Je suis l’énergie et la présence du Padre Pio. C’est ainsi que vous m’avez appelé et que l’on continue à m’appeler pour me demander des intercessions. Ce que je fais. Je suis toujours à l’écoute profonde des êtres repentis.

Je vais devoir sans doute m’expliquer sur ce terme de repenti.

Beaucoup d’entre vous souhaitent vivre d’autres situations, d’autres moments, d’autres guérisons ou d’autres choses sans rien changer.

« Seigneur permettez-moi d’être comme avant » n’est pas une prière. « Seigneur permettez-moi de m’améliorer de jour en jour » est une prière juste, « pardonnez mes pêchés, permettez-moi de les commettre à nouveau » certainement pas.

Il vous appartient de vous pardonner mais arriverez-vous réellement à vous pardonner si vous savez que l’acte pour lequel vous demandez pardon va être refait encore et encore et encore ?

Alors je ne suis pas dupe et comprends l’énergie humaine. Je ne suis pas dupe, je comprends votre fonctionnement ; je comprends tout à fait cela, je le comprends contrairement à ce que beaucoup ont imaginé, l’œuvre difficile qu’est l’incarnation mais mes mots sont les suivants :

Celui qui ne croit pas en Dieu ne croit pas en lui car c’est ce qu’il Est.

Il n’est nul autre dieu que celui que vous êtes, que celui que vous acceptez d’être, nul autre dieu que l’exemple de celui que vous donnez à vous-même.

Il ne s’agit pas d’être meilleur pour l’autre mais bien d’être meilleur pour soi. Ceci est le seul égoïsme valable, d’être en capacité de présenter l’intégrité, de présenter le meilleur de soi autant que possible, humainement.

Mais ne demandez pas pardon pour refaire la même chose, ne vous excusez pas d’actes qui se reproduiront. Ils sont là mes mots « Repentez-vous mes frères et mes sœurs », non comme un jugement, non comme une sentence mais bien comme le conseil de votre frère.

Modifiez le comportement que vous avez vis-à-vis de ce monde, vraiment en vous maintenant, le plus simplement du monde. Ne vous mettez pas à l’envers, ne me dites pas « J’ai fait ça tout le temps, je vais arrêter ». Dites-moi simplement « je vais faire mieux ». Dites-nous cela, faites cela, agissez pour cela, alors toute bénédiction et toute grâce vous seront accordées.

Ne vous inquiétez pas, le Berger, le Père est très aimant et si une brebis s’égare cent fois, cent fois il ira la rechercher.

Sachez que vous n’avez pas comme cela à être dans ce troupeau j’allais dire, que vous n’avez pas à tout le temps vouloir rester dans le même enclos.

Acceptez votre liberté, prenez votre liberté, votre liberté d’être l’incarnation de Dieu sur la Terre.

Cela ne signifie pas d’être hors-la-loi ou de faire n’importe quoi ou d’agir malencontreusement contre qui que ce soit.

Notre Christ bien-aimé a donné ses conseils. Notre Christ bien-aimé a donné ses commandements. Ils sont justes. Ils sont centrés sur l’Amour et ne demandent qu’une chose, d’être dans la bienveillance et d’observer l’autre comme le pêcheur que vous êtes.

 

Je sais et j’entends, j’entends très bien que mes paroles me seront reprochées pour être trop dans un style chrétien ou appartenant à une religion quelconque ; c’est la mienne, c’est la manière dont je m’exprime, c’est mon choix d’interprétation. Pourquoi en choisirai-je un autre ? Je ne renie aucune religion, elles sont toutes basées quand elles sont vraies sur l’Amour. Sinon elles sont basées sur le pouvoir de quelques-uns aux dépens d’autres, celles-là ne sont pas des religions mais je vous parle en fonction de cette religion qui fut la mienne. Je vous parle au nom de cet ordre qui fut le mien.

Je vous parle de la volonté du Seigneur de voir en chaque personne son frère ou sa sœur, de voir en chaque pêcheur – je vais changer ce mot puisque vous ne l’aimez pas mais, de voir en chaque personne malheureuse quelqu’un qui est venu rechercher la Lumière en son frère, quelqu’un qui est venu rechercher la Lumière en sa sœur, pas quelqu’un qui est venu se faire juger ou condamner mais quelqu’un qui est venu pour recevoir l’Amour des autres, pour recevoir et le donner aussi, pour dire qu’il est temps d’arrêter, de terminer.

