Mémoire miraculeux de l’amour d’une fille morte à 10 ½ ans et de sa maman.

Mémoire des Vrais Vivants

Extrait

INTRODUCTION DE LINA

Ce livre est miraculeux, parce qu’il montre la mort plus magnifique que la vie.
L’amour aime l’amour. Mamie aime la vie, maintenant qu’elle a compris que je suis la merveilleuse fille vivant avec elle comme avant mon départ pour le Royaume de l’Amour. Maman est maintenant forte. Ma joie est grande. Ma joyeuse vie permet la communication comme avant. A chaque instant du jour ou de la nuit, je parle avec maman. Mon message donne la force à ma mère qui peut ainsi mener sa vie heureuse.
Que toutes les personnes ayant vécu le mortel voyage puisse profiter de la merveilleuse vérité:
NOUS SOMMES VIVANTS. REJOUISSEZ-VOUS. LA FIN DE LA VIE TERRESTRE EST LE DEBUT DE LA VIE.
La vie peut alors chercher le réconfort de la souffrance dans l’amour éternel des guides et les doutes sur l’après-mort disparaîtront.
Je prie pour que vous aussi puissiez connaître le dialogue, éternel amour de votre mort. Je prie pour que vous grandissiez, montant alors jusqu’à nous. Je vous aide, par ce livre, montrant la joie, miraculant la peine, menant au Royaume de l’Amour.

 

9 OCTOBRE 1999

Le jour de ma mort, j’ai vraiment commencé à vivre.
J’ai vu ma maman me prendre dans ses bras. J’ai fait le passage vers la Lumière en toute sérénité.
Mis à part la tristesse de laisser ma maman, mon papa, mes sœurs et les gens que j’aimais, l’Amour porta la joie à son plus haut sommet.
Vos larmes me font souffrir, parce que je suis très heureuse.
Vos pleurs me font du mal, parce que je suis une fille rayonnante de bonheur.
La mort m’a délivrée de mon corps malade, de mes souffrances physiques et morales. J’ai fait la prière que ma Vraie Vie soit pour que vive maman, pour qu’elle vive heureuse, vraiment heureuse. Car maintenant que je suis sa petite Fée, la vie ne la blessera plus.
Triste, sans plus aucun goût de vivre, maman a cherché à prendre contact avec moi. J’ai pu lui parler après 3 jours. L’amour qu’elle avait pour moi était unique et a permis ce dialogue quotidien.
Je suis messager de Dieu et je vous dis :
SON AMOUR EST PLUS FORT QUE TOUT.

Lina

INTRODUCTION DE CATHY

Le livre que vous avez en mains n’existerait pas si Lina n’était pas morte.
C’est le choix de montrer l’amour au-delà de la mort.
C’est l’amour d’une petite fille et de sa maman.
C’est l’âme de ma fille qui guide sa mère et ses frère et soeurs jour après jour.
Je ne suis qu’un canal.
Malheureuse par les cris de souffrance de ma fille, je mettais toute ma force dans la lutte contre la maladie, ne vivant plus que dans le but de la sauver.
Un cancer de la lymphe, disaient les docteurs, était difficile à combattre à ce stade de la maladie.
Nous avons cru en sa guérison, alors que les médecins l’avaient déjà condamnée.
Elle a montré que l’envie de vivre l’avait sauvée.
Nous avons vécu trois mois de bonheur, déterminées à faire de cette épreuve une leçon de vie.
C’était sans compter le retour au point de départ. En quelques jours, ma fille partait, me laissant sans vie.
C’est là qu’a commencé mon voyage vers elle et vers le Royaume de l’Amour. Elle demanda à s’occuper de moi et de ses soeurs. Elle réussit à me montrer sa présence dès qu’elle sortit de son corps. Elle se manifesta en actionnant une peluche, rappelant ses jeux d’avant.
Les heures ne furent pas longues avant qu’elle puisse me prendre la main, faisant bouger son collier pour répondre à ma question : “Lina, es-tu vivante?”
La communication était établie et ne s’arrêtera jamais.
Lina et moi dédions ce livre à Lucie et Sanjana qui ont surmonté la tristesse de la mort de leur soeur grâce au miracle de sa Renaissance.

