Au cœur de cette cité qui se sait cité lumière, au cœur des harmoniques des civilisations d’harmonie qui exposent la beauté de l’incarnation, la beauté de la vie vécue au cœur de la fraternité, fraternité incluant tous les aspects de la création, se souvenir. Se souvenir de cet autre visage du créé. Se souvenir de cet art d’être incarné. Se souvenir de la pulsation du bonheur qui est le battement de la vie de la terre et le battement de la vie de l’être créé, incarné. Qu’il soit incarné dans le règne minéral, végétal, animal, humain, angélique, le même battement du bonheur.

Ecouter ce battement signifie simplifier, simplifier tout en gardant le dynamisme. Déposer les attachements à ces complexités qui croient savoir et croient connaître, oubliant d’écouter simplement le battement du bonheur, le battement de la vie, le battement du cœur de la terre. Car Gaïa, cet être lumineux, offre le battement du bonheur à tous les espaces, à toutes les cités, et particulièrement peut-être à certains points qui ont choisi d’être points forts énergétiques.

Paris est un de ces points. On pourrait dire que l’un des chakras de la terre rayonne et pulse au cœur de Paris.

On pourrait dire que bien des civilisations d’harmonie ont déposé l’empreinte de leur savoir, de leur sagesse, de leur art et de cet amour pour ce magnifique silence, trame de tous les savoirs, de toutes les sagesses et de tous les arts.

Il est vrai, l’énergie grise semble avoir recouvert l’aura de Paris et l’aura de la terre. Heureux ceux et celles qui savent garder leur regard sur la lumière et ramener ainsi l’empreinte de lumière à la surface, dans l’aura de cette cité lumière.

Heureux ceux et celles qui savent ne regarder que la lumière au sein de la structure de leur corps. Ainsi ramener la structure de leur corps, cette structure que l’on dit de chair et d’os, à sa réalité de lumière.

Le corps alors peut fonctionner sur tous les plans, entrer en relation avec tous les règnes. Le sang est d’or. Le corps est tangible et lumière, tangible et infiniment fluide. Les cellules pénètrent la structure de toute matière, de toute forme. Aucune limite.

Au cœur de Paris est le battement du bonheur. Bien des civilisations gardent ce battement comme on garde un trésor. Bien des temples sont en résonance avec le cœur de ce battement, comme en résonance avec la jonction de lignes énergétiques et magnétiques au sein de la géométrie la plus sacrée. S’unir à ce battement pour redonner à Paris son souffle. Eveiller par son attention, la gloire, éveiller par son souffle, la puissance…

Le cœur du cœur est uni au cœur de Paris, au cœur de la terre.

En inspirant, j’inspire ananda (joie). En expirant, je suis ananda et je l’offre au cœur de Paris, au cœur de la terre.

Comprenez-le, dans les civilisations d’harmonie, la cité n’est pas un simple amas de pierres, un simple réseau de rues qui abritent la vie. La cité est le temple qui honore la vie. Les êtres vivant dans la cité honorent le temple, honorent la vie et par leur attention, leur silence, leur joie pure, nourrissent les arbres, nourrissent le peuple végétal et animal et le peuple angélique. Puissent les anges se sentir honorés et régner dans la cité lumière, tournés vers le trône du suprême Seigneur. Puissent les anges régner dans la cité lumière.

Oser écouter, se taire et ralentir le rythme. Oser regarder au-delà des apparences. Regarder la lumière rayonner, et le cœur de la cité lumière pulser le battement du bonheur. Choisir par dévotion de s’unir à ce battement en marchant au sein de la cité, en étreignant les arbres, en dansant avec les étoiles.

Ne pas se laisser enfermer par des apparences de grisailles. Inviter la beauté à ressurgir. L’inviter par son attention, l’inviter en faisant de sa parole le verbe créateur. Retrouver l’art de la création. La création n’est pas figée. Elle se manifeste guidée par l’attention et guidée par l’intensité.

Pour certains, la ville peut être amas de pollution, de négativité, de crispation. Heureux ceux et celles qui savent inviter la beauté, écouter le battement du bonheur. Le bonheur est le berceau de l’émergence de la beauté.

Ecouter le respect pour toute forme de vie. Il est vrai, en apparence, bien des habitants ont anéanti l’espace des arbres et bien des connexions entre ces points de rayonnement coulant en rayons de géométrie sacrée à travers les réseaux de la ville, bien des connexions ont été piétinées par le stress, le manque de respect ou l’oubli simplement.

On devient machine vivant dans une ville qui semble machinale, oubliant que, dans le cœur, la cité bat le battement de la terre, le battement du bonheur et que les empreintes de noblesse et de beauté pulsent dans ce battement, et que si nombreux sont les anges et les gardiens.

 

A chacun le choix, l’attention donne vie. S’unir aux gardiens du stress ou s’unir aux gardiens de lumière. A chacun le choix, l’attention donne vie. S’unir à l’inerte ou danser la danse du bonheur au cœur de la cité et étreindre les arbres qui la gardent, la préservent et l’honorent comme le jardin du temple honore le temple.

Faire de son corps le temple du divin. Et nous parlons bien du corps tangible, concret, de cette chair et de ce sang qui sont lumière pour ceux et celles qui savent être les gardiens de la lumière, ce corps qui se sait le cœur qui pulse de chaleur et de tendresse et s’offre à la beauté en l’incarnant. S’unir ainsi à la civilisation d’harmonie.

Savez-vous qu’il est plus d’anges que d’êtres humains. Il est vrai, les gardiens du stress attirent des êtres qui s’assemblent aux énergies lourdes et qui semblent être envahisseurs. Il reste toujours plus d’anges, gardiens de la lumière. Qui invitez-vous par votre attention lorsque vous marchez dans les rues de la ville, lorsque vous étreignez les arbres ? Qui invitez-vous ? Et dansez-vous la danse des étoiles dans le sacré de la nuit ?

Il est vrai, en apparence la grisaille enserre l’aura de la cité et celle de la terre. Pour les gardiens de la lumière, il n’est que la lumière et cela n’est pas une projection poétique, mais la réalité exprimée à travers son incarnation, à travers toutes ses structures, structure corporelle, structure du sentiment, celle de l’intellect et celle de l’ego tout offert au vénérable.

Regardez, avec quelle intensité Gaïa est nourrie du regard de lumière, à quel point elle resplendit, et comme s’efface l’apparence d’ombre. Alors il est vrai, certains choisissent de nourrir l’ombre par leur attention. Mettre l’attention sur l’ombre ne fait que la nourrir. Mettre l’attention sur la lumière à travers son incarnation est le plus beau service et le plus beau don à la fraternité angélique, à la fraternité lumineuse.

Savez-vous écouter les licornes qui protègent Paris ? Nous ne parlons pas de poésie mais de réalité. Dans tous les croisements énergétiques, dans tous ces croisements de géométrie sacrée, des licornes viennent offrir leur énergie, leur tendresse, leur clarté et viennent soigner avec la pointe de leur corne, les croisements énergétiques, les chakras, que ce soit des êtres humains, de la terre ou de chacun des règnes.

Nous ne parlons pas de poésie mais du concret de ce renouveau qui s’impose. Avec quoi croyez-vous amener le renouveau ? Il faut bien que certains se démarquent et choisissent d’être gardien de la lumière, ainsi unis à la fraternité.

Et l’on ne peut choisir d’être gardien de la lumière et servir les voies de l’ombre. Il convient de trancher. Regarder la beauté du soleil qui se couche sur la cité lumière. Certains font croire qu’il n’est que la grisaille qui enserre l’aura de la cité et celle de la terre. Illusion. Le gardien de la lumière se sait serviteur de lumière, dévot de la joie pure, faisant l’offrande de beauté à travers son incarnation.

Chaque parole compte, chaque pensée, chaque geste, chaque silence. Belle est la cité lumière vue à travers les yeux de ceux qui se savent gardiens de lumière. Belle est la pulsation au cœur de ces centres, de ces croisements énergétiques et magnétiques, les fils de lumière qui relient entre eux tous les points forts de rayonnement.

 

N’oubliez point, la cité est l’un de ces points. Ne la méprisez pas. Sachez regarder au-delà du béton qui enserre, l’empreinte des arbres. Sachez étreindre les arbres maîtres. Sachez danser avec les étoiles, bénissant ainsi la cité de l’énergie des étoiles. Sachez honorer la fraternité infiniment présente et bien plus nombreuse que ceux qui semblent être les habitants de la cité. S’émerveiller de la beauté de la civilisation de lumière, non par élan poétique mais à travers son incarnation. A cela, nous vous invitons.

Cultivez vos corps. Cultivez-les, les nourrissant d’émotions saines, de pensées saines, de paroles saines. Ne sous-estimez pas la portée des paroles. Parler pour certains ne semble qu’un jeu. Chaque parole est graine. Ne sous-estimez pas la portée de la parole. Servir la beauté à travers le service offert à ce corps que l’on restaure à l’harmonie totale pour qu’il résonne tel un bol de lumière.

Ne sous-estimez pas la puissance de la pensée, de la parole, du silence et de l’action sur la structure corporelle. Il ne s’agit pas d’une machine inerte mais de la manifestation des pensées, des paroles, du silence, de l’intention et de l’attention.

Très vite avec l’attention juste, vous revitalisez la structure corporelle. Que le cerveau soit coupe de lumière en pleine résonance avec la coupe du cœur, que le corps soit flamme vivante, nourri non seulement par ses chakras à l’intérieur de sa structure, par les chakras au-dessus et au-dessous de sa structure. Le corps est infini dans sa structure. Il n’est point deux corps, il est le corps qui est temple.

Nourrissez-vous de bienveillance et de pure bonté. Nourrissez-vous de silence et de joie pure. Regardez la cité et contemplez le temple.

Nous vous saluons. N’oubliez pas, la cité est le temple, l’humain est le divin. Nous vous saluons.

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