple, un acte qui ne rejette personne.

Et votre époque est sans doute celle du rejet, bien souvent, mais cela ne fait que diviser, cela ne fait que couper le cercle du « nous ». Alors c’est compréhensible dans les actes de la matière, et certaines personnes ne sont ou ne seraient pas souhaitables dans votre environnement. Bien sûr cela est compréhensible dans la forme, mais en dehors de la forme, quand vous allez toucher ce « je suis », quand vous allez toucher ce « nous sommes », cela n’a plus lieu d’être. Le cercle ne choisit pas qui est dans le cercle. Il est le cercle.

Vous comprendrez ce que je suis en train d’évoquer, si vous enlevez les définitions. L’exercice que je vous amène, invite vraiment à observer et, à chaque fois que vous sentez qu’une définition arrive : « Ah ! c’est ceci, c’est cela », à chaque fois que vous cherchez à définir ce que vous êtes en train de regarder, ou de toucher peut-être, laissez la définition partir de côté. Quoi qu’elle soit, elle est fausse, chères âmes.

L’état dont je parle, cet état que pourtant j’appelle « je suis », pour juste l’intérêt intellectuel de mettre des mots, en vérité ne se définit pas, ne se prononce pas. Cet état se vit. Une vie profonde, une transcendance effectivement profonde, c’est un état de pure union avec ce qui est.

Et c’est cela en fait, se dire que les solutions sont dans la non définition dans un premier temps, dans un état neutre, dans l’acceptation de revenir à l’état de bébé, pas dans le corps mais dans l’énergie, prêt à découvrir, à apprendre, et à faire dans ce nouveau monde autant confiance aux formes visibles qu’aux formes invisibles, en essayant d’introduire ces invisibles parmi vous.

Oh, je ne parle pas seulement des Guides et des anges mais aussi des énergies qui vous entourent, car en vérité, un arbre vous parle en énergie, la Nature vous parle en énergie. Elle respecte ses propres cycles. Elle vous invite toujours à vous associer à elle. La réalité ne sera pas trouvée dans un appartement. Elle sera trouvée en nature, que vous y alliez physiquement ou non, par contre, ne compte pas. Mais ce n’est pas dans un lieu construit uniquement par l’Homme, que vous trouverez les solutions que j’évoque, mais dans des lieux hors temps, hors espace, et la nature est ce qu’il y a de plus adapté à se laisser construire. Et vous pouvez aussi dans des espaces intérieurs construire ce côté hors temps, hors espace.

J’entends que certains ne comprennent pas ce que j’évoque ici. Je suis en train de dire que si vous cherchez à toucher des solutions à l’intérieur de vous, il va falloir élargir votre conscience jusqu’à intégrer le cercle. Et ce cercle ne comprend pas que des êtres humains, mais aussi des êtres naturels, des êtres de la Nature, des êtres d’autres temps, d’autres espaces. C’est pourquoi essayer de les définir réellement, ne serait que vous limiter.

 

J’ai parlé de cercle, mais vous verrez que pour certains, on pourra parler de sphère quand vous toucherez des êtres dimensionnellement plus forts, en tout cas dans leur capacité à rejoindre surtout ce synode de travail et d’énergie, ce conseil intérieur.

Toute guérison du temps et des circonstances passe par un moment de Paix, un moment d’apaisement, un moment de connexion à « je suis ». Toute guérison passe par là, par toucher ce point, consciemment ou non pour certains, une des grandes clés. C’est pourquoi aucune méthode ne peut dire qu’elle guérit tout, si elle ne permet pas de toucher ou de faire toucher la personne dans cette sensation, dans une autorisation à être plus que toute définition, et en même temps, il faut méditer ce que je dis, plus que toute définition et en même temps, moins que toute définition.

Les guérisseurs doivent laisser leurs patients à l’Être et les inviter à quitter la mémoire. C’est la mémoire de la maladie, c’est une information. Ce n’est pas une mémoire. Si vous en faites une mémoire, vous l’engrammez, vous la capturez dans le corps. Autorisez-vous des temps sans cette mémoire, sans ces définitions.