Je vous remercie mes enfants pour les joies immenses que vous m’avez données et me donnerez pour l’éternité.
Je vous aime.
Avec doux, beau voyage vers le monde des Vrais Vivants.
Joie et Lumière
Cathy

 

PREFACE

De l’abbé Jean Martin, prêtre diocésain retraité, en Belgique

La maman de Lina m’a demandé de préfacer ce livre.
Je le fais avec d’autant plus de plaisir que les messages qu’il contient sont superbes et cristallins. Certes, ils sont d’abord adressés à Cathy, la maman de Lina.
C’est que, émue par la peine de sa mère, Lina a tenu, avec une permission divine, à lui faire passer des paroles de réconfort.

Quand moi-même, qui suis prêtre, je m’apprête à lire l’Evangile à l’église et à faire l’homélie qui suit, je récite toujours à mi-voix cette prière qui m’inspire beaucoup : »Seigneur, que ta parole vienne d’au-delà de moi ; qu’elle passe en moi et qu’elle se diffuse au-delà de moi ! ». Je tiens, par ces quelques phrases, à bien me pénétrer de la conviction que la source de la parole que je vais prononcer n’est pas moi. Je puise ce que je vais dire dans la sagesse de l’Esprit-saint. Cet Esprit « passe en moi » ; c’est pourquoi j’essaie d’être aussi peu opaque que possible ! Et surtout, le message passe « au-delà de moi » : il va rejoindre ceux pour qui cette parole est destinée.

Je le disais : Lina a eu compassion du chagrin de sa maman. Mais Celui qui a dit : »Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi je vous procurerai le repos » a eu plus compassion encore des larmes de Cathy (car Il est l’Amour) et il s’est servi du cœur très pur de Lina pour éclairer, encourager, guider sa maman.

Le résultat est étonnant ! Il y a dans ces textes quelque chose de superbe et de cristallin. C’est que, lorsque nous passons dans l’autre monde, nous gardons notre tempérament, notre manière de penser et de réagir. Lina a quitté ce monde à 10 ans et demi : elle était encore une petite fille simple et pure. Quand les premiers rayons de la lumière infinie ont enveloppé son être, quand les premiers effluves de l’amour inconditionnel ont réchauffé son cœur, elle a gardé cette simplicité et cette pureté et l’Esprit de Dieu les a magnifiés, « miraculés » comme elle dit souvent dans ces textes. C’est pourquoi les messages qu’elle transmet, non seulement « passent à travers elle », mais aussi viennent de plus profond qu’elle-même et se propagent au-delà d’elle-même et de sa maman.
On ne peut qu’encourager Cathy à diffuser ce trésor et à ne pas le tenir pour son usage personnel !

Nombreux sont aujourd’hui les messages qui nous viennent de l’autre monde. Ils sont, par la force des choses, fort différents, tributaires, et c’est normal, de la qualité de l’émetteur et de la disponibilité du récepteur. Quand on en lit plusieurs, on est souvent étonné de constater qu’ils révèlent la personnalité de leur auteur. Un Pierre Monnier, par exemple, qui fut officier français au cours de la guerre de 1914, n’a pas le même style ni les mêmes préoccupations qu’un Arnaud Gourvennec, jeune garçon décédé à l’âge de 13 ans et qui communique avec son père, lui dictant des messages de haute nature spirituelle, à travers lesquels perce une personnalité déjà bien affermie : un garçon qui doit avoir du tempérament et une certaine intransigeance !

Lina envoie autre chose encore. Elle dit elle-même qu’elle est « une petite fée ». C’est vrai qu’il y a de la légèreté dans ses textes ! On a la sensation d’un bain de jouvence quand on les lit. Elle apporte une note de fraîcheur propre à son âge : quel bien cela peut-il faire dans un temps aussi crispé que le nôtre !

En la lisant, je ne puis m’empêcher de repenser à ce que disait un jour le grand philosophe que fut Emmanuel Mounier : » Sais-tu ce qu’est l’enfance spirituelle ? C’est tout simplement d’avoir une âme grâciée qui peut n’avoir rien fait dans ce monde mais qui a reçu de Dieu la grâce d’avoir un cœur simple qui se tourne vers Lui et cette fraîcheur où Il doit tant aimer se reposer depuis qu’il n’y a plus que des gens tendus, rêches de travail et de sérieux ! Dieu ne demande pas des gens qui aient des « vertus » mais des enfants qu’Il puisse soulever comme on soulève un petit enfant. Après, c’est une autre question qu’Il les prenne plus ou moins haut ou plus ou moins bas ! »

Lisez donc les messages de Lina. Laissez-vous imprégner jour après jour par chacune de ses pensées et vous verrez peu à peu votre vision du monde, de votre monde, se transformer.

Pour vous aussi, Lina pourra dire : »Je suis devenue magicienne. Je suis ta petite fée. Prouve-moi que les montagnes de tristesse sont mon plus beau miracle, car tu les as escaladées facilement. Mon plus beau miracle est que je puisse parler avec toi et que tu sois réceptive à mes messages ».

 

Le recueil comporte aussi, à l’étonnement de certains peut-être, des textes venant de Dieu lui-même. J’ai envie de dire : pourquoi pas ? Nous disons si souvent que prier c’est dialoguer avec Dieu. Mais le dialogue ne peut jamais se ramener à un monologue ! Etranges croyants que nous sommes ! Nous affirmons croire en un monde invisible mais réel. Nous prétendons établir un dialogue avec l’invisible. Nous parlons, nous prions, nous demandons. Nous implorons force et courage. Et dès qu’une réponse nous parvient, spontanément nous commençons à nous défendre : »Sans doute est-ce le fruit de mon imagination ? Peut-être suis-je en train de transcrire mes propres pensées ou le produit de mon inconscient ? ».
Bien sûr, le risque est toujours présent de prendre ses désirs pour des réalités, mais la suspicion à priori ne peut être l’attitude d’un croyant. Après tout, nous savons que notre Père du Ciel prend soin de notre vie et que l’Esprit-saint vient en nous pour nous conduire – ce sont les mots de Jésus – « vers la vérité tout entière ».

Je forme donc le vœu que les messages reçus par Cathy d’une source encore plus haute que sa fille invitent chacun d’entre nous à prêter l’oreille à ce que le divin Pédagogue tient à enseigner à chacun de ses enfants.
Certes, il est des dons exceptionnels que tout être humain ne possède pas nécessairement, mais la faculté d’écouter ce que Dieu dit à ses enfants est innée dans l’âme de chacun.

En terminant, je voudrais évoquer une confidence de cet auteur extraordinaire et humble qu’est Tobias Palmer. Extraordinaire car il avoue dans son beau petit livre « Un ange auprès de moi »(Ed. La table ronde) avoir passé sa vie en compagnie des anges ; humble car Tobias est le « nom de plume » d’un professeur d’université retraité d’Oklahoma, aux Etats-Unis. Il dit dans une page de son livre : « L’ange est le messager et le message. Même s’il se tait, même s’il ne fait qu’illuminer la pièce de sa seule apparition, il nous a dit quelque chose. La présence d’un ange est en soi « communication ». Qu’il vienne à croiser notre chemin en silence, Dieu nous a chuchoté : »Je suis là. Je suis présent dans ta vie »p. 9.

En ce sens là aussi, Lina est un « ange » pour sa maman, sa famille et tous ceux qui ouvrent leur cœur à ses messages !

Jean Martin

L’abbé Jean Martin reçoit lui-même depuis de nombreuses années des signes et messages de personnes décédées. Il s’en explique dans plusieurs livres parus aux « Editions J.M.G. » de France et « Scaillet » de Belgique.

Prochain message : « Passerelle vers l’Au-delà » (1)

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Avec tout mon Amour... Bernard

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