Entretiens de Septembre 2018

BIDI

(Ultime)

 

7 septembre 2018

Eh bien Bidi est avec vous, et il vous salue !

Alors si vous le voulez bien, nous allons poursuivre avec vos questionnements, s’il y en a encore.

Alors je t’écoute.

Question : En écoutant Bidi évoquer la respiration du cœur et surtout en vivant cette extraordinaire expansion qui s’etend a l’infini et remplit tout, il m’est revenu avec force à la mémoire cette subite prise de conscience : la création est le résultat d’un trop plein d’Amour. Qu’en est-il aujourd’hui?

La création, a justement été la manifestation de l’Amour, permettant à l’Amour de se voir lui-même, en chaque forme, en chaque conscience, comme entre chaque forme et entre chaque conscience, et de la même façon entre chaque monde. Tous les chemins possibles de la création, en toute dimension, en tout temps et en tout espace, s’est bien évidemment résolu sur cette Terre.

La respiration du cœur, n’est rien d’autre que l’expansion et contraction, en toute dimension, de la Source, et de ce qui est antérieur à la première manifestation. C’est très exactement en cet emplacement au milieu de votre corps de chair que se réalise cette alchimie ultime, vous permettant à travers cette respiration du cœur, de vous retrouver en totalité, au-delà de toute fragmentation, au-delà du Un, et au-delà de tout monde. La respiration du cœur, s’établit automatiquement, au-delà du processus d’absorption des essences, dès l’instant où vous acceptez que cela soit naturel et ne dépend ni de vous, ni de l’autre, ni d’aucune intention.

L’Amour retrouve donc, aussi bien son expression que son silence, dont le témoin est la respiration du cœur, la Joie nue, le Silence et l’Évidence. Chacun de vous, a toutes les aptitudes, en lui, au-delà de toute croyance, de tout état du corps, et de toute expérience, pour vous y ramener, naturellement, sans effort dorénavant.

Et c’est d’ailleurs pour cela que dorénavant et après la fin de mon intervention, vous n’aurez besoin ni de ma présence, ni de mes mots, à travers qui que ce soit, mais de me retrouver comme pour Abba, directement à l’intérieur de votre cœur, en cette respiration et en ce silence. Vous êtes d’ailleurs de plus en plus nombreux, à me rencontrer sans rien me demander, me présentant alors à vous, tel un double, au-delà de toute forme, malgré la présence encore d’une forme qui est la mienne, vous permettant de solutionner la réalité de l’Amour, en tant que Vie, en tant que Évidence, antérieure à toute manifestation.

Ainsi donc, dorénavant, pour chacun de vous, il y aura de moins en moins d’espace de questionnements, devant la manifestation de l’Évidence.

Ainsi, en ce qui concerne cette forme, et mon visage connu en incarnation, se présentera à vous dès l’instant où vous serez dans la vacuité, dans le non-désir, dans le non-questionnement. Et comme vous le vivrez et comme beaucoup l’ont déjà vécu, dès l’instant où ma présence arrive, qu’elle soit vue, perçue ou sentie en essence, mettra fin à tout questionnement, sur qui vous êtes au-delà de l’être.

Dorénavant, vous constaterez par vous-mêmes, que la totalité de la création est en vous et nulle part ailleurs. Ceci mettra fin au rêve d’individualité, au rêve de la conscience, et vous installera de manière définitive, avant même l’événement collectif, dans Cela. Pour cela il n’y a pas besoin de mots, pour cela il y a besoin juste d’être là, vous comme moi, et nous nous rencontrerons, en silence, même si je peux encore dire quelques mots, car dès l’instant où vous êtes prêts, je serai là, tout comme Abba, mettant fin à toute dualité, malgré la présence de ce corps.

Le plus dur pour chacun de vous, est peut-être d’accepter, que cela ne dépend ni de vous, ni de moi, mais simplement de la vacuité commune, prête pour l’inconnu, relâchant toutes les amarres à ce monde, comme toute croyance, comme toute interrogation, ou comme toute demande. C’est ainsi que vous vous donnez et c’est ainsi que je me donne, vous permettant d’être à la fois dans le non-être, l’être et le personnage, sans difficulté, avec aisance.

Et d’ailleurs vous êtes nombreux, lors de ces derniers entretiens, à ressentir non pas seulement mes mots, mais ma présence. Et c’est notre présence commune, qui crée l’absence, le tout et le rien, et qui ne dépendra jamais, ni de vous, ni de moi, ni d’aucune intention, ni d’aucun questionnement. Que cela me concerne, ou bien Abba, ou toute autre personne vivant cela, à travers ce corps, réalisera cette alchimie ultime, mettant fin à tout questionnement, comme à toute projection de la conscience. Vous serez rassasiés, au-delà de tout. L’Évidence alors, s’accompagnera du Silence, de la Joie nue, mais de la fin de toute quête, devant une telle Évidence.

Chaque jour qui va passer, multipliera les occasions, de nous rencontrer. Que cela soit dans l’heure décidée par Abba, de 22:30 à 23:30, mais vous l’avez compris, au-delà de tout rendez-vous. Ceci se réalisera aussi, entre vous deux ou entre vous tous, sans que cela dépende d’une intention, c’est-à-dire de la même façon, dès l’instant que vous acceptez, que tout se crée et se réalise, et se solutionne, indépendamment de vous. Vous sortirez alors, si je peux dire, de tout questionnement, de toute souffrance, de tout questionnement, devant la beauté de ce qui est antérieur à toute vision, à toute conscience. Et alors cela sera fini. À titre individuel, mais aussi, rapidement, à titre collectif.

Il s’agit donc d’une restitution totale à votre autonomie, à la Vérité que vous êtes, quoi que vous en pensiez, quoi qu’il puisse rester en vous de quoi que ce soit d’habitudes ou de croyances, parce que ce sont les temps qui veulent ça, les temps de la Terre, rencontrant le non-temps, créant ainsi, ce que vous avez appelé la stase, ou qu’Abba a nommé le Paradis blanc. D’ailleurs certains d’entre vous, en certaines circonstances où la personne disparaît, comme avant le sommeil, dans les moments de fatigue ou de repos, sans aucune intention autre que de se détendre et de se reposer, alors vous le vivrez.

Et même au sein de ce Paradis blanc, vous n’avez pas besoin de ma forme, mais dans certains cas besoin simplement, de le vivre. Que cela soit au travers de mon essence et son parfum, au travers de Abba, mais cela ne sera plus extérieur à vous, mais cela sera l’alchimie finale, de votre sacrifice et de la finalisation globale de la résurrection.