Vous verrez que la plupart des erreurs ou pêchés – appelez cela comme vous voulez, sont commis dans l’intention de ne satisfaire que le soi, que le personnage, que l’ego.

Ces erreurs-là sont difficiles. Elles vous amènent à une sorte d’autosatisfaction, il y a une sorte de dépendance à vous satisfaire vous-même.

Toute dépendance ne sert pas le Plan Divin ou sinon soyez dépendant à l’aide. Soyez heureux sans cesse d’aller aider l’autre et de ne pouvoir vous empêcher de le faire. Peu importe qui est l’autre, aidez le mendiant de votre rue, aidez le riche de votre immeuble à comprendre qu’il peut être aimé au-delà de ce qu’il possède.

Aidez-vous et revenez dans cette entr’aide naturelle qu’est l’existence humaine.

Si vous êtes dans cette volonté, si vous acceptez ce vœu, même s’il n’est pas immédiat, sachez que vous recevrez toute l’aide du monde.

Je ne peux prêcher pour autre chose que la Paix et vous aurez compris que maintenant si nous intervenons c’est vraiment pour signifier que les temps sont là, que les temps sont venus de vouloir cette paix pour chacun d’entre vous.

Mais pas un vœu pieux, pas quelque chose qui engagerait les autres mais quelque chose qui vous engagerait vous aussi vers la paix, vers cette communauté de paix, vers cette communauté d’amour que nous souhaitons tous et que nous appelons tous de nos vœux les plus grands, les plus forts et les plus honnêtes aussi.

Mon frère vous l’a prononcé, le Christ Sananda l’a prononcé mais ceux qui ont été trop loin, ceux qui dépassent de trop loin ces barrières de l’amour pour être dans le jeu du mal, d’une énergie très sombre servant la matière pure et non l’information la Lumière au monde [41 :31] entier, tous ceux-là vont vivre des moments un petit peu chahutant, difficiles, contraignants, parce que la Lumière va grandir quoi qu’il arrive, parce que la Lumière va s’imposer à ce monde sous un symbole ou sous un autre, parce que l’eau va être l’élément purificateur dans votre corps comme dans votre espace.

 

Alors celui qui porte assez de Lumière en lui flottera sur cette eau, il flottera sur ces circonstances, il absorbera la Lumière mais celui qui sera alourdi du poids de la matière, celui qui ne croira en rien qu’en lui-même mais n’aura pas foi en son prochain, celui-là effectivement sans doute devra recommencer son temps, recommencer autre chose pour revenir encore une fois dans l’énergie divine du Père, qui viendra à chaque fois et j’insiste sur ce terme, à chaque fois le rechercher.

Mes frères et mes sœurs j’ai vécu dans une époque qui n’est pas lointaine de la vôtre et j’ai compris que je n’étais pas le saint que vous prononcez. J’ai compris cela dans la parole du Père qui me disait que j’étais encore là et qui m’a fait comprendre que toutes ces circonvolutions, toutes ces existences successives ou parallèles sont en fait la preuve d’un travail qui restait à faire.

Ma conversion c’est celle d’un homme qui a compris que Dieu l’appelait mais que Dieu était en tout et en tous, qu’il n’était pas celui qui condamnait mais celui qui pardonnait mais qui pardonnait à celui qui voulait vraiment changer, pas à celui qui voulait juste se libérer de son fardeau.

Vous avez un travail à faire, nous avons tous un travail à faire dans ce monde et dans l’autre monde. Nous sommes présents pour vous aider à avancer, pour vous montrer des voies pas pour les faire, pas pour marcher à votre place mais pour vous monter ces voies, pour vous montrer ces chemins.

Il y en aura de nombreux, il y en a déjà de nombreux. Ils mènent tous à l’Amour. Ils mènent tous à l’amour véritable, celui de l’être qui ne juge pas, ne condamne pas mais attend patiemment le retour de sa propre énergie, le retour du dieu vivant que vous êtes.