Vraiment, cesser de définir vous amènera à cesser de juger, et cesser de juger autorisera la nouveauté. Ce sont ici les clés d’instruction que je voulais vous donner aujourd’hui, échanger avec vous.

Ne vous laissez pas corrompre par la morosité de ces temps. Ne vous laissez pas corrompre par l’apparence, le côté immuable.

Les miracles apparaissent quand ils sont autorisés, pas lorsque vous dites : « C’est impossible. Je ne vois pas comment cela peut arriver » mais quand vous dites : « J’autorise le miracle », pas « je souhaite le miracle », vous partiriez du « je ». Un « j’autorise » entre dans un cercle. Un « je souhaite » n’entre pas dans un cercle, mais dans une volonté qui est trop individualiste.

Vous ne pouvez pas souhaiter pour le monde, le « monde » agit sur lui-même. Alors, quand vous avez un désir pour vous et d’autres en même temps, et que ce désir va dans un côté positif, vous êtes accueillis dans votre demande, mais si ce « je souhaite » est trop égotique, trop égoïste, finalement vous vous perdez un peu, encore une fois dans une définition, dans une mémoire, car vous allez souhaiter quelque chose qui existe déjà. Mais lorsque vous souhaitez pour vous et la multitude, comme vous ne connaissez pas la multitude, vous allez permettre à la nouveauté d’arriver, encore une fois.

Et tout mon discours aujourd’hui tournait autour de cela, de cette autorisation d’aller vers la nouveauté, par cette technique, méthode, qui consiste à :

Observer, à l’intérieur de soi, que vous êtes, je le répète ;

A quitter toutes les définitions qui vous viennent comme ça en tête, dans l’énergie elles sont toutes fausses ;

Continuer quand même à accepter d’observer ce qui est ;

Quand vous l’avez touché, d’établir la multitude, le cercle : « Je Suis », « Nous Sommes » ;

De vous poser là, quelques secondes, quelques minutes, quelques heures, pour les plus grands méditants ;

Posez-vous, sans désir, sans volonté, sans besoin, en comprenant que vous allez accueillir de plus grands désirs, de plus grandes volontés, de plus grands besoins, qui serviront non pas « je » mais « nous »,

car c’est ainsi qu’évolue la Nature Divine de l’Homme et son Amour du genre humain, de l’homme et de la femme.

La Nature a déjà compris cela. Elle respecte des temps de pause dans ces énergies. Un de ces temps de pause s’appelle l’hiver. Alors cette période est propice à vous poser à l’intérieur de ces espaces, à l’intérieur de cette volonté plus grande que la vôtre.

 

Laissez cette énergie vous accueillir elle aussi, car ce que vous faites dans un sens, vous le recevez dans un autre sens. Ce que je veux dire c’est que, quand vous touchez ce qui est sans définition, ce sans définition vient à vous.

J’aurais pu appeler ce sans définition « Dieu », mais il est inutile de s’en faire une image ou une définition. Il est. Elle est. Je suis. Nous sommes.

Je vous remercie de cette écoute. Je vous invite à cet état, à cette compréhension.

Nous poursuivrons nos messages. Nous poursuivrons nos efforts à vous aider.

Quittez la mémoire, l’enregistrement, les mauvais réflexes que vous avez encore, chers êtres. Vous n’aurez plus à vous défendre, vous aurez juste à être. Ce moment est merveilleux, n’est-ce-pas, pour faire ces pas là ?

Observez le monde extérieur comme un évènement temporaire. Les révélations sont présentes, et plus vous vous révélez à vous-même en tant que sans définition, plus vous obligez le monde extérieur à quitter tous ces manteaux de théâtre, à se révéler. Et vous aussi vous allez vous révéler, mais n’ayez crainte de vous révéler, car votre Nature réelle est puissante, aimante et ne risque rien.

Chères âmes, mes bien-aimés, la volonté de Dieu vous accompagne.

Canalisé par Sylvain Didelot

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