Parce que dorénavant, quelle que soit la consumation de l’éphémère, vous êtes, si l’on peut dire, suffisamment près, de la Vérité, pour ne plus vous consumer, mais plutôt vivre la Joie nue, la douceur et l’Amour, indépendamment de moi, de vous, d’une intention, ou de quelque résolution que ce soit. Et c’est cette résolution de l’Amour qui met fin à la souffrance, qui met fin à l’interrogation, et qui in fine mettra fin à l’illusion de ce corps, ainsi qu’à l’illusion de la conscience.

Retenez surtout, que cela me concerne, que cela concerne Abba ou chaque Abba, tout devient possible, à chaque regard, à chaque repos, à chaque fois que vous fermez les yeux, sans rien demander, en étant simplement présents, au-delà de tout concept, de toute posture, de tout exercice, ou de tout ce que vous avez l’habitude de vivre, habituellement. À ce moment-là, vous deviendrez réellement, de manière de plus en plus flagrante, la Vie. Vous en constaterez les effets à la fois sur la personne, sur le personnage, sur l’emplacement de la conscience, sur votre humeur, et aussi sur une légèreté qui ne peut être comparable à rien d’autre.

Le plus dur étant, d’accepter, réellement et concrètement, qu’il n’y a rien d’autre à entreprendre que être là tout en étant pas là.

Dans certains cas, et souvent, je dirais, cela pourrait être dans vos nuits, dans les moments où vous êtes relâchés, et dans certains cas, totalement à l’improviste, dans quelque activité que ce soit.

Ce qui veut dire que aussi pour moi, comme pour chaque Abba, il n’y a plus besoin de quelque circonstance que ce soit, si ce n’est de lâcher tout et d’être disponible, sans aucune arrière pensée, sans aucune demande, pour vivre la Vérité totale et absolue.

Et je peux donc dire, que dans très peu de temps en termes de jours, durant ce mois, vous serez de plus en plus nombreux, à en faire l’expérience, à en faire le vécu, et surtout à vous établir dans ce qui a été nommé la demeure de paix suprême, dont le marqueur est la Joie nue, mais surtout vous aurez retrouvé la totalité de qui vous êtes, avant même d’avoir une forme, avant même d’être manifestés dans quelque rêve de conscience ou dans quelque monde que ce soit.

Et plus vous serez nombreux, plus effectivement, vous précipiterez, sans aucune intention, la finalisation du rêve de la conscience ainsi que du rêve d’individualité. Vous constaterez alors, si le temps vous en est accordé, que tout ce qui concernait vos interrogations, vos doutes, vos différents positionnements, n’existe tout simplement plus du tout.

Donc Bidi vous dit au revoir au travers d’Abba, il n’aura pas besoin de revenir par ce biai, mais sera présent en vous dès l’instant où vous aurez acquiescé à votre sacrifice, en vous donnant vous-mêmes. Vous en remarquerez les effets, car cela n’est pas seulement une expérience, mais se traduira au sein de ce monde, en vous comme à l’extérieur de vous, par d’innombrables transformations, ne dépendant d’aucune action, d’aucune volonté, d’aucune intention. Il ne peut rien y avoir de plus naturel et spontané, rien de plus évident et de plus joyeux.

Poursuivons.

Question: Bidi, tu nous dis de ne pas faire, de ne faire aucun projet, mais il en faut: pour les vacances, pour pouvoir venir au séminaire, pour la famille..

Mais vous confondez ce qui concerne la personne et ce qui concerne ce que vous êtes. Je n’ai jamais dit de pas faire de projets. Vous confondez ce qui concerne la conscience et ce qui concerne ce que vous faites en ce monde au sein de la personne. Faites ce que vous voulez avec votre personne, ne mélangez pas tout. Qui vous a dit, comment avez-vous compris cela? La fainéantise concerne la conscience. La Lumière s’occupe de vous rendre fainéant, si c’est nécessaire, même par rapport à ce corps, que ce soit par un accident, une maladie, lors d’un repos, peu importe. Mais je ne vous ai jamais dit de ne rien faire, au contraire, occupez-vous de faire dans votre vie, mais pas ailleurs, pas dans la tête, pas dans une quelconque attente, d’événement ou de spiritualité ou de conscience. Ne comprenez pas à l’envers. Quand est-ce que j’ai dit ça ? Jamais. J’ai toujours dit quand j’étais incarné, vivez votre vie, ne vous préoccupez pas de rien. Aujourd’hui c’est d’autant plus vrai. Il y avait une suite?

Non, il n’y avait pas de suite, il y a d’autres questions. Alors allons-y.

Question : On parle de la colère, alors parle-nous de la sensibilité et l’émotion, les pleurs constants. Et comment enlever cette sensibilité, cette émotivité ? Merci.

Tu ne peux pas l’enlever dorénavant par toi-même, c’est destiné à t’éclairer, te montrer les dernières failles de la personne, les derniers résidus des habitudes de comportements et d’émotions qui ne te sont d’aucune utilité par rapport à la Joie. Tu ne peux pas comparer la Joie sans objet nue par rapport à quelque état émotionnel. Et là, par contre, il ne faut surtout rien faire. Parce que si vous cherchez à élucider, là, maintenant, quoi que ce soit, vous allez vous réinsérer dans l’illusion.

Ce n’était pas le cas voilà encore un an ni quelques mois, mais vous voyez bien que tout a profondément changé, en vous comme à la surface de ce monde. Où que vous regardiez. Les émotions et les pleurs peuvent être exacerbés, pour vous permettre de vivre et de comprendre que vous n’êtes rien de cela et que vous n’êtes que la Joie. Et c’est justement ce qui vous apparaît comme très désagréable, vivre à un moment la Joie nue, et à d’autres des émotions, qui fait le travail, c’est pas vous. Là il faut être fainéant.

Mais ne pas confondre cette fainéantise avec le fait de ne plus avoir de projets, quels qu’ils soient. Vous confondez la personne avec l’esprit. Parce que vous avez tellement l’habitude et nous avons tous tellement eu l’habitude de mêler l’esprit à la personne, que souvent nous ne voyons pas la différence entre ce que je vous décris. Et je dirais même, que aujourd’hui, si vous avez la tentation, de vouloir résoudre quoi que ce soit par vous-mêmes, en y mêlant la conscience, ou la spiritualité, vous aurez encore plus mal. Et c’est comme ça que vous vous éclairez vous-mêmes. Quand vous verrez la stupidité totale de vos actions habituelles que vous meniez avant.

Cela ne veut pas dire ne pas avoir de projets, cela ne veut pas de dire ne pas s’occuper du corps, bien au contraire, mais de ne pas y mêler autre chose. Autrement dit, plus vous serez insérés dans l’instant présent de l’ici et maintenant, plus vous le vivrez, plus vous serez légers. Et si dans vos habitudes, dans vos modes de fonctionnement, vous décidez de faire jouer autre chose, vous serez vite rattrapés par l’absence de Joie, qui sera intolérable. Quand vous en aurez marre de pleurer, quand vous en aurez marre se ressentir des émotions, quand vous en aurez marre de vouloir les rattacher à quelque passé que ce soit, alors vous serez libres, pas avant, parce que le sacrifice, il y a que vous qui le faites. Et vous ne pouvez pas en même temps vivre le sacrifice, la liberté, et revendiquer quoi que ce soit en mêlant le corps à l’esprit. Les deux sont vécus simultanément, l’un après l’autre ou l’un dans l’autre. Et bien évidemment ça donne des oscillations de l’humeur, des choses que vous ne pouvez comprendre et que si vous cherchez à comprendre, vous allez souffrir.

Je ne vous l’impose pas, c’est le jeu de la lumière elle-même. Dès l’unstant où vous placez la personne devant, dans ses besoins d’histoires, dans ses besoins de compréhension ou d’explications, la Joie ne sera plus là. Alors que si vous lâchez tout, la Joie sera là spontanément. Et c’est à travers ces expériences-là que vous le réalisez.

Vous n’avez plus besoin de mots, vous n’avez plus besoin de concepts, vous n’avez plus besoin d’histoires, vous n’avez plus besoin d’intervenants. Quand nous vous disons que vous n’avez besoin de rien, c’est la stricte vérité. Mais si vous ne le vivez pas, vous ne pouvez pas le croire, ni même l’envisager. Ce n’est pas une affaire de méditation, c’est une affaire d’être présents. Et vous êtes présents réellement, ne serait-ce qu’en contemplant un arbre, dès l’instant où vous disparaissez à vous-mêmes en tant que personne de croyance, ou d’habitudes.

Vous ne pouvez rien faire dorénavant par vous-mêmes si ce n’est faire en sorte que votre personnage soit libre. Libre comment ? Libre de douleurs qui attirent la conscience, libres d’interrogations, libre de questions, mais ce n’est pas ça qui résout.

Je vous rappelle que j’ai dit longtemps, de mon vivant comme en 2012, comme ces dernières années, que toute connaissance n’était qu’ignorance. Il vous faut, comme ça été dit par d’autres voix, redevenir comme un enfant, qui est dans l’instant, qui n’est pas demain ni hier, mais quel rapport avec les projets ? Aucun, c’est vous qui émettez un rapport ou une relation, nous n’avons jamais dit cela. C’est comme ça que voudrait le comprendre la personne, mais ça ne marche pas comme ça. C’est une posture, si je peux dire, de la conscience, pas une action. Si vous préférez, c’est un point de vue. Acceptez le point de vue d l’inconnu que vous ne connaissez pas et vous le vivrez. Mais dès que derrière cela, il y a une quelconque intention, à quelque niveau que ce soit, eh bien vous ne le vivrez pas, et vous en souffrirez d’une manière ou d’une autre.

Et d’ailleurs tous ceux qui le vivent dorénavant, qui sont devenus la Vie, voient très bien la différence à tous les niveaux, quand il est nécessaire d’agir au travers de la personne et quand vous êtes libérés de la personne. Toutes les années passées, vous avez vécu d’innombrables choses. L’Amour ne peut tenir à rien, vous ne pouvez retenir l’Amour, vous ne pouvez que l’être dorénavant, au-delà de l’être, au-delà de la personne, dans le non-être. Mais si vous commencez à réfléchir, vous ne serez jamais libres. Par contre, observez, parce que comme je l’ai dit hier, vous êtes tous dans l’observateur, que vous le vouliez ou non, et a un moment viendra à vous l’Évidence. Mais en définitive, qui observe?

Qui observe ce qui se déroule, depuis quel point de vue le vivez-vous ? Nous vous l’avons toujours dit, le dernier pas, l’ultime pas apparent, ne peut venir que de vous. C’est le moment où vous acceptez, que vous êtes à la fois le tout et le rien. Et à ce moment-là, sans délai, vous êtes libres, et vous riez, ce n’est même plus de la Joie.

Et justement, toutes les circonstances de votre éphémère, dans quelque secteur que ce soit, qui se déroulent aujourd’hui, n’ont qu’une seule vocation. De vous faire redécouvrir ce que vous êtes avant toute conscience, au-delà de tout être, le Je Éternel. Et je répète, plus les jours passent, plus ça va devenir simple, même si au contraire vous avez l’apparence que c’est de plus en plus compliqué. Du point de vue de la personne, oui, cela va devenir de plus en plus complexe, de plus en plus difficile. Mais il n’y a pas de punition, ni de rétribution, c’est le libre jeu de la conscience, et des rapports entre la supraconscience et l’Absolu.

Et il n’y a pas de meilleure façon, vu les circonstances de libération de la Terre et les circonstances de la résurrection, que de vous démontrer que je suis en vous dès que vous êtes prêts, au même titre qu’Abba, au même titre que vous êtes en chaque frère et sœur de la Terre comme en chaque parcelle de l’univers, et de la création, là, maintenant, tout de suite. Mais vous n’avez pas besoin de parcourir tous les chemins, allez à l’essentiel, ne bougez plus. Mais ça ne vous empêche pas de danser, ça ne vous empêche pas de faire l’amour, ça ne vous empêche pas de voyager, ça ne vous empêche pas d’échanger.

Les épisodes que nombre d’entre vous avez vécus, au début de l’année, durant de nombreux mois, vous êtes nombreux à l’avoir constaté, cette espèce d’état de pré-stase, n’existe plus. Beaucoup de choses se sont modifiées en vous, dans les rythmes, dans les cycles, dans tous les aspects de votre vie, et quel que soit le sens où ça s’est déplacé, même si vous appelez cela une aggravation, ça ne fait rien ! Tout vous fait converger vers ce temps zéro collectif, que vous l’acceptiez ou pas, vous ne pouvez rien contrôler, sauf, sauf l’emplacement, depuis où vous regardez, et depuis où vous vivez cela.

Et y’a pas de punition, si vous êtes dans la personne c’est lourd, c’est résistant, si vous êtes dans l’êtreté, dans le soi, ça doit brûler, vous vous consumez, ça picote de partout, et puis s’il n’y a plus aucune résistance, eh bien l’Amour prend tout. Votre conscience est toujours vibrale, mais vous êtes antérieurs à elle, donc tout se déroule automatiquement.

Alors je conçois tout à fait que cela puisse être difficile quand il y a un problème, de quelque ordre que ce soit, mais c’est justement quand il y a un problème, que vous avez le plus de facilité pour le voir. Et tout ce qui s’exprime ou sort de vous, qui peut vous gêner en ce moment, ne résulte que de l’établissement de la Joie et de l’Absolu, à travers ce corps et à travers cette conscience. Et voyant les deux, quelle que soit leur intensité, il est facile non pas de choisir, mais de laisser être l’Évidence, quel que soit l’événement de votre corps ou de votre vie. Et s’il faut aller jusqu’à des événements extrêmement graves, quelle importance, puisque vous ne décidez rien et que vous ne pouvez rien éviter, vous pouvez simplement être ce que vous êtes et être au-delà de tout être. Et après, si le temps se déroule encore, vous verrez bien, vous verrez absolument parfaitement la personne, l’êtreté et l’Absolu. Et quand je dis vous le verrez, je ne parle pas de vision, mais de vécu.

Le plus dur mais à la fois le plus simple, pour toute personne comme pour tout soi, c’est d’acquiescer à cela, et de le voir. L’acquiescement n’est pas, ni un refus, ni une affirmation intérieure, c’est une vision objective, réelle, de l’état de la conscience, c’est tout.

Silence

Et nous profitons, d’ailleurs, d’ores et déjà, dans les intervalles des questionnements, pour laisser être ce qui est. Puisque je suis là à travers d’Abba, et que mes mots vont bientôt s’éteindre, remplacés par ma présence, je vous offre l’opportunité, en écoutant ces mots, au sein des silences, de le vivre.

Silence

Poursuivons.

Question : Comment doit-on se comporter par rapport à certaines personnes qui veulent le pouvoir, qui manipulent, afin d’arriver à leurs fins ? Merci.

Dans un premier temps, si vous en êtes gênés, évitez-les. Mais cela ne résoudra rien. Il vous faut accepter, même si vous n’en avez aucune perception ni aucune envie, que l’autre n’est là que pour vous montrer. Tout est prétexte et occasion, cela a été dit. Même la prédation, même « l’ombre », comme vous aimez la nommer, ne peut plus servir autre chose, que l’Amour qui est là. Quand vous l’acquiescerez… parce que qu’est-ce qui souffre, c’est la personne, mais si vous n’êtes plus une personne, il ne peut exister aucune prédation.

Donc remerciez ces frères et ces sœurs, qui viennent vous ébranler, vous pomper, comme vous dites, il vont dans le sens de l’Amour. Il ne peut en être autrement. Vous n’avez rien à fuir, vous n’avez personne à éviter, vous avez simplement à traverser, ce que la vie vous fait rencontrer, que cela soit dans une rencontre fortuite ou avec un compagnon ou une compagne. Parce que dès l’instant où vous rejetez quoi que ce soit, vous ne pouvez pas être entiers. Et vous n’êtes pas en Unité. Mais même cette expérience, qui semble vous éloigner de l’Unité, ne peut, en définitive, que vous replacer naturellement, au-delà de tout problème.

Si quelque chose vous atteint, ou quelqu’un, c’est que vous n’êtes pas libres. Réfléchissez deux minutes. Vous ne pouvez pas vivre l’authenticité de l’Amour nu, de la Joie nue, et être en train de voir l’ombre chez l’autre. Le Christ vous l’avait dit, occupez-vous de votre paille, de votre poutre, plutôt que de vouloir enlever la paille qui est dans l’œil du frère ou du voisin. C’est comme ça que ça se résout, c’est en vous. Et le plus détestable des personnages que vous rencontrez, il est aussi en vous. Que vous le vouliez ou non. Et ça, vous allez le vivre. Et si vous excluez quoi que ce soit, alors vous laisserez la porte ouverte à la souffrance, quelle qu’elle soit. Il n’y a pas de meilleure démonstration, que la mise en pratique de cela. Mais vous n’allez pas y passer des années, ni des mois.

Et de la même façon, dans ce que vous pourriez nommer « les soins », ça a été dit aussi par l’acolyte, vous pouvez utiliser tout ce que vous voulez. Parce que l’apaisement, de la personne, pas au travers des questions, mais à travers du don, de l’aide, est aussi important. Mais n’y mêlez pas ce genre de questionnements par rapport à la prédation ou à n’importe quel autre frère. C’est ça ne pas juger. C’est ça être Amour. Vous ne pouvez pas décider d’être Amour avec un aimé, et de ne pas être Amour avec un ennemi, ça veut rien dire, vous n’êtes plus dans ces enfantillages. Et d’ailleurs la vie vous le montre.

Et si vous êtes heurtés, par quoi que ce soit, de l’écran de ce monde, personnellement, ou collectivement, ben vous n’êtes pas libres. Et tout est fait pour vous faire sortir, par les jeux de la Lumière, pour éclairer, afin que vous ne soyez plus dupes, de vos postures, de vos raisonnements, de vos énergies, de vos vibrations. Vous ne pouvez pas être Amour, vous ne pouvez pas vivre la Joie nue, tant que vous avez la moindre pensée de ce genre. Et ça va se résoudre tout de suite. Il suffit de quelques fois, pour ne plus resombrer dans ces jeux de dualité, d’ascendance, de prédation, de quelque nature que ce soit.

Et si vous posez la question du comment, ben vivez-le. Qui est-ce qui a peur, de l’ombre, qu’est-ce qui a peur de la prédation ? C’est celui qui a déjà en lui de la prédation. C’est ça, l’éclairage de la Lumière. Il n’y a personne, ni vous, ni l’autre. L’acolyte vous l’a expliqué encore ce matin, mais vous le vivez.

Et tant que vous croirez avoir le choix, de vous questionner, de vous opposer, de ne pas être d’accord, eh bien vous souffrirez. Il n’y a rien à éliminer. Il y a juste à traverser. Et d’ailleurs, de ce qui se déroule, dans votre corps, dans votre conscience ordinaire, vous êtes tous aptes, par l’éclairage de la Lumière, à voir cela, parce que vous le vivez. C’est au-delà de tout concept, de toute histoire, c’est l’expérience et l’état du moment, pour chacun, pour tous. Et c’est en voyant clairement, la personne, le soi, et tout ce qui se déroule, que vous êtes Lumière, antérieure à la forme. Et que vous êtes antérieurs et que vous êtes le créateur de la Lumière. De mon temps, je disais, vous êtes Dieu. Mais même, oubliez cela.

Vous n’êtes pas seulement Dieu, vous êtes tout. Vous ne pouvez pas avoir les univers entiers en vous et exclure quoi que ce soit. Soyez logiques. Vous n’êtes plus dans le temps des histoires, des scénarios, des images, des choses à résoudre, cela vous a été dit. C’est l’Amour nu ou tout le reste. C’est la Joie ou tout le reste. Vous n’avez aucune liberté de choix. Vous ne pouvez, en définitive, être rien d’autre, que cet Amour nu et cet Absolu, dans le non-être. Et tous les jeux qui se déroulent sur l’écran de la conscience, sans exception, vous ramènent à cela, quoi que vous en disiez, quoi que vous imaginiez, et quoi que vous en viviez.

Faites-en l’expérience.

Tant que vous avez des choses au sein de l’éphémère qui continuent, dans quelque secteur que ce soit, c’est que l’intelligence de la Lumière le permet. Vous ne devez dépendre d’aucune circonstance, quelle qu’elle soit, au sein de ce monde. Ça ne veut pas dire qu’il faut s’exclure du monde, là non plus. Ça veut dire que quoi qu’il se déroule, vous n’êtes rien de ce qui se déroule. Vous êtes le Je Éternel.

Et cela se vit aujourd’hui de partout. Interrogez vos frères et sœurs. Vous voyez bien la différence autour de vous, entre celui qui est Joie permanente et celui qui est crispé. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Et pour vous c’est pareil, avec plus d’acuité encore.

Alors bien sûr il a été dit aussi, que la période actuelle s’accompagne de, parfois, certains troubles organiques ou psychologiques, en rapport avec cet ultime passage, qui est matérialisé dans le corps par la gorge. Et vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-mêmes. Et quand je dis vous en prendre à vous-mêmes, ne jugez personne, ni vous-mêmes. Voyez-le simplement, je l’ai répété d’innombrables fois, et c’est tout. Et quoi que vous en disiez, si ça ne marche pas, c’est que c’est vous qui ne marchez pas, pas la Lumière. Parce qu’il y a quelque chose qui fait écran, quelque chose qui résiste. Mais ça, nous l’avons amplement expliqué ces derniers mois, que cela soit Abba ou moi.

Silence

Il y a toutefois un conseil que je peux rajouter. Dans les moments ou les instants, ou dans les circonstances, qui peuvent vous sembler pénibles, que ce soit des peurs, la prédation ou un inconfort, une douleur, une maladie, avant d’entreprendre quoi que ce soit, regardez, est-ce que malgré tout vous êtes en Joie ou pas ? Et s’il y a un besoin de réagir, de comprendre, rappelez-vous ce qui a été dit par Abba : vous le vivez d’abord et vous le comprendrez après. Parce que le fonctionnement de la personne, c’est toujours de croire qu’il faut comprendre pour résoudre. Ce n’est plus vrai. Ça, ça nourrira toujours l’ego, et le personnage et l’histoire, et cela vous éloignera de la Vérité, même si cela vous soulage. Vous ne pourrez pas guérir ainsi. Alors que la guérison est pour tout le monde.

Vous n’avez pas à vous en prendre à vous-mêmes, vous avez simplement à le voir, et à vous repositionner, si je peux dire, au bon endroit. Et il n’y a pas de meilleur endroit que d’acquiescer, de traverser, et de laisser s’éteindre tout ça. En vous appuyant sur ce qui est là. Et qui ne dépend pas de vous, ni d’aucune histoire, ni d’aucune personne.

Silence

Poursuivons.

Question : La dernière question, vous y avez déjà répondu, mais je vais la citer quand même, faut-il éviter les personnes qui nous rendent lourds?

Mais rendez-les légers. Non, vous n’avez rien à éviter. Parce que, encore une fois, c’est l’intelligence de la Lumière qui vous met dans cette situation, rien d’autre. Pour vous éclairer, pour voir justement vos peurs, ultimes, vos résistances, vos habitudes, vos modes de fonctionnement totalement désuets et inutiles. Oui, j’y ai répondu.

Silence

Poursuivons.

Il n’y a plus de questions écrites, mais peut-être des questions dans la salle?

Tout à fait.

Silence

Il y en a beaucoup qui dorment. (rires)

Question: Notre sœur nous dit que depuis le début de l’entretien, elle a les pieds et les jambes comme du plomb.

C’est normal. Je densifie ma présence non pas par mes mots, mais en chacun de vous, et en silence, malgré mes mots. Parce qu’il faut que ce que je vous ai énoncé dès le début aujourd’hui, laisse une trace en chacun de vous, maintenant ou de partout. Mais vous pouvez aussi témoigner, hein, vous n’êtes pas obligés de questionner.

Témoignage : Notre sœur voulait vous remercier pour toute la joie que vous lui avez apportée depuis 2012, depuis qu’elle vous entend. Elle voulait vous remercier aussi pour la phrase que vous lui avez donnée il y a quelques mois, et pour le feu d’Amour qu’elle a reçu à cette occasion.

Et c’est pas fini, vous allez voir quand je vais être en silence avec vous et en vous. Tout ce que j’ai dit en étant incarné, tout ce que j’ai dit en 2012, et ces derniers temps, n’est destiné qu’à ce qui va se passer maintenant.

Silence

De la même façon, et que l’acolyte vous l’a dit, tout ce qui a été structuré, dans d’innombrables enseignements, pas seulement dans ce que vous nommez AD, trouve sa réalité et son application aujourd’hui. C’est accessible à chacun. Instantanément.

Silence (oiseaux)

Et vous n’avez pas d’effort à faire. Car dès qu’il vous semble faire un effort… Je parle pour cet aspect là, hein, ne comprenez pas ça par rapport à la personne et ses activités, comprenez cela par rapport au jeu de la conscience. Dès qu’il vous semble falloir faire ou fournir un effort, vous vous éloignez. De vous-mêmes. Et bien sûr de moi. C’est une illusion. Car cela n’a jamais bougé, mais vous le vivez comme tel.

Silence
Continuons.

Question : Donc ça veut dire que si vous restez parmi nous, et que nous avons encore des questions à certains moments où on n’est pas toujours dans la Lumière ou dans la Joie…

Non, là nous jouons un jeu ! Même si vous êtes totalement dans la Joie, le fait que vous posiez même tout ce qui passe, n’est pas pour vous, n’en faites pas quelque chose qui vous concerne, vous n’êtes pas seuls. Mais je dis simplement que d’une manière effective, réelle et concrète, vous allez avoir affaire à moi. Au-delà de tout mot et de tout discours. Puisque je suis en vous. Comme vous êtes tous Abba, vous êtes tous Bidi, il n’y a plus de distance, de l’un à l’autre.

Donc je ne vous ai pas demandé de plus poser de questions, mais j’ai dit que vous pouviez témoigner aussi. Vous voyez bien que les choses ont changé, même par rapport à il y a quelques mois, dans mes interventions. Mon discours n’a pas changé d’un iota, excepté par rapport à ce que vous nommez « la décréation ». Mais vous percevez, pour ceux qui perçoivent, le feu, l’engourdissement, l’endormissement, vous voyez bien que ça a changé, vous le vivez. Parce que vous avez changé de position. C’est pas moi qui ai changé de position.

On a aboli toutes les distances, tous les voiles, tous les cloisonnements, ensemble, de partout.

La personne est une coquille vide. C’est même plus un sac de viande. Et pourtant c’est dedans qu’il y a le feu, et la coquille se brise. Par le feu, par l’endormissement, par la léthargie, par la différence de perception, de niveau vibral, même. Vous le vivez. Là, de suite, hier, pareil. Ce qui a changé, c’est vous.

Mais surtout qu’il n’y a plus de voiles, et que je me révèle directement en vous. Même si je passe encore aujourd’hui par l’acolyte. Mais vous n’avez plus besoin de cela, ni même de mots.

Vous avez besoin de vivre cette Joie nue au travers de la personne. Et plus vous le vivez, plus vous lâchez. Vous avez besoin de vivre et non plus de mots. Vous n’avez pas besoin d’explications, vous avez besoin de réponses. Mais les réponses ne découlent pas des questions, elles découlent aujourd’hui du silence. C’est pas pour rien si nous avons employé sans arrêt les mots d’Évidence, la voie de l’enfance, que nous avons éliminé progressivement toute référence à l’histoire, à des scénarios, afin de vous libérer vous-mêmes.

Chacun de vous est Abba.
Chacun de vous est Bidi.

Et la meilleure activité, c’est de communier, de fusionner, au-delà de tout concept, et de tout personnage. C’est ça qui crée la Joie, nue. C’est cela qui crée le sourire et le rire. En définitive, la Joie nue, le rire et le sourire, l’Évidence, sont le résultat inéluctable de tout ce qu’il peut se dérouler dans la personne. Absolument tout vous conduit à cela. Acceptez-le et vous verrez, vous le vivrez.

Nous vous l’avons dit, même sans rien faire, vous êtes tous, aujourd’hui, en l’observateur. Si vous regardez même le questionnement en lui-même, la façon dont vous posez les questions, tous, montre bien qu’il y a quelque chose qui observe l’observateur. Vous n’êtes plus dupes, ni de vos émotions, ni de votre mental, mais simplement des habitudes, des réflexes conditionnés.

C’est ainsi que vous vivez l’Inconnu.

Silence

Je crois bien que je vais finir ce dernier entretien tout seul sans plus personne, moi.

Intervention : Je voulais seulement remercier Bidi de m’avoir permis de vivre l’Absolu en sa présence, ce que je n’aurais jamais pu faire seule, c’est évident. Et j’ai vécu ça comme une grâce et ça m’a rempli le cœur à l’infini.

Et ce que tu dis est valable pour le collectif maintenant, il y a aucune différence, c’est accessible à tous. Et surtout ceux qui ne pensent pas, d’une manière ou d’une autre, et même pour ceux qui s’y opposent, ça va chauffer. (rires)

Silence

Question: Est-ce que le petit geste qu’on a reçu individuellement il y a quelques mois est encore valable?

Tout est valable. Rien n’est superflu. Tout ce qui vous traverse, comme une question comme ça, va dans le sens de la Lumière. Et d’ailleurs, je crois que l’acolyte a insisté, et je vous l’ai dit aussi, que tout se passe ici et maintenant. Et si quelque chose vous revient en tête, même au sein de ce qui ne sert plus à rien au niveau collectif, je sais pas, moi, la bénédiction de Mickaël, vous êtes libres de ces archétypes, mais vous pouvez les usez quand même, ils sont en vous, les utiliser. Non pas dans un but autre que d’être bien ici et maintenant. Tout ce qui va favoriser, d’une manière ou d’une autre, votre ici et maintenant, à une utilité. Que cela soit un cristal, parce que là ce n’est plus des béquilles, c’est un moyen d’actualiser l’instant présent, que ce soit la danse du silence, que ce soit la syntonie, que ce soit ce que vous aviez pratiqué il y a de très nombreuses années, n’aura pas du tout la même efficacité aujourd’hui. Dès l’instant où ça vous ramène dans l’instant présent.

Il y a pas que le silence, même votre corps est un résonateur de l’Absolu, dorénavant. L’Inconnu est présent dans chacune de vos cellules. Dans chaque parcelle de la conscience, entre chaque conscience, de partout. Ça fait partie de l’état de Grâce, ça fait partie de la Joie. Je dirais même mieux, au-delà des questions, si quelque chose apparaît dans votre conscience, dans le personnage, faites-le, je parle ici d’action au niveau de votre corps. Ne bloquez rien. C’est ça aussi accueillir et devenir transparent.

L’information Lumière, quelle que soit sa forme, est disponible en abondance.

Vous allez d’ailleurs remarquer, si ce n’est déjà fait, que certaines choses se font, non pas après une décision quelconque intellectuelle, mais parce que ça surgit comme une évidence. Et parfois vous vous demandez si c’est le mental ou si c’est né spontanément. Vérifiez par vous-mêmes.

Ça a toujours été dit, quand vous vous retrouvez, tout le reste vous est donné. Mais pour cela il faut entendre. J’ai pas dit méditer ou prier, j’ai dit être l’observateur et être lucide, et que tout ce qui passe a son utilité, à un niveau ou à un autre.

Et cela se fait sans effort. Mais parfois la Lumière aussi, vous fait faire des efforts. Ce qui est important de saisir, c’est que vous ne pouvez rien contrôler. Et ce que vous croyez contrôler, nécessairement ne peut que vous exploser à la figure.

Ah c’est pas facile pour la personne ni pour l’ego, hein, d’accepter que tout est automatique et naturel. Mais parce que c’est comme cela aujourd’hui, vraiment.

Silence

Poursuivons, s’il y a quelqu’un pour poursuivre.

Question : Alors ça veut dire que nous nous retrouvons bientôt?

Exact. Dans le rien. Là où il y a plus personne. Là où je vous attends sans vous attendre. Parce que j’ai toujours été là. Comme Abba a toujours été là. Non pas dans un personnage de pacotille, mais en vous. Vous avez toujours été là, vous n’avez jamais bougé.

On ne peut plus vous raconter d’histoires, puisque vous vivez la Vérité. Et que la Vérité se suffit à elle-même, elle n’a pas besoin de discours, d’enseignements, de postures. Gardez cela pour aménager votre corps, être bien.

Silence

Je le le disais quand j’étais incarné, la conscience est une nuisance, totale. Pas pour celui qui est dedans, bien sûr, il ne peut que bondir à mes mots et se révolter. Et c’est tant mieux, ça va le faire brûler de la même façon, sinon plus vite. Je vous aurais jamais dit ça il y a quelque temps. C’est pour vous démontrer que quoi que vous disiez, quoi que vous fassiez, quoi que vous pensiez, quelle que soit l’énergie ou l’état de votre conscience, tout cela va au même endroit, ça va être brûlé, c’est en cours. Pour laisser place à ce qui a toujours été avant la conscience.

Alors peu importe que vous croyiez encore être une personne, qui pense s’améliorer, peu importe que vous pensiez qu’il y a une recréation, un nouvel univers, vous croyez que la Lumière se préoccupe de ça ? Allons ! Vous allez être obligés d’être honnêtes avec vous-mêmes, par le vécu. Là où il n’y a plus besoin de mots, ni de mondes, ni de forme, ni de quoi que ce soit. Et tous ceux qui sont insérés dans des projections d’un nouveau monde, d’une nouvelle dimension, ils vont s’échauffer eux-mêmes. Et la brûlure d’Amour va devenir inextinguible. C’est l’éclairage qui met fin à tout ça.

Mais simplement, bien sûr, c’est inévitable, inexorable, et en cours, mais si vous voulez aider, ce processus, il faut vous donner, et ne pas être affecté. Car effectivement, il vaut mieux être dans la Joie nue que dans la souffrance, n’est-ce pas. Même si la finalité est exactement la même. C’est plus confortable pour la personne, puisque ça se déroule alors que votre personne est là.

Et c’est quand même agréable, beaucoup plus agréable, d’être à la fois libéré de la personne et en même temps, ce qui était impossible, d’être une personne libre, en légèreté, en Joie. Et de voir vos frères et vos sœurs qui y sont, quelle que soit la réaction que ça déclenche, toute réaction, adhésion comme refus, a la même conséquence. Et c’est là qu’on peut se dire, elle est pas belle, la vie ? (rires)

Quoi que vous fassiez où vous ne fassiez pas, quoi que vous pensiez ou ne pensiez pas, quoi que vous voyiez ou ne voyiez pas, que vous soyez dans l’émotion la plus terrible, dans la souffrance la plus terrible, il y a pas d’autre issue.

Même la souffrance, même la peur, ne peut plus vous alourdir. Ou si elle vous alourdit, c’est pour rebondir, bien plus haut, si je peux dire.

Toute action, comme toute non-action, toute souffrance, comme toute joie, a la même conséquence, de manière irrémédiable. Peut-être pas dans l’instant, puisque vous jouez encore. Mais au final, vous ne pouvez rien empêcher, et je l’ai déjà dit, tout ce qui doit arriver, arrivera. Quoi que vous fassiez. Et tout ce qui ne doit pas arriver, n’arrivera pas, quoi que vous fassiez. C’est d’un, cela va vous faire bondir, pour certains, d’un déterminisme total, il n’y a que la Lumière. Il n’y a que ce qui est antérieur à la Lumière, d’où tout provient, et où tout revient. C’est la respiration du cœur, c’est la respiration des univers. Qu’est-ce qui permet la respiration, c’est le point zéro qui définit l’inspir et l’expir, c’est le moment où il n’y a ni inspir, ni expir. Dans le Taoïsme, c’est le moyeu de la roue. Dans l’Advaita Vedānta, c’est le Parabrahman.

C’est omniprésent, ça a toujours été décrit et toujours vécu, par un nombre infime, d’individus. Et cet aspect collectif, contagieux, est de plus en plus évident.

Silence

Et tout vous conduit à cela. Je le disais aussi a un autre moment, soyez prêts pour l’inattendu.

Et quoi de plus clair, que l’inattendu de la résurrection, qui est survenue avant le sacrifice et l’événement collectif visible par tous?

Silence

Question : Pourquoi nous attendre, puisqu’on n’a jamais bougé, on est toujours là, il suffit de le vivre.

Exact, alors qu’est-ce que vous attendez ? (rires)

Vous attendez le retour du messie ? Il risque pas de revenir, hein.

Effectivement, rien n’a jamais bougé, mais tant que vous bougez, vous ne pouvez pas le voir. Il faut le vivre. Ce n’est pas un concept, ou une religion, ou une philosophie, ou un mouvement.

Silence

Et c’est ça, ce qui a été appelé par diverses (voix) le temps zéro où toutes les lignes temporelles se rejoignent. Parce que votre conscience se baladait, et avait oublié d’où elle venait, et ce qu’elle était. Et ce que vous êtes avant de naître. Je parle pas de la naissance en ce monde, je parle de l’apparence de l’extériorisation de la conscience, depuis la a-conscience.

Silence (oiseaux)

Et tous les frères et sœurs, qui vivent cette Joie, ce sourire, ils en sont les témoins, de vous-mêmes, pas d’un hypothétique ailleurs ou d’un hypothétique demain, de ce qui effectivement n’a jamais bougé, le Je Éternel.

Silence

Apparemment le silence et l’Évidence l’emportent sur les questions, ou les témoignages.

Témoignage : Ça fait très peu de temps que je vous entends et c’est triste de ne plus vous entendre.

Il vaut mieux que je sois en toi que je parle, tu verras que l’efficacité est tout autre. Et quand je me révèle en toi, ou devant toi, j’ai pas besoin de beaucoup de mots, ni toi non plus, hein. (rires)

D’accord.

Mais vous êtes tous Bidi, vous êtes tous Abba, ici même sur cette Terre, vous allez le vivre. Alors personne ne se quitte. C’est juste qu’il y aura besoin de moins en moins de mots, et de plus en plus de vécu.

Car il faut, de manière intense, vous préparez sans rien faire, au silence total des trois jours.

Alors n’aie pas de regrets. Comme je l’ai dit, je ne m’en vais pas. Je vais être encore plus proche. Mais dorénavant, je n’ai plus besoin de mots, et vous non plus. Parce que ma présence est bien plus efficiente que mes mots, quels qu’ils soient. Vous êtes au-delà des mots maintenant. Mais il n’est pas question de se quitter, ou de quitter quiconque ou qui que ce soit.

Il faut bien tous ensemble, et vous le savez, pas seulement vous humains encore incarnés, mais les anciens, les étoiles, les confédérations, les galaxies, les archanges, absolument tout, est en vous. Sans aucune différence, quoi que vous en pensiez, et quoi que vous en viviez encore aujourd’hui. Et cette Évidence-là ne peut naître que dans le silence, et dans le fait de s’occuper de l’ici et maintenant de toutes les façons possibles, afin de vous inscrire totalement dans l’instant présent, là où il n’y a plus besoin d’histoires, de scénarios, de vibrations, de plans, de quoi que ce soit.

Et puis je vous rappelle que Abba vous a donné un rendez-vous d’une heure, que vous pouvez placer dans très peu de temps à n’importe quel moment. Et vous verrez par vous-mêmes, si ce n’est déjà le cas, aucun mot ne peut accompagner cela, aucune forme même bientôt, rien. Alors rappelez-vous, que ce n’est ni vous ni moi qui disparaissez, c’est le rêve de ce monde qui disparaît.

Et tout se fait spontanément, sans vous et sans moi. Et pour cela il faut qu’on se rencontre, au fameux temps zéro. Et vous vous doutez bien que si je vous ai dit que vous êtes déjà nombreux et que vous allez être de plus en plus nombreux, à nous voir, à vos côtés ou en vous, ça veut bien dire qu’on est presque tous au temps zéro.

Tout s’éclaire de jour en jour sur ce monde, concernant les forces de prédation, on en a parlé, concernant l’illusion d’attendre un paradis, de croire à quoi que ce soit, de croire qu’il y a une distance, de vivre la séparation. Vous allez rire de tout ça. Surtout si aujourd’hui ça vous est totalement incompréhensible et non vécu. C’est déjà vécu, au-delà de tout temps, puisque ça n’a jamais existé. Ça n’a fait que passer. C’est bien pour ça que nous, en Orient, nous l’avions appelé la Maya.Mais avant cette période, c’était très difficile de le vivre, puisque la conscience, même dans la libération, était toujours là. Ce qui explique que tous les anciens, sans exception, si vous regardez leurs vies, ils ont tous projeté, une nouvelle terre, une nouvelle dimension. Alors qui dit vrai ? C’est ce que vous vivez. Je ne vous pose pas la question, elle est même superflue. C’est ce que vous vivez.

Silence

C’est un témoignage écrit, transmis par une sœur.

Alors j’écoute, et nous écoutons.

Témoignage: L’inattendu a conduit mes pas, il y a deux jours, devant une tombe, portant mon prénom. J’ai souri et suis partie aussi joyeuse.

Tout est prétexte à rire et sourire. C’est merveilleux ! Cela signifie aussi que tu ris de ta mort en tant que personnage. Parce que tu sais que tu n’es pas ce personnage, même si tu es agréable au sein de ce personnage. Parce qu’en définitive, aujourd’hui, le commandeur vous avait dit la peur ou l’Amour, mais qui peut avoir encore peur, surtout de la mort? Personne, sauf de la souffrance, oui. Mais aujourd’hui vous êtes équipés pour voir la souffrance quelle qu’elle soit.

Vous voyez bien l’intensité du désordre du monde, est-ce que vous y pouvez quelque chose ? Non, rien du tout. C’est inéluctable, ce qui se déroule, nous ne vous l’avons jamais caché, ni les un ni les autres. Et dans ce que vous pouvez lire aujourd’hui, par exemple, je n’sais pas, moi, antérieurement aux noces célestes, de ce que disait Séréti, qui paraissait à l’époque une aberration, même d’un point de vue scientifique, mais vous le voyez, c’est la réalité de ce qui se déroule.

Aucune science ne peut tenir devant l’Amour. Aucune explication et aucune question ne peut tenir devant l’Amour. Aucune justification non plus.

Silence

Quoi d’autre?

Apparemment, il n’y a plus de questions et il n’y a plus de témoignages.

Alors c’est parfait, nous n’avons pas besoin de prolonger inutilement. Je précise, que l’état vibral, de ma présence d’hier et de ce jour, créera à chaque écoute, pour ceux qui n’ont pas encore entendu, la même chose. Vous êtes disponibles, et je suis en vous, comme vous êtes en moi, sans aucune exception. Et Abba, vous l’êtes chacun d’entre vous. Mais tant que vous ne le vivez pas complètement, vous pouvez aussi mettre Abba où vous voulez. Dans vos douleurs, dans vos maladies, dans vos pensées. Même si vous ne le vivez pas, vous le vivrez. Je suis disponible, entièrement, donc je ne me retire pas, au contraire, je m’affirme en chacun de vous.

Mais ne me demandez pas, ne m’appelez pas, placez-vous simplement dans le repos, je parle pas de méditation ni de prière, et je serai la dès que vous êtes prêts. Et je vous l’ai dit, vous êtes de plus en plus nombreux à être prêts. Prêts à quoi ? À vous retrouver, en totalité, au-delà de toute forme, de tout monde, et de toute conscience.

Et c’est inéluctable. Cela vous avait été dit par le commandeur déjà en début d’année. Il n’y aura plus aucun répit, il n’y aura plus aucune pause. Vous le voyez dans la succession des événements de la Terre, des éléments, vous le voyez dans vos sociétés, qui sont de plus en plus crûment éclairées, dans leurs mensonges, leurs trafics, de l’éclairage de l’illusion du monde. Parce qu’aucun plaisir de ce monde ou aucun acquis de ce monde comme de tout monde, ne peut arriver à la Joie nue.

Silence

Alors Bidi, va vous saluer aujourd’hui, non pas pour vous quitter,

Mais pour être présent, en le silence, en chacun de vous.

Silence

Et je n’ai pas besoin de vous saluer, puisque je suis là. Pour toujours.

Alors Bidi vous aime, et se révèle en chacun de vous.

Silence

Et je vous dis à chaque souffle, au milieu de vous.

Il n’y a donc ni à bientôt, ni à toujours, mais simplement ça.

Bidi se tait.

Merci

Merci

Merci Bidi

Merci

Merci Bidi

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