N’accordez pas toute votre importance aux circonstances, à ce monde et à votre corps. Accordez-lui du temps, oui. Accordez-lui le fait d’être votre temple, d’être votre énergie. Accordez à ses membres d’être le village, oui mais pour autant n’en n’oubliez pas que vous êtes l’énergie contenue dans tout l’univers, n’en n’oubliez pas que vous êtes présent partout, partout dans tous les temps et dans tous les espaces.

N’oubliez pas que ce point de vie qu’est votre existence n’est qu’une focalisation de la pensée, que le seul moyen de se libérer de cette focalisation c’est l’Amour et la Paix, que le seul moyen de passer à autre chose, de changer de plan ou de faire venir à vous autre chose c’est la Paix : la Paix entre les règnes, la paix entre les hommes, la paix en vous, la paix entre frères et sœurs de la même famille, au moins une paix stable, ne pas vouloir de mal à l’autre, laisser le de côté. On ne vous oblige pas, nous, à toutes les rencontres mais au pardon, à l’acceptation réelle.

« Je le pardonne » oui mais est-ce réel encore une fois, est-ce que je le pardonne pour rejouer la même scène plus tard ? Non, non je le pardonne parce que je reconnais à travers lui ma propre souffrance, je le pardonne parce que je reconnais avoir créé une part de cette souffrance.

Le pardon est un acte d’amour, un acte qui vous relie à nouveau.

C’est comme si le Père vous disait « Vas, tu as cru connaître tout le chemin mais maintenant laisse-moi éclairer ta route. J’irai où tu voudras mais laisse-moi choisir le chemin pour toi. »

 

Pourquoi ne pas faire confiance en cette unité que nous sommes dans cette énergie commune ? Pourquoi ne pas croire qu’une communauté aussi grande que celle de la planète pourrait coexister ? Pourquoi avoir continué à perpétrer des séparations dans des mondes, dans des pays, dans des circonstances, dans des régions, dans des villes, pour des aspects purement pratiques qui pourraient être réglés même de vos jours de manière différente mais déjà dans les miens de manière différente ?

Il y a une sagesse en chaque lieu. Il n’y a pas besoin d’autres lois que celles de Dieu.

A présent j’aimerais avec vous maintenant, ici, si vous le permettez, vous laisser me déposer vos intentions dans l’énergie, vous laissez me déposer vos demandes et vos souhaits pour recevoir justement ce pardon divin, cette remise à zéro, cette Paix si vous voulez bien, en dehors de tout dogme religieux remettez-moi ce que vous pensez être votre fardeau, là, ici, maintenant quand vous lisez ce message.

Permettez à l’Amour et à la Paix d’entrer en vous. Permettez-vous de vous offrir un nouveau changement dans la divinité. Permettez au Seigneur et au Ciel Tout-Puissant de poser sur vous sa Lumière, de vous offrir sa Paix, d’aller dans la Paix, de vivre dans la Paix et de partir dans un corps nouveau, dans un espace nouveau, dans un temps nouveau dès maintenant.

 Ceci est le vrai pardon, posez maintenant sur ce monde ce que vous êtes vraiment, ce que vous voulez vraiment être. Posez-le maintenant.

Ne répétez plus votre passé il ne vous appartient plus, il est absout.

 Alors autorisez-vous à ressentir l’Amour divin, autorisez-vous à ressentir la présence de vos guides, de vos anges, de vos saints.

Quels que soient ceux en quoi vous croyez, ils sont là présents à vos côtés prêts à vous appuyer comme l’adolescent que vous étiez, prêts à vous recevoir dans le monde adulte et responsable de la Lumière, prêts à vous accorder le pouvoir de la Source pour peu que vous en preniez soin comme de chacun de vos frères et sœurs.

 

 Alors le Père observe votre foi, votre envie de Paix, de changement.

 Ici et maintenant soyez bénis car tout est pardonné.

Commencez à être qui vous êtes, pas qui vous croyez être, pas ce que les autres croient que vous êtes, nous le répétons assez souvent, on vous l’a répété souvent.

Je serai à vos côtés n’importe où, n’importe quand car tel est mon vœu et tel est le vœu que je poserai tant qu’il restera un seul être pour m’appeler à ses côtés, un seul être pour qui vraiment l’appel est grand à se transformer, à laisser entrer un peu plus la Lumière en lui.

Soyez bénis mes frères, soyez bénis mes sœurs. Que la Lumière emplisse vos corps.